Éric Pichet

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Éric Pichet

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Éric Pichet en séminaire en novembre 2012

Naissance 23 juillet 1960
Tananarive (Madagascar)
Nationalité Drapeau de la France France
Diplôme

Éric Pichet (né en 1960) est un économiste français, spécialiste en finance de marché, en économie monétaire, en économie fiscale, en gouvernance d’entreprise et en gouvernance publique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Éric Pichet est diplômé d’HEC Paris, de l’ESORSEM, de l’IMPI, docteur en sciences de gestion et HDR en sciences de gestion. En 2006 il obtient un doctorat de l’Université du Littoral Côte d’Opale (en sciences de gestion) sur le thème "Convergence des pratiques de gouvernance dans les grandes sociétés cotées" et en 2008 son habilitation à diriger des recherches de la même université avec un mémoire-HDR intitulé « une analyse hypermoderne des gouvernances contemporaines ».

Il fait ses débuts dans une société de bourse française Cholet Dupont, puis dans un établissement anglais HSBC en tant que spécialiste des options, trader options, puis analyste financier (membre de la Société française des analystes financiers SFAF). Il est expert à l'Association progrès du management et président du Comité de réflexion pour l'avenir du livre (CORAL).

Enseignant-chercheur en sciences sociales[modifier | modifier le code]

Professeur d’économie à KEDGE Business School, il dirige depuis 2000 l’IMPI, le 3e cycle (Mastère spécialisé de la CGE) en gestion patrimoniale et immobilière de KEDGE.
Il est Fellow de la Royal Institution of Chartered Surveyors, chercheur-associé au LAREFI de l'université Bordeaux IV et professeur au centre de formation de la SFAF depuis 1990. Il a publié en 2011 un guide méthodologique à destination des enseignants-chercheurs candidats à l’habilitation à diriger les recherches, l’Art de l’HDR contenant des conseils pour la rédaction du mémoire HDR et sur la manière d’encadrer des doctorants.

Administrateur indépendant dans le secteur de la finance[modifier | modifier le code]

Il intervient également en tant qu'expert financier indépendant et depuis 2004 comme administrateur indépendant (membre de l’IFA et de son club recherche), siégeant au conseil d’administration de plusieurs sociétés en France comme Twenty First Capital ou Signaux Girod (dont il est également président du comité d'audit) et de plus d’une dizaine de fonds internationaux cotées (hedge funds) à l’étranger, notamment pour les sociétés Diapason (Lausanne), Praxient (Londres) et non coté comme pour Gestion 21 (SA non cotée).

Théories[modifier | modifier le code]

Éric Pichet est à l'origine de plusieurs théories dans différents domaines.

Théorie en gouvernance d'entreprise[modifier | modifier le code]

Théorie Actionnariale Éclairée[modifier | modifier le code]

La Théorie Actionnariale Éclairée (Enlightened Shareholder Theory[1]) qui est une théorie de gouvernement d'entreprise fondamentalement actionnariale mais qui intègre certaines avancées des théories partenariales.

D'autre part, ses différents travaux, dont sa thèse de doctorat en 2006 qui portait sur « La convergence des pratiques de gouvernance dans les grandes sociétés cotées à actionnariat dispersé », lui ont permis de définir 3 grands types de principes de gouvernance à usage des grandes sociétés cotées :

  • des principes garantissant la transparence de l’information en provenance des sociétés
  • des principes garantissant le contrôle des actionnaires sur la société via notamment une composition adéquate du conseil d’administration mêlant compétence et indépendance des administrateurs et des procédures assurant le bon fonctionnement du conseil d’administration
  • des principes permettant l’implication du conseil d’administration dans la stratégie de la société et non plus du seul PDG.

Théorie de la gouvernance des établissements financiers[modifier | modifier le code]

Après avoir analysé les causes liées aux défaillances des mécanismes de gouvernance dans l’affaire KERVIEL[2] il conclut à la nécessité d’améliorer significativement la gouvernance des grands établissements financiers en :

  • rattachant le contrôle interne des grandes banques non pas au dirigeant, mais au conseil d’administration
  • en renforçant la compétence du conseil d’administration dans le domaine des marchés financiers
  • en instaurant systématiquement des comités spécialisés au sein du conseil d’administration, notamment un comité stratégique et un comité des risques

Plus généralement, après avoir analysé les cas des grands banques qui ont enregistré des pertes colossales pendant la crise financière de 2007-2010, il identifie 6 symptômes[3], qui, réunis, aboutissent inévitablement à de très graves problèmes pour les établissements financiers, à savoir :

