L'Île-Saint-Denis

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L'Île-Saint-Denis
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de L'Île-Saint-Denis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Saint-Denis
Canton Saint-Denis-Sud
Intercommunalité Communauté d'agglomération Plaine Commune[Note 1]
Maire
Mandat
Michel Bourgain
2014-2020
Code postal 93450
Code commune 93039
Démographie
Gentilé Ilo-Dionysiens ou Ilodionysiens
Population
municipale
7 037 hab. (2011)
Densité 3 976 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 00″ N 2° 20′ 00″ E / 48.9333, 2.333348° 56′ 00″ Nord 2° 20′ 00″ Est / 48.9333, 2.3333  
Altitude Min. 22 m – Max. 33 m
Superficie 1,77 km2
Localisation

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L'Île-Saint-Denis

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L'Île-Saint-Denis
Liens
Site web lile-saint-denis.fr

L'Île-Saint-Denis est une commune française de la Seine-Saint-Denis souvent considérée, à tort, comme une partie de la ville de Saint-Denis en région Île-de-France. Par sa taille et sa population, il s'agit d'une des plus petites communes de la Seine-Saint-Denis.

Ses habitants sont appelés les Ilo-Dionysiens ou Ilodionysiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de l’Île-Saint-Denis.
Carte d’état-major, vers 1870

L’Île-Saint-Denis est une commune dont le territoire est celui d'une île fluviale de la Seine, l'Île Saint-Denis. Elle fait partie des cinq communes de France métropolitaine implantées exclusivement sur une île fluviale. Elle se trouve à une dizaine de kilomètres au nord de Paris[1].

Limitrophe des Hauts-de-Seine, c'est la commune la plus à l'ouest de la Seine-Saint-Denis.

L’Île-Saint-Denis a la particularité d'être en forme de croissant, elle s'inscrit dans un des nombreux méandres de la Seine. Ainsi lorsque l'on est à l'extrémité nord de l'île on peut apercevoir les bâtiments se trouvant à l'autre extrémité en regardant vers le sud, alors que l'axe de l'île semble partir vers l'est.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Par sa situation physique, la commune est confrontée au risque d'inondation fluviale. L'Île a ainsi durement subi les inondations de la Seine en 1910, qui l'ont dévastée.

Après 1910 le niveau des sols a été relevé et aujourd'hui seules quelques maisons sont encore à "l'ancien niveau".

Des plans de prévention des risques sont prescrits au titre du risque d'inondation (arrêté préfectoral du 20 août 1999) et des mouvements de terrain (arrêté préfectoral du 23 juillet 2001)[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Elle est reliée aux autres territoires par trois groupes de deux ponts, les ponts de l'île Saint-Denis, qui assurent la continuité de la Nationale 186, le Pont d'Épinay (au nord) et le Pont de Saint-Ouen-les-Docks (au sud), et est surplombée par le viaduc autoroutier de Saint-Ouen de l'autoroute A86. Outre sa situation privilégiée sur la Seine, où un port est aménagé sur le Petit bras, l'Île-Saint-Denis est essentiellement desservie par la RN 186 (et est survolée par l'autoroute A86).

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Sa desserte ferroviaire est assurée depuis la Gare de Saint-Denis située à faible distance (450m environ) par :

  • la ligne (RER)(D)
  • Le Transilien TransilienLigne H du Transilien

Les lignes qui traversaient la ville en son centre ( 177, 178, et 261) ont été coupées jusqu'à Villeneuve la garenne (177), jusqu'à Gennevilliers (178) et le 261 a été déplacé vers le pont d'épinay, le 8 avril 2009 pour laisser la place au Tramway (T)(1) vers Gennevilliers, entré en service le 15 novembre 2012. Les dessertes sont désormais :

  • Le Tramway (T)(1)
  • (BUS) RATP 237 qui assure une desserte Nord-Sud par les quais en bord de Seine
  • (BUS) RATP 138 238 261 par le pont d'Épinay
  • (BUS) RATP 137 166 par le pont de Saint Ouen

La nuit, le centre est desservi par le (N) N51 par les ponts de l'Île-Saint-Denis.

