Éthique protestante du travail
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L'éthique protestante du travail est une valeur calviniste soulignant, pour chaque homme, la nécessité de suivre des valeurs de travail, d'épargne, et de discipline. Les protestants, en commençant par Martin Luther, ont repensé le travail comme un devoir, menant à un bénéfice commun pour l'individu et pour la société.
[modifier] Histoire
Le terme a été utilisé en premier par Max Weber, dans son ouvrage L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme. L'éthique protestante du travail est souvent créditée pour avoir marqué les sociétés où le protestantisme était fort, notamment les nations scandinaves, germaniques, britanniques et américaines. Dans ces sociétés, elle est généralement considérée comme l'un des piliers de la prospérité nationale. Il a été dit[Qui ?] que la population des pays à racines protestantes tendent à être plus matérialistes, perfectionnistes, et qu'ils se concentrent plus sur le travail, contrairement aux pays plus catholiques (notamment les pays latins), où les gens ont une attitude plus détendue face au travail.