  1. un patron mégalomane et autoritaire
  2. une défaillance des mécanismes de contrôle interne (toujours du fait d’une défaillance du Conseil d’administration dans son rôle de contrôle de la stratégie, en général liée à une trop grande proximité entre les administrateurs et le dirigeant).
  3. un environnement financier favorable et la possibilité d’emprunter à des taux très bas et à court terme.
  4. un investissement massif des fonds empruntés à court terme dans des actifs considérés comme sans risque mais rapportant plus et dont la liquidité est surestimée. Entre 2002 et 2006, il s’agissait soit de l’immobilier en direct, soit de prêts hypothécaires gagés sur des actifs immobiliers (Northern Rock), soit des investissements dans des actifs basés en dernier recours sur de l’immobilier ou des prêts immobiliers comme des CDO en subprimes ou autres.
  5. une utilisation excessive de l’effet de levier (fréquemment 20, voire 30 fois les fonds propres) pour ces opérations
  6. une défaillance des mécanismes de régulations externes du fait soit de la trop grande connivence entre régulateurs, gouvernements et grands établissements financiers (Islande, Irlande), soit de l’incompétence des régulateurs (Islande), soit de leur manque de suivi des établissements (Bank of England).

Lorsque ces 6 symptômes sont réunis, on peut être certain que l’établissement financier diagnostiqué va subir des pertes très importantes pouvant entraîner soit sa disparition (Lehman Brothers) ou un risque systémique car, comme il le signale dans ses cours "dans tous les cas, l’aiguille qui fait éclater la bulle, (comme les subprimes) n’est jamais que le déclenchement de la crise, jamais la cause profonde". Il conclut par trois conseils pour éviter pareille mésaventure à l’avenir :

  • améliorer la transparence de l’information des grandes banques
  • renforcer la compétence du Conseil d’administration et s’assurer de son pouvoir de contrôle sur la stratégie de l’entreprise
  • renforcer la qualité de la régulation

et dénonce trois tendances des législations à la suite de la crise financière :

  • un excès de régulation purement formelle (comme la loi Dodd Frank),
  • l’illusion selon laquelle la séparation des banques en banque de détail et en banques d’affaires résoudrait ces problèmes.
  • l’interdiction des ventes à découvert qui n’a aucun effet sur l’évolution des cours


Théorie en fiscalité[modifier | modifier le code]

Théorie sur l’utilité d’un impôt sur la fortune[modifier | modifier le code]

S’il ne conteste pas l’intérêt théorique de l’instauration d’un impôt sur la fortune dans un système fiscal moderne, ses travaux sur les conséquences économiques de l’ISF[4] l'ont amené à démontrer que l’ISF coûte en perte de recettes deux fois ce qu’il rapporte.

Théorie de la fiscalité optimale[modifier | modifier le code]

Influencé par Adam Smith dont il a rédigé deux biographies, il considère que la fiscalité doit reposer sur les 4 principes énoncés par l'économiste écossais dans Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations mais adaptés au XXIe siècle  :

  • l’équité : l’impôt doit être payé en fonction des moyens de chacun en y ajoutant le principe du pollueur-payeur,
  • la sécurité juridique qui doit interdire non seulement toute forme d’arbitraire mais aussi toute forme d’insécurité tout au long de la vie des montages que le contribuable peut faire en fonction des incitations fiscales,
  • le principe d’économie qui veut que l’impôt doit être le plus bas possible pour ne pas nuire au développement économique, c’est pourquoi il préconise en 2011 de faire porter le nécessaire effort de réduction des déficits publics non pas, comme le propose le gouvernement FILLON, en augmentant les impôts de 11 milliards dans le projet de loi de finances rectificatives de septembre 2011 et de réduire les dépenses de seulement 1 milliard, mais d’arriver à une parité entre la hausse des impôts et la réduction des dépenses pour ne pas casser la croissance,
  • le principe de commodité qui doit faire que l’impôt doit être facile pour le contribuable. Il faut y ajouter au début du XXIe siècle le principe d’intelligibilité de l’impôt consacré par le conseil constitutionnel[5] et qui doit permettre aux contribuables de le comprendre.