Le prolongement du tramway T1[modifier | modifier le code]

La ligne (T)(1) aurait dû passer par l'Île-Saint-Denis dès 1992 mais le conseil général des Hauts-de-Seine, alors présidé par Charles Pasqua, refusait que la ligne atteigne, comme initialement prévu, la préfecture de Nanterre, ce qui aurait permis de la relier à celle de Bobigny en créant une importante rocade partielle autour de Paris. La ligne a donc été arrêtée à la gare de Saint-Denis.

Par ailleurs, le prolongement de la ligne vers les Hauts-de-Seine a été également bloqué pendant de longues années par le souci de la municipalité de l'Île-Saint-Denis de sauvegarder les ponts de l'Île-Saint-Denis, présentés comme un élément essentiel du patrimoine local, mais surtout par sa volonté de restreindre au maximum la circulation automobile sur les ponts et la rue Méchin.

Ces obstacles ont été levés, et le prolongement du tramway vers Asnières - Gennevilliers - Les Courtilles a été inscrit à la fois au projet de SDRIF (février 2007) et au projet de Contrat de Projet État-Région 2006-2013. Le STIF a approuvé l’avant-projet et la convention de financement de la première tranche fonctionnelle de la ligne le 13 décembre 2006, sa délibération demandant aux maîtres d'ouvrages de permettre une mise en service mi-2012[3].

Ce prolongement, faisant passer la ligne par le centre de l'Île (rue Méchin), a été mis en service le 15 novembre 2012.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine et logements[modifier | modifier le code]

Pointe sud de l'île (pointe amont)

Du nord au sud de la commune, on trouve successivement :

