État de Oaxaca

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Oaxaca
Estado Libre y Soberano de Oaxaca
État libre et souverain de Oaxaca
Blason de Oaxaca
Héraldique
Drapeau de Oaxaca
Drapeau
Localisation de l'État de Oaxaca
Localisation de l'État de Oaxaca
Administration
Pays Drapeau du Mexique Mexique
Capitale Oaxaca de Juárez
Adhésion à la République 1823-12-21  (3e)
Municipalités ou équivalent 570
Gouverneur Gabino Cué Monteagudo (CON)
Sénateurs Adolfo Toledo Infanzón
Armando Contreras Castillo
Ericel Gómez Nucamendi
Nombre de députés 19
ISO 3166-2 MX-OAX
Fuseau horaire UTC-6
Langue(s) régionale(s) De jure : Espagnol
Démographie
Gentilé Oaxaqueño
Population 3 801 962 hab. (2010)
Densité 41 hab./km2
Rang 10e
Ville la plus peuplée Oaxaca de Juárez
Géographie
Coordonnées 16° 53′ 53″ N 96° 24′ 51″ O / 16.898055555556, -96.414166666667 ()16° 53′ 53″ Nord 96° 24′ 51″ Ouest / 16.898055555556, -96.414166666667 ()  
Altitude Max. (Cerro Nube) 3 720 m
Superficie 93 793 km2
Rang 5e
Coordonnées géographiques 16° 53′ 53″ N 96° 24′ 51″ O / 16.89806, -96.41417 ()
Latitude 18° 40' - 15° 39' N
Longitude 93°52' - 98° 33' O
Divers
Devise El Respeto al Derecho Ajeno es la Paz
En français : Le Respect au Droit D'autrui est la Paix
Liens
Site web http://www.oaxaca.gob.mx
Monte Albán
Arbre de Tule Santa María del Tule Oaxaca, Oaxaca de Juárez, Mexico

L'État de Oaxaca est un des États du Mexique. Situé au sud du pays, plus précisément au sud-ouest de l'isthme de Tehuantepec, dans les montagnes et vallées de la Sierra Madre del Sur et Sierra Madre Oriental, il tire son nom de sa capitale et ville principale, Oaxaca de Juárez. Il est entouré par l'État de Guerrero à l'ouest, par l'État de Puebla au nord-ouest, l'État de Veracruz au nord et le Chiapas à l'est. Sa frontière sud donne sur l'Océan Pacifique. L'État de Oaxaca occupe une superficie de 95 364 km² (soit trois fois la Belgique) et constitue le cinquième plus grand État du pays.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Oaxaca vient du toponyme nahuatl « Huaxyacac », qui signifie « au nez (à la pointe) du faux mimosa »[1] ; il est une traduction directe des toponymes utilisés par les Mixtèques et Zapotèques, qui l'appelaient respectivement « Ñuhundua » et « Luhulaa »[2]. Ce toponyme a été utilisé au moins à partir du milieu du XVe siècle, lorsque les Mexicas, qui parlaient nahuatl, y établirent une garnison de ce nom, après avoir soumis les autochtones[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Pendant les trois millénaires précédant l'arrivée des Aztèques (1436), les peuples les plus puissants et influents étaient les Zapotèques, Mixtèques et Mixes. On retrouve d'importantes traces archéologiques à Monte Albán (le site le plus fascinant de l'État), Mitla, Cerro de Minas, Guiegola, Huijatzoo, etc. Les rapports de forces changèrent lorsque les Aztèques s'installèrent autour du Cerro del Fortín ; leur temple était situé à l'actuel emplacement de l'église Camen Alto. Le nom de Oaxaca (prononcer oua rha ca) provient du nahuatl, le nom de huaxyácac ou lieu près des acacias fut donné à la principale vallée entourant la capitale, car de nombreux arbres huaje (type d'acacias) y poussaient. Comme les Espagnols trouvaient ce mot difficile à prononcer, le nom se transforma en Oaxaca, tant pour l'État que pour la ville.

Les Espagnols s'installèrent en 1521, à Segura Frontera qui deviendra plus tard Nueva Antequera. En 1532, Charles Quint signera un décret changeant le nom de Nueva Antequera en Antequera de Guaxaca et lui donnant le statut de ville royale. La capitale fut rebaptisée Oaxaca de Juarez en l'honneur du brillant homme politique Benito Juárez, originaire de cet État.

Sur le second semestre 2006 eut lieu une grève des professeurs qui a concerné tout l'État.

Culture[modifier | modifier le code]

Tourisme et industrialisation[modifier | modifier le code]

Plage de Mazunte, Oaxaca, Mexico

Dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, la ville s'ouvre au tourisme et à l'industrialisation, cette région s'est alors modernisée rapidement et gardant que peu de son mode de vie de ses traditions ancestrales et son artisanat dont actuellement des copies sont fabriquées à grande échelle en Chine et vendues sur les marchés aux touristes. La population de l'État compte environ 32 % d'indigènes répartis en seize ethnies.[réf. nécessaire]

Puerto Escondido est mondialement renommé chez les surfeurs grâce à ses vagues.

Architecture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Événements culturels et festivals[modifier | modifier le code]

La Guelaguetza c'est l'évènement le plus important de l'état, chaque année, les habitants des 8 régions de Oaxaca visitent la capitale pour montrer ses danses et vêtements typiques. ils mangent des fourmis

Éducation[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Paysages et végétation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Flore et faune[modifier | modifier le code]

Flore et faune
Cuniculus paca.jpg Iguana Aquarium Barcelona.jpg Hawksbill Turtle.jpg Harpia harpyja -San Diego Zoo-8b.jpg Tapir colombia.JPG
Cuniculus paca Iguana Eretmochelys imbricata Harpia harpyja Tapirus bairdii
Standing jaguar.jpg Pelican Brown122.JPG Tayassu pecari -Brazil-8.jpg Ocelot.jpg Boa constrictor (2).jpg
Panthera onca Pelicano Tayassu pecari Leopardus pardalis Boa constrictor
Ceiba pentandra 0008.jpg Field-pines-mountain.jpg Singapore Botanic Gardens Cactus Garden 2.jpg Tronco-Detalles-Árbol-del-Tule-Oaxaca-Mexico.jpg Maguey landscape.jpg
Ceiba pentandra Abies religiosa Echinocactus grusonii Taxodium mucronatum Agave potatorium

Villes et urbanisme[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. De « huaxin » (guaje : Leucaena leucocephala), « yacatl » (nez) et le suffixe locatif « -c » (Danièle Dehouve, Jacqueline de Durand-Forest et Éric Roulet, Parlons Nahuatl : La langue des Aztèques, p.290).
  2. Deirdre Cornell, American Madonna: Crossing Borders with the Virgin Mary, Orbis Books, 2010, p.133.
  3. Kristin Norget, Days of death, days of life : ritual in the popular culture of Oaxaca, Columbia University Press, 2006, p.31.

Articles connexes[modifier | modifier le code]


Liens externes[modifier | modifier le code]