Étudiant en France
Un étudiant en France est une personne engagée dans un cursus d'enseignement supérieur en France. Afin d’être exhaustif, il est possible de l’associer à toute personne suivant un cursus de formation initiale post-secondaire, relevant ou non de l’enseignement supérieur. On le distingue ainsi de l'écolier, du collégien, du lycéen ou encore de l'apprenti.
En France, l'accès à l'université est de droit pour les titulaires du baccalauréat ou de DAEU. Il n'y a de sélection, à l'exception de certaines filières médicales, et de l'université de Paris-Dauphine qui a reçu une autorisation spéciale par décret.
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[modifier] Répartition
A la rentrée 2009, sur les 2 316 103 étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur en France métropolitaine (2 278 073) et dans les DOM (38 030)[1],
- 1 444 583 (62,4 %) étaient inscrits dans une l'université ou établissement assimilé, dont 118 139 (5,1 % du total) en institut universitaire de technologie (IUT)
- 240 322 (10,4 %) étaient inscrits en section de techniciens supérieurs (STS)
- 81 135 (3,5 %) étaient inscrits en classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE)
- 118 341 (5,1 %) étaient inscrits dans une formation d’ingénieurs (y compris les grandes écoles et les formations d'ingénieurs en partenariat)
- 116 303 (5,0 %) étaient inscrits dans une école de commerce, gestion, vente et comptabilité
- 345 347 (14,9 %) étaient inscrits dans d'autres établissements publics et privés, par exemple dans une école paramédicale ou sociale (137 165), une école supérieure artistique et culturelle (66 479), etc. [2].
[modifier] Bourses
En 2008-2009, 526 600 étudiants bénéficient d'une bourse étudiante sur critères sociaux, dont 390 000 sont inscrits à l'université.
Il existe sept échelons. L'échelon 0 permet d'être exonéré de droits d'inscription (15 % des étudiants)et ne donne donc pas droit à une bourse mensuelle. Un 10e mois de bourses a été mis en place en 2011. Pour l'année 2010-2011, les montants annuel des bourses vont de 1 525 € (échelon 1) à 4 370 € (échelon 6)[3]
[modifier] Bizutage
En France, le code pénal définit le bizutage comme : « le fait pour une personne d'amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaire et socio-éducatif ». L'article 225-16-1 du Code pénal français le punit de peines pouvant atteindre six mois d'emprisonnement et 7 500 euros d'amende.
[modifier] Notes
- Sans double compte des formations d'ingénieurs dépendantes des universités, des INP, des universités de technologie et des IUFM intégrés dans une université. Voir MERS (09-2010) pp.165 & 167
- MERS (09-2010) p. 165. Le total des inscriptions (2 346 031) est supérieur au nombre d’étudiants inscrits en raison des doubles inscriptions de certains étudiants.
- Montant des bourses en 2010-2011
[modifier] Références
- MERS (09-2010) « Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche (RERS 2010) », Ministère de l’éducation et de la recherche scientifique, sept. 2010, 407 pp.