  • Dans la pointe de l'île, une petite réserve naturelle où les oiseaux migrent et où le public ne peut pénétrer. L'accès ne se fait que par bateau.
  • Le parc départemental de l'Île-Saint-Denis, qui commence au niveau du pont d'Épinay-sur-Seine et se termine au niveau du collège Alfred Sisley. Il constitue l'un des sites protégés Natura 2000 de Seine-Saint-Denis.
    Le parc a la particularité d'occuper toute la largeur de l’île et ne laisse la place qu'à une route reliant le pont de l'Île-Saint-Denis à celui d'Épinay. Cette voie est appelée quai de la Marine.
  • On trouve ensuite les premières habitations et notamment la cité HLM Maurice Thorez. Juste à côté se trouve l'une des trois écoles de la commune, l'école Paul Langevin construite dans les années 1960.
  • Vient ensuite le quartier ancien de l'Île-Saint-Denis, caractérisé par ses maisons individuelles.
  • La grande artère de l'île, la rue Méchin, la traverse d'est en ouest. Cette rue, qui est un tronçon de la RN 186, est la continuité de l'axe qui reliait toutes les fortifications avancées protégeant Paris avant 1870.
    La rue Méchin est le centre parfait de L'Île-Saint-Denis. On y trouve la mairie et les principaux commerces de la ville (pharmacie, bureau de tabac…).
  • En continuant vers le sud on trouve l’église, l'école Samira Bellil et d'autres cités comme celle d'Allende et du Bocage, ainsi que la rue Lénine et les bâtiments du même nom. Ce sont les dernières habitations du centre de l'île avant une vaste zone d'entrepôts, aujourd'hui en partie exploités par les Galeries Lafayette, le reste ayant été abandonné par le Printemps. Aujourd'hui encore cette partie de l'île, le long du quai du Châtelier, est une vaste friche industrielle et seules des entreprises comme Colas et Lotermat subsistent.
    La partie située au sud de l'autoroute A86 sera restructurée pour devenir un écoquartier, qui comprendra au moins 300 logements, pour la plupart en accession à la propriété, des commerces et des activités mixtes, une base nautique, 550 emplois, vraisemblablement en lien avec la Cité du cinéma de Luc Besson, situé de l'autre côté de la Seine et qui sera accessible par une passerelle facilitant également l'accès de l'île au Carrefour Pleyel et sa station de métro. Le projet, qui sera attribué à l'automne 2008 par Plaine Commune à l'une des trois équipes candidates, comprendra un volet environnemental très strict notamment en matière d'espace public respectueux de la nature et du fleuve, de sobriété énergétique, de traitement de l'eau et de circulation douce[4].
  • Arrive ensuite Marques Avenue plus connu sous le nom Quai des Marques qui a racheté une partie des entrepôts du Printemps. Marques Avenue côtoie les cités Marcel Cachin et Marcel-Paul (ex-Pagel), cette dernière appartenant à l'OPHLM de Saint-Ouen et constituant le dernier groupe de logements au sud de l'île, près de l'école Jean Lurçat.
  • À l'extrémité sud de l'île vient enfin le centre sportif de l'Île des Vannes, conçu par les architectes Anatole Kopp et Chazannof et l'ingénieur René Sarger, inauguré en 1968, qui appartient à la commune de Saint-Ouen[5]. Sa grande nef, qui a également abrité plusieurs congrès du PCF, a accueilli le rassemblement de la gauche anti-libérale des 9 et 10 décembre 2006.
L'inondation de janvier 1910.
La rue Méchin au début du XXe siècle.
La rue du Bocage, à la même époque.
  • Globalement, l'île a souffert d'une urbanisation peu harmonieuse : grandes cités HLM, espaces industriels aujourd'hui abandonnés, ponts autoroutiers, manque de communication entre quartiers… qui a facilité l'émergence d'un mouvement associatif écologiste. Ainsi, à la surprise générale le Vert Michel Bourgain a été élu maire de ce bastion communiste en 2001, puis en 2008, où il a été fortement concurrencé par une liste d'union de la gauche, et de nouveau en 2014 dès le premier tour.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue générale de l'Île-Saint-Denis et notamment de l'église Saint-Pierre, vue depuis le port de Saint-Denis.
Le premier Pont de l'île Saint-Denis reliait l'Île à Saint-Denis de 1844 à 1905

Au Xe siècle, Bouchard le Barbu[6] possédait l'île centrale, qui se nommait Ile de Chàtelet, y avait fait construire une forteresse dont la garnison tourmentait le voisinage. Il rançonnait tous les navires qui passaient dans les parages et notamment ceux des moines de l'abbaye de Saint-Denis ce qui occasionna des querelles. Pour mettre fin à leurs disputes le roi Robert le Pieux proposa à Bouchard le Barbu l'échange de l'Ile de Châtelet contre la terre royale Montmorency. Ce qui fut accepté et conclu en 998. Dès lors les Burchards prirent le nom de Montmorency qu'ils ont bien illustré.

Au XIVe siècle Charles V donna aux moines de St Denis le Châtelet qui prit alors le nom qu'il porte aujourd'hui. L'abbaye conserva la seigneurie jusqu'à la Révolution.

Pendant la Révolution, l'Isle Saint-Denis sera renommée en Isle-Franciade avant de reprendre son nom d'origine, mais avec l'orthographe moderne Île au lieu de Isle.

Au XIXe siècle, L'Île-Saint-Denis, située sur le trajet fluvial Paris - Rouen - Le Havre, possède alors un port d'amarrage très fréquenté par la marine marchande.

À côté des pêcheurs et des mariniers, on retrouve d'autres professions liées à la présence du fleuve comme les blanchisseuses et les scaphandriers.

La commune est née de la réunion, à la fin du XIXe siècle, de quatre îlots : l'île Saint-Denis, l'île du Châtelier, l'île des Vannes et l'île du Javeau.