Théorie de la dépense fiscale[modifier | modifier le code]

Dans un article paru dans La revue de droit fiscal du 5 avril 2012[6], il présente une Théorie de la dépense fiscale (ou niche fiscale) fondée sur 3 concepts clés :

  • Celui de système fiscal de référence, plus pertinent que celui de norme fiscale car les réalités sociales diverses, issues d’histoires singulières, des pays développés rendent illusoires de toute définition d’une norme fiscale absolue valable pour tout pays et en tout temps.
  • Celui de modalité de détermination de l’impôt souvent confondu avec la notion de dépense, ainsi pour lui le quotient familial ou les avantages fiscaux accordés aux personnes dépendantes ou handicapées ne sont pas des niches fiscales mais bien des modalités de détermination de l’impôt dans le système fiscale de référence français.
  • Celui de dépense fiscale légitime après avoir défini la dépense fiscale comme «  toute disposition législative, réglementaire ou administrative dont la mise en œuvre entraîne pour les administrations publiques une perte de recettes et donc pour une catégorie de contribuables, un allégement de charge fiscale par rapport à ce qui serait résulté de l’application de la norme issue des principes généraux du droit fiscal du système fiscale de référence ».

Il distingue ensuite les dépenses fiscales légitimes des dépenses fiscales illégitimes (sans caractère incitatif, trop couteuse, inéquitable, etc.). Il expose ensuite une méthodologie d’évaluation des niches fiscales pour conserver celles qui sont utiles et éliminer les dépenses fiscales inutiles.

Théorie de l’imposition maximale sur le revenu et le patrimoine et exil fiscal[modifier | modifier le code]

Dans un article paru dans La Revue de Droit Fiscal du 15 novembre 2012[7], s’inscrivant dans la lignée d’Arthur Laffer, il explique qu’il existe un seuil optimal d’imposition des revenus et d’imposition du capital à partir duquel le rendement de l’impôt baisse et devient donc marginalement et globalement négatif, du fait de la concurrence fiscale que se livrent les États et de la perte d’attractivité du pays. Il montre que la réduction des dépenses est préférable à la hausse des impôts pour réduire les déficits publics et que le déficit budgétaire 2013 de la France sera sans doute supérieur à 4 %, bien au-delà des 3% annoncé dans le projet de loi de finances. Il illustre sa théorie par un apologue « Fiscalité au Bollinger »[8].

Théorie de la banque centrale[modifier | modifier le code]

Dans un article paru en mai 2013 dans le Journal of Governance and Regulation[9], tirant les leçons de la crise financière de 2007-2008 il propose une nouvelle théorie de la banque centrale dans les pays riches. Il constate que les banquiers centraux des grands pays industrialisés n’ont pas anticipé la crise financière mais qu’ils ont su prendre les mesure d’urgence pour sauver le système bancaire et financier, d’abord par des mesures conventionnelles comme une baisse historique des taux et une injection massive de liquidités aux banques contre garanties représentés par des actifs financiers de qualité au moins BBB- puis par des mesures non conventionnelles comme l’achat massif d’obligations d’Etat. Il critique sévèrement l’initiative de la Banque centrale européenne d’acheter massivement des obligations de l’Etat grec (pour un montant total de 40 milliards d’euros en 2013) alors que ses obligations étaient dégradées : cette politique, contraire à toute doctrine de prudence qui oblige les banques centrales à n’acheter que des actifs investment grade et singulière n’a pas permis de faire baisser les taux d’intérêt des obligations de l’Etat grec et expose la banque centrale à de sévère pertes en cas de défaut, contrairement aux banques centrales américaines et anglaises qui achètent des titres émis par leur Etat et noté AA+ soit à un niveau de garantie très élevé.
Il propose donc une nouvelle doctrine pour les banques centrales du XXième, en redéfinissant le concept d’inflation qui doit intégrer non seulement l’inflation des prix à la consommation, mais aussi l’inflation des actifs (actions, immobiliers, mais aussi bulle obligataire) et propose un crible pour distinguer l’inflation des actifs bénigne et l’inflation des actifs dangereuse, proposant d’ajouter une mission à la banque centrale qui est de limiter la hausse des actifs fondé sur la dette et l’effet de levier du crédit à court terme. Enfin il prône une refondation de la gouvernance des banques centrales sur le triptyque indépendance (qui doit être préservée contrairement aux tentatives des gouvernements japonais ou hongrois en 2013), l’obligation de rendre des comptes en améliorant la transparence de leur stratégie et enfin une meilleure composition des gouverneurs, non seulement en les féminisant (combat toujours difficile comme l’a montré la polémique sur la composition 100% masculine du Conseil des gouverneurs de la Banque Centrale Européenne) mais aussi en diversifiant les profils : il est évident que la nomination de gouverneurs sans expérience du trading en salle des marchés explique l’erreur stratégique qu’a constitué la décision de la banque centrale européenne d’acheter massivement de obligations d’Etat grecque aux risques des contribuables de toute la zone euro.


