État policier

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Le terme d'État policier est utilisé pour qualifier un État qui, pour maintenir et faire respecter les prérogatives du pouvoir politique, utilise la police, en particulier la police secrète, et de manière générale la surveillance policière grâce notamment aux fichiers policiers allant jusqu'à faire usage de moyens violents et arbitraires si nécessaire.

Un État policier se distingue spécifiquement par ses caractéristiques totalitaires ou l'utilisation de moyens radicaux pour assurer le contrôle social. Dans un tel État, la police n'est pas soumise aux règles de l'État de droit.

Dans une république bananière, les autorités de répression permettent le maintien d'une économie palatine sur le plan du modèle économique, sans contestation de la population sauf au travers d'un sanglant renversement de régime.

« L'État de police est celui dans lequel l'autorité administrative peut, d'une façon discrétionnaire et avec une liberté de décision plus ou moins complète, appliquer aux citoyens toutes les mesures dont elle juge utile de prendre par elle-même l'initiative, en vue de faire face aux circonstances et d'atteindre à chaque moment les fins qu'elle se propose : ce régime du police est fondé sur l'idée que la fin suffit à justifier les moyens. À L'État de police s'oppose à l'État de droit… » (Raymond Carré de Malberg, Contribution à la théorie générale de l'État, Paris, Librairie de la Société du Recueil Sirey, 1920, p. 488)

Exemples[modifier | modifier le code]

[/!\ plus ou moins polémiques]

[réf. nécessaire]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]