La construction de ponts suspendus en 1844[7] permettent de joindre l'Île à Saint-Denis et à Gennevilliers, puis, en 1856, de l'Île à Saint-Ouen.

Puis le développement des lignes de chemins de fer favorise la venue des parisiens lors des congés de fin de semaine. Ils viennent alors savourer les joies de la campagne et des loisirs du bord de l'eau, mais aussi boire et danser dans les nombreuses guinguettes de l'île.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964, la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de la Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le 1er janvier 1968. L'Île-Saint-Denis est membre depuis le 1er janvier 2003 de la communauté d'agglomération Plaine Commune.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de L'Île-Saint-Denis[8],[9],[10]
Période Identité Étiquette Qualité
1834 1834 Denis François Labbaye    
1834 1837 Jean Etienne Thorigny    
1837 1843 Nicolas Joseph Perin    
1843 1879 Alexis Jean Baptiste Pagel    
1879 1882 Jean Pierre Bouquet    
1882 1884 Jean Armand Fumouze    
1884 1912 Jean Augustin Gabriel Descoings    
1912 1925 Pierre-Joseph Wagner    
1925 1940 Henri Pierre Joseph Heulle    
1941 1945 Eugène Scheille   maire nommé par le gouvernement de Vichy
1945 1947 Jean Latour    
octobre 1947 juillet 1965 Arnold Geraux PCF  
août 1965 mars 1971 Pierre Sotura PCF  
mars 1971 mai 1998 Josiane Andros PCF Conseillère générale (1967-2001)
juin 1998 mars 2001 Ghislaine Durand PCF  
mars 2001 en cours Michel Bourgain EELV[Note 2] Vice-président de l'Assoc. des Maires de France (2014 → )[11]

Lors des élections municipales de 2008, la liste de Michel Bourgain, maire sortant (Les Verts) a été menacée au second tour par une liste d'union de la gauche menée par Joël Flandrin (PCF), qui s'est constituée après une primaire à gauche au premier tour.

Le liste de Michel Bourgain a remporté l'élection au second tour avec 36 voix d'avance (sur 2 228 votants)[12], [13].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 037 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
385 224 223 208 223 243 249 323 363
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
547 790 1 072 1 249 1 350 1 730 1 656 2 268 2 333
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 874 3 340 3 117 3 460 3 731 3 606 3 366 3 058 3 262
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
3 946 5 522 7 004 7 435 7 413 6 810 7 212 7 037 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Souvenir de la pose de la première pierre de l'école du bourg, le 9 novembre 1913.

L'Île-Saint-Denis est située dans l'académie de Créteil.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre 2 écoles maternelles et 3 écoles élémentaires communales.

Un collège est aussi présent sur l'ile mais les lycées les plus proches sont situés à Villeneuve-la-Garenne et à Saint-Denis.

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La ville possède un stade et deux gymnases.

Un complexe sportif est aussi situé sur l'île mais appartient à la ville de Saint-Ouen.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L'activité économique de la commune était autrefois essentiellement liée à la Seine: port, entreposage, pêche, blanchisserie, mais aussi meunerie avec le moulin de cage, attesté en 1518, cité par Émile Zola[16], et démoli en 1870[17]. Elle est toutefois aujourd'hui faible. Quelques activités industrielles existent à petite échelle, mais la ville est de plus en plus une cité-dortoir.

La zone des entrepôts, qui a perdu son activité, se requalifie progressivement, l'activité ne subsistant que dans le centre commercial Marques Avenue, qui, sous l'enseigne Quai des Marques, regroupe plus de 70 boutiques et emploie environ 300 salariés.

