Équipe d'Italie de rugby à XV

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ItalieEmpty.pngItalie

Description de l'image  Italy rugby.png.
Surnom la Squadra Azzurra, les Azzurri
Stade Stadio Olimpico (72 698 places)
maillot maillot maillot
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bas FFFFFF
Sélectionneur Drapeau : France Jacques Brunel
Capitaine Sergio Parisse
Record de sélections Martin Castrogiovanni (105)
Record de points Diego Domínguez (983)
Record d’essais Marcello Cuttitta (25)
Premier match officiel
20 mai 1929
Drapeau : Espagne Espagne 9 - 0 Italie Drapeau : Italie

Plus large victoire

Drapeau : Italie Italie 104 - 8 Rép. Tchèque Drapeau : République tchèque

Plus large défaite

Drapeau : Afrique du Sud Afrique du Sud 101 - 0 Italie Drapeau : Italie

Coupe du monde  
· Phases finales 7/7
· Meilleur résultat 3e de poule (1987, 1991, 1995, 2003, 2007, 2011)


L’équipe d'Italie de rugby à XV ou Squadra Azzura est l’équipe qui représente l'Italie dans les compétitions majeures de rugby à XV, la Coupe du monde de rugby à XV et le Tournoi des Six Nations (appelé Tournoi dans la suite de l'article). Elle a intégré le tournoi depuis l'édition 2000. Elle n'a jamais remporté cette compétition, son palmarès est de huit rencontres gagnées et un match nul pour cinquante et une défaites. L'Italie participe également à la Coupe du monde depuis sa création mais elle n'a jamais dépassé le stade des matchs de poule.

La Federazione Italiana Rugby (fédération italienne de rugby à XV ou F.I.R.) (fondée en 1928) a la charge de gérer l'équipe d'Italie. Les Italiens jouent en blanc et bleu. Les Azzurri évoluent à domicile au Stade Flaminio de Rome. Soumis à des travaux de mise aux normes et d'agrandissement exigés par l'I.R.B., depuis l'été 2012 c'est au Stadio Olimpico que se tiennent provisoirement les matchs. Jacques Brunel, successeur du sud-africain Nick Mallett, est l'entraîneur de la sélection nationale depuis novembre 2011.

Au , elle est treizième au classement des équipes nationales de rugby[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

Des formes de football où l'on jouait avec les mains étaient pratiquées en Italie depuis l'époque romaine jusqu'au Moyen Âge. Il est souvent dit que des étudiants français de l'université de Milan ont introduit le rugby à XV dans la péninsule en 1911, mais il a été établi que des communautés de Britanniques l'avaient déjà fait à Gênes entre 1890 et 1895. Il demeure encore plus pratiqué dans le nord que dans le Mezzogiorno.

La première rencontre dont une trace a été conservée est un match de démonstration qui a opposé le Racing club de Paris au Servette de Genève en 1910, à Turin. L'entreprise qui a organisé la partie est dissoute après cette rencontre, mais ce sport est désormais connu à Milan. La première rencontre jouée par une équipe italienne a lieu l'année suivante entre Milan et Voiron (France). Le un Comité de propagande est érigé. Il deviendra Fédération italienne de rugby (Federazione Italiana Rugby, F.I.R.) en 1928. La même année Ambrosiana Milano (Milan) vainc le R.C.T. Bucarest 15 à 3.

En 1929 a lieu le premier championnat d'Italie, gagné par Ambrosiana Milano. Il regroupe alors 6 des 16 équipes existant en Italie. C'est en mai de la même année que l'équipe nationale joue sa première rencontre internationale, contre l'Espagne, à Barcelone, et perd 9 à 0.

Après la formation de la FIRA en 1934, qui regroupe les équipes nationales italienne, française, espagnole, tchécoslovaque, roumaine et allemande, le rugby à XV se répand en Italie, notamment dans les villes de Milan, Rome, Turin, Bologne, Padoue, Naples, Gênes, Brescia, Trévise, Rovigo et Parme. L'Italie participe au Tournoi préolympique de Berlin où elle termine 3e sous la férule d'un entraîneur français, Michel Boucheron.

En 1937 l'Italie, sous les ordres de Julien Saby, affronte la France et perd 43 à 5.

Après 1945[modifier | modifier le code]

Ballon de rugby italien.

Grenoble, Stade Lesdiguières,

France - ITALIE 32-40

Points marqués:

  • France : 4 essais : collectif (14e) Bondouy (52e, 82e), Sadourny (79e), 3 transformations d'Aucagne (14e, 52e, 82e), 2 pénalités d'Aucagne (20e, 24e)
  • Italie : 4 essais : Francescato (5e) Gardner (34e), Croci (56e), Vaccari (74e), 4 transformations de Dominguez (5e, 34e, 56e, 74e), 4 pénalités de Dominguez (17e, 30e, 62e, 68e).