Participation aux débats sur la fiscalité[modifier | modifier le code]

Débats sur l’intérêt d’une amnistie fiscale[modifier | modifier le code]

Éric Pichet réalise en 2004 une étude sur l’intérêt économique d’une amnistie fiscale[10] en compagnie de l'avocat Maurice Christian Bergerès.

Débats sur la réforme de l’ISF de juillet 2011[modifier | modifier le code]

Concernant la réforme de l’ISF de 2011[11], dans deux études publiées dans La Revue de droit fiscal, il évalue le coût global annuel en rythme de croisière du projet de loi[12], puis le réévalue après le vote de la loi[13]. Ces évaluations démontrent que la réforme n’est pas « le plus gros cadeau fait aux riches » souvent mentionné dans le débat politique, mais concluent que la réforme n’est pas totalement financée, car son coût budgétaire annuel directe serait d’environ 350 millions, auxquels il faut ajouter un coût indirect d’environ 200 millions soit un déficit global de 500 millions d'euros (très éloigné toutefois du chiffre de 2 milliards très souvent repris dans les médias).

Débats sur la réduction des niches fiscales[modifier | modifier le code]

En application de sa Théorie de la dépense fiscale, il évalue, en avril 2012, les 17 principales niches fiscales françaises, et propose de supprimer :

  • l’abattement de 10 % sur le montant des retraites (économie de 3 milliards euros par an pour l’État),
  • les dispositifs de défiscalisation outre-mer (1,1 milliards),
  • l’exonération des heures supplémentaires de la loi TEPA (1,4 milliards),
  • l’exonération des sommes versées au titre de la participation ( 1,1 milliards),
  • la prime pour l’emploi (3 milliards)
  • l’exonération des allocations familiales (1,6 milliards).

En revanche il propose de conserver, essentiellement au nom de l’emploi :

  • le crédit d'impôt recherche (coût de 2,3 milliards),
  • la TVA à 7 % dans la restauration et pour les travaux d’entretien de logements (8,4 milliards),
  • le crédit d’impôt pour emploi à domicile (3 milliards ),
  • le crédit d’impôt pour les dépenses d’équipement de la maison (1,4)

Débats sur les suites des Trente Dispendieuses[modifier | modifier le code]

Si l’expression Les Trente Dispendieuses apparaît sporadiquement au début des années 2010, il est le premier à en donner une définition précise : « Trente ans de politique budgétaire laxiste marquée par une envolée des dépenses publiques au cours des années 80’, par une douce insouciance au cours des années 90’ et enfin, dans les années 2000’, par une politique de procrastination caractérisée par l’élaboration de stratégies de marketing budgétaire créatif uniquement destinées à retarder l’heure, toujours socialement et politiquement douloureuse, des comptes.»[14]. Il précise également que la dette publique est passée de 20% du PIB en 1980 à 93,5% en 2013.

La recherche patrimoniale publique[modifier | modifier le code]

Dans une étude parue dans la revue Politiques et Management Public[15] de juin 2005, il propose la création d’un nouveau champ de recherche à la frontière de l’économie et de l’analyse financière : La recherche patrimoniale publique, en détaillant une méthodologie destinée à recenser tous les actifs de l’Etat (y compris les actifs immatériels comme les droits de fréquence téléphonique) et toutes les dettes, la dette explicite (la dette étatique au sens de Maastricht), mais aussi la dette implicite qui prend en compte les engagements de retraite vis-à-vis des fonctionnaires. Évaluant enfin le patrimoine net de l’Etat au 1er janvier 2004, il conclut que les actifs de l’Etat étaient alors de l’ordre de 1 100 milliards euros et l’ensemble des dettes (explicites et implicites) d’environ 2 500 milliards d’euros, l’Etat présentant donc un passif net de 1 400 milliards, en forte augmentation depuis 1980.