L'entreprise de travaux publics Colas emploie 120 salariés, et Rocamat (Production de pierres naturelles pour le bâtiment et les travaux publics) 75 salariés environ[18].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le pont entre l'Île-Saint-Denis et Villeneuve-la-Garenne peint en 1872 par Alfred Sisley
  • Centre sportif de l'Île-aux-Vannes construit en 1971, par Chazanoff.
  • Église Saint-Pierre, de 1884, construite sur l'emplacement d'une église du XVIIe siècle.
  • Pont de l'Île-Saint-Denis, construit en 1905 par l'ingénieur Caldagues, avec une décoration des arcs par Jules Formigé et sculptures de Florian Kulikowski
  • Peintures de la salle des mariages de l'hôtel de ville réalisées par le peintre Alphonse Osbert en 1921[19]
  • Les berges de Seine
  • Le parc départemental de l'Île-Saint-Denis, créé en 1981, classé site Natura 2000[20] en 2006, et qui fait face au Parc des Chanteraines des Hauts-de-Seine

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes L'Île-Saint-Denis

Les armes de la commune L'Île-Saint-Denis se blasonnent ainsi :
D'azur à la tour d'argent ajourée et maçonnée de sable, adextrée et senestrée d'un mur aussi d'argent ouvert en ogive du champ, au chef d'or chargé d'une croix de gueules cantonnée de quatre alérions d'azur[23]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. M. Bourgain est membre du parti EELV, mais la liste qu'il préside ne l'est pas. Sous le nom "Île Vivante", elle se veut "citoyenne", c'est-à-dire définie non par une affiliation politique mais par des personnes et des préoccupations locales.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distance par rapport à Notre-Dame, l'extrémité sud de la commune étant distante d'environ 1,8 km du boulevard périphérique nord
  2. Source : http://www.prim.net/cgi_bin/citoyen/macommune/bddrm_detail_commune.php?insee=93039 Site Prim.Net
  3. SOURCE : Délibération N°2006-1165 du Conseil d'administration du STIF
  4. Élodie Soulié, « L'Île-Saint-Denis : Les architectes hollandais favoris pour l’ecoquartier », Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis,‎ 11 juillet 2008
  5. La grande nef, ainsi que les façades et toitures des bâtiments A et B, la piscine et la salle des sports sont inscriptes au titre des monuments historiques en raison de la prouesse technique représentée par la grande nef ainsi que la qualité de la mise en œuvre des deux bâtiments sportifs adjacents, par arrêté du préfet de la région Île-de-France n° 2007-588 du 23 avril 2007.
  6. Egalement écrit Burchards
  7. Les ponts suspendus de l'Île-Saint-Denis ont été construits par l'entreprise Marc Seguin Frères et ouvert au public le 13 octobre 1844.
  8. Liste des maires de L'Île-Saint-Denis
  9. AHMO93
  10. SOURCE : DVD Une histoire de la Seine-Saint-Denis au XXe siècle - Éditions du Conseil général 2004 (ISBN 2-906525-18-9)
  11. « Bourgain, vice-président des Maires de France », Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis,‎ 29 novembre 2014.
  12. Source : Quotidien Le Parisien édition Seine-saint-Denis du 18 mars 2008
  13. Résultats des élections municipales 2008 - 2nd tour
    Votants 64,4 %
    Exprimés 62,5 %
    Liste Bourgain (Les Verts) - 50,8 % des exprimés - 22 élus
    Liste Flandrin (PCF) - 49,2 % des exprimés - 7 sièges
    Source Le Parisien
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. Paris disparu, Saint-Ouenm Ile du moulin de cage
  17. Moulin de la Cage (L'Ile-Saint-Denis)
  18. « Le guide des collectivités locales », "Bienvenue ! La Seine-Saint-Denis", édité par le Comité d'expansion (COMEX) de la Seine-Saint-Denis,‎ Mai 2008
  19. Peintures inscrites à l'inventaire des objets mobiliers classés en 1986, elles ont été restaurées en 1990
  20. Liste des sites Natura 2000 de Seine-Saint-Denis
  21. Inauguration de l’école Samira-Bellil le 16 avril 2005
  22. Un habitant illustre : Jean-Baptiste Clément, poète révolutionnaire
  23. http://www.newgaso.fr/lecture_fiche_commune.php3?page=f93039