Éric Faury

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Eric Faury

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Eric Faury 2005

Informations générales
Nom Eric Merkès
Naissance (52 ans)
Talence, Drapeau de la France France
Activité principale Chanteur
Genre musical Variété, opéra, opérette, comédie musicale
Instruments Piano
Années actives 1986 à 2008

Éric Faury (de son vrai nom Éric Merkes) est un artiste lyrique et metteur en scène français né le 1er mai 1961 à Talence (Gironde).

Biographie[modifier | modifier le code]

Éric Faury appartient à la jeune génération d'interprètes lyriques francophones œuvrant pour l'opérette depuis quelques années. Il est originaire de Bordeaux, qui, de tous temps, fut le berceau de belles voix. Il est né dans une famille d'artistes, par son père, il est le neveu de Marcel Merkès et par sa mère, il est le neveu de Paulette Merval et de Rolande Riffaud mariée au baryton Gérard Boireau, directeur du Grand-Théâtre de Bordeaux, de 1969 à 1989.

Dès son plus jeune âge, il accompagne ses parents au Grand-Théâtre de Bordeaux pour applaudir la famille et d'autres artistes. Bien vite, la scène l'attire ressent la vocation d'être, un jour, artiste lyrique. Plus tard, son vrai nom Éric Merkes, deviendra pour le théâtre Éric Faury, dérivant de Riffaud.

Au Grand-Théâtre, un des plus beaux théâtres de France réalisé par l'Architecte Victor Louis, un ami du cardinal de Richelieu, cet artiste en herbe est réellement chez lui. Il furète partout. On le voit non seulement dans la salle mais aussi derrière le rideau baissé, en coulisses, dans les loges...

Comme ses tantes, oncles et cousin, Eric Faury entre au Conservatoire National de Bordeaux d'où sont également sortis, Monique Bost, Pierrette Delange, Patricia Jumelle, Josette Nadal, Janine Gibot, Guy Fontagnère, Jean Pomarez, Gérard Garino et... Luis Mariano. Des noms familiers et appréciés du public fidèle aux spectacles d'opérettes.

Ses professeurs sont, la soprano Monique de Pondeau pour le chant et le ténor André Dran pour l'art lyrique.

Des études sérieuses lui permettent de décrocher ses prix dans les deux disciplines étudiées, en 1985. Doté d'une solide voix de baryton-Martin[1], il monte sur scène, pour la première fois, en 1986, à Bordeaux, dans le rôle d'Ange Pitou de l'Opéra-Comique, La Fille de madame Angot.

En septembre 1986, il est admis à l'école chant à l'Opéra de Paris, dans la classe de Michel Sénéchal, mais, il n'y demeure qu'un an et revient à ses premières amours : l'opérette. En 1987, Raymond Duffaut, directeur de l'opéra d'Avignon et des Pays de Vaucluse, lui propose le rôle de Maurice de Fonségur dans Rêve de valse.

Mais, sa carrière prend un véritable tournant le 30 janvier 1989 sur les bords de la Gironde. Son oncle Gérard Boireau, l'a mis à l’affiche, ce jour-là, dans Rêve de valse aux côtés de Françoise Petro, Lisa Lévy, Maria Murano, Christian Asse et Jean-Claude Corbel. L'essai est concluant. Depuis, il va de succès en succès sur la plupart des scènes française et internationales.

À ce jour, plus de 1200 représentations sont à son actif et son répertoire se compose d'une soixantaine d'ouvrages où l'opérette est omniprésente :

Ce dernier ouvrage sera repris, en 2001, dans une nouvelle production de l'Opéra de Bordeaux, dont la mise en scène était signée par Éric Faury.

Il a mis en scène une grande partie du répertoire d'opérette dans tous les plus grands opéras et théâtres de France (Bordeaux, Toulon, Avignon, Limoges, Marseille, Dijon, Tourcoing, Lyon...

Il interprète souvent les barytons d'opéras Français. En juillet 1992, il a interprété le rôle de Morales dans Carmen aux Chorégies d'Orange, avec Barbara Hendricks. À Bordeaux et à Avignon, il est paru dans Manon, à Saint-Étienne dans Sapho et à Toulon dans Lakmé. Il participe aux plus grandes tournées d'opéras.

En 1997, il réalisa la mise en scène de la nouvelle Douchka de Charles Aznavour et Georges Garvarentz dont la production tourne actuellement encore en France.

Il participé à des dizaines d'émissions de télévision, notamment chez Pascal Sevran pour La chance aux chansons.

Note[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Blaise Martin (Paris 1768 - Rouzières 1837), baryton de l'Opéra-Comique de Paris qui, avec aisance, atteignait des notes aiguës pour ténor. Il a laissé son nom à un emploi pour chanteur lyrique : le baryton-Martin, à la voix située dans le registre médian. Cette voix est caractérisée par un timbre clair, une tessiture assez haute et une aisance dans l'aigu.

Discographie[modifier | modifier le code]

  • Opérette pour un soir, vol. 1
  • Opérette pour un soir, vol. 2
  • Cent ans d'opérette
  • Sapho (Charles Gounod)
  • Seul

Lien externe[modifier | modifier le code]

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