Épistémologie des sciences sociales[modifier | modifier le code]

Influencé par la démarche de Kurt Lewin selon laquelle "il n y’ a rien de plus pratique qu’une bonne théorie", il cherche à élaborer des théories en sciences sociales qui ont toujours des conséquences pratiques. Également influencé par les réflexions de Paul Feyerabend, Éric Pichet affirme la nécessité d’une épistémologie propre aux sciences sociales, d’inspiration constructiviste.
"Si l’on considère habituellement que l'objet le plus complexe de l'univers (à l'exception de l'univers lui-même) est le cerveau humain, les sociétés humaines, et particulièrement les sociétés de l'ère hypermoderne dans laquelle nous sommes entrés, fruit de l'interaction de milliers de cerveaux humains, et même, depuis la globalisation et internet, de l'interaction de milliards de cerveaux humains constituent bel et bien les objets les plus complexes qui soient à étudier."[16]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • 2001 : Adam Smith, je connais !, Éditeur : Mallard.
  • 2003 : Adam Smith, le père de l'économie, Éditeur : Les éditions du siècle.
  • 2004 : Ricardo, le premier théoricien de l'économie] Éditeur : Les éditions du siècle.
  • 2005 : avec Marie Grozieux de Laguerenne, Le Family Office, Éditeur : Les éditions du siècle.
  • 2007 : Le guide pratique des obligations, 2ème édition, Éditeur : SEFI.
  • 2008 : Le guide pratique de la Bourse, 3e édition, Éditeur : SEFI.
  • 2008 : Les Hedge Funds : théorie et pratiques, Éditeur : Les éditions du siècle.
  • 2009 : Le gouvernement d’entreprise dans les grandes sociétés cotées, Éditeur : Les éditions du siècle.
  • 2011 : Le guide pratique des options et du Monep, 7e édition, Éditeur : SEFI.
  • 2011 : L'art de l'HDR, Éditeur : Les Éditions du Siècle.
  • 2014 : L'ISF 2014, théorie et pratiques, 15e édition, Éditeur : Les Éditions du Siècle.
  • 2014 : L'impôt sur le revenu 2014, Théorie et Pratiques, 15e édition, Éditeur : Les Éditions du Siècle.

Éric Pichet a traduit en français les trois grands titres de la littérature boursière américaine :

  • Reminiscences of a Stock operator d'Edwin Lefèvre (en) publié en 1924 aux États-Unis (Mémoires d’un spéculateur), la Bible des traders, relate la vie de James Livermore (en) et donne des conseils passés dans le langage de la courant de la finance comme « les cours ne sont jamais assez bas pour vendre ni jamais assez haut pour acheter ».
  • A Random Walk down Wall Street de Burton Malkiel, Une marche au hasard à travers la Bourse.
  • Where are the customers Yachts ? de SCHWED, Mais où sont les yachts des clients ?, qu'Éric Pichet présente souvent à ses étudiants comme le précis de sagesse boursière le plus drôle et le plus pertinent jamais écrit, ajoutant dans ses dédicaces "De tous les livres financiers c'est le plus utile, le plus gai et SCHWED n'a qu'un seul défaut, il préfère le gin au bordeaux".

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) "Enlightened Shareholder Theory: Whose Interests Should Be Served by the Supporters of Corporate Governance?", papers.ssrn.com, 05/09/08
  2. (en) "What Governance Lessons Should be Learnt from the Société Générale's Kerviel Affair?", papers.ssrn.com, 14/10/10
  3. "Quelle régulation financière pour le XXIè siècle ?", http://lecercle.lesechos.fr, 19/03/2012
  4. (en) "The Economic Consequences of the French Wealth Tax", papers.ssrn.com, 05/04/07
  5. "Décision n° 2005-530 DC du 29 décembre 2005", www.conseil-constitutionnel.fr, 29/12/05
  6. (en) "Tax Expenditure Theory and the Reform of French Loopholes", papers.ssrn.com, 18/04/12
  7. (en) "The New French President’s Budgetary and Fiscal Doctrine: Constraints, Implementation and Consequences", papers.ssrn.com, 15/11/12
  8. "Les conséquences de la doctrine budgétaire et fiscale actuelle", ifrap.org, 11/12/12
  9. (en) "Building the Foundations for a New Central Bank Doctrine: Redefining Central Banks’ Missions in the 21st Century", papers.ssrn.com, 01/05/2013
  10. "Deux experts pronostiquent « un échec » de l'amnistie", lemonde.fr, 06/08/04
  11. "La réforme va coûter 200 millions d'euros par an", www.linternaute.com, 25/05/11
  12. (en) "France’s 2011 ISF Wealth Tax Reform: Logic, Risks and Costs", papers.ssrn.com, 22/06/11
  13. (en) "Reassessing France's 2011 Capital Tax Reforms after the Parliamentary Battle", papers.ssrn.com, 28/07/11
  14. La Revue de droit fiscal n° 31-35 31 juillet 2014, page 14.
  15. "Le patrimoine de l'État : une évaluation au 1er janvier 2004", 06/2012
  16. "L’art de l’HDR", page 115, Éric Pichet, 2011