FRANCE: Sadourny, Ougier, Delaigue, Bondouy, Saint-André, Aucagne, Accoceberry, Costes, Pelous, Benetton, Miorin (Betsen), Merle, Tournaire, Dal Maso (Ibañez), Rougemont.
Entraîneur: Jean-Claude Skrela.

ITALIE: Pértile; Vaccari, Bordon, I. Francescato (24’ Mazzariol), Marcello Cuttitta; Domínguez, Troncon (39’ et 42’ Guidi); Gardner, Giovanelli, Sgorlon; Cristofoletto, Croci; Properzi, Orlandi, Massimo Cuttitta.
Entraîneur: Georges Coste.

Arbitre: Flag of Ireland rugby.svg McHugh

La Seconde Guerre mondiale interrompt la pratique du rugby. Après le conflit se fait sentir le désir de revenir à une pratique normale, et le rugby à XV entre dans une nouvelle dimension grâce à l'aide des troupes alliées présentes en Italie. L'Italie prend la France pour modèle jusque dans les années 1970. La Vénétie (Rovigo, Padoue et Trévise) domine rapidement le rugby italien, gagnant le surnom de République du rugby italien. Parme et L'Aquila sont alors aussi des centres importants du rugby à XV.

Dans les années 1970 le rugby à XV italien connaît d'importants progrès grâce à des joueurs (John Kirwan, Naas Botha, David Campese, Michael Lynagh) et à des entraîneurs (Julien Saby, Roy Bish, Greenwood, Nelie Smith) étrangers évoluant dans le championnat d'Italie. Des entraîneurs étrangers sont également choisis pour s'occuper de l'équipe nationale, comme Georges Coste. En 1973 l'équipe nationale, entraînée par l'ancien joueur sud-africain Amos du Plooy fait une tournée en Afrique du Sud. D'autres ont lieu en Angleterre, en Écosse, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

À partir de 1980 l'Italie caresse le rêve de participer au Tournoi des Cinq Nations, et les victoires obtenues contre des membres de la Coupe d'Europe des nations (Roumanie, Espagne, Géorgie), voire contre la France, l'Écosse, le Pays de Galles et l'Irlande font des Italiens des candidats sérieux. L'Italie participe au premier match de la coupe du monde de rugby en 1987 contre la Nouvelle-Zélande le . La défaite est lourde pour l'équipe italienne : (70-6).

En 1995 ils sont battus par l'Angleterre (27-20). Durant les années 1990 les Italiens construisent une bonne équipe qui rencontre des succès face aux équipes des V nations, comme ces deux victoires contre l'Irlande le (37-29) et le 20 décembre de la même année (37-22).

Le ils gagnent pour la première fois une rencontre contre la France (40-32) à Grenoble[2],[3]. Giambattista Croci est à la conclusion d'une action remarquable lors de cette rencontre[4]. En janvier 1998, c'est l'Écosse qui tombe (25-21). La même année durant les qualifications pour la coupe du monde de 1999 ils perdent contre l'Angleterre (23-15) mais se plaignent au sujet d'un essai d'Alessandro Troncon que l'arbitre a annulé.

Intégration et apprentissage du Tournoi (2000-2011)[modifier | modifier le code]

En 2000, l'Italie rejoint le Tournoi des cinq nations, avec à la tête de l'équipe, le Néo-Zélandais Brad Johnstone[5]. L'équipe gagne son premier match dans cette compétition, contre l'Écosse par 34 à 20[6]. Le XV d'Italie n'a pas démérité pour sa première participation au Tournoi[7]: elle a même été meilleure que la France lors du Tournoi des cinq nations 1910, qui pour son intégration a obtenu sa première cuillère de bois, trophée attribué à la nation ayant perdu toutes ses rencontres.

En 2001 et 2002, les Italiens ne gagnent pas une seule rencontre du Tournoi, et l'entraîneur Brad Johnstone est licencié en 2002[8],[9].

Un match des test match de 2008 Italie - Australie à Padoue, .

Il est alors remplacé par John Kirwan. Les Italiens gagnent un deuxième match en 2003 contre le pays de Galles, (30-22). Pour la première fois l'équipe ne termine pas à la dernière place de la compétition. Elle remporte ensuite deux matchs durant la coupe du monde de 2003, mais échoue lors du Tournoi des VI nations (à cause d'un calendrier dur : 4 matchs en 14 jours). Il faut attendre 2004 pour voir la Squadra Azzurra connaître une nouvelle victoire, cette fois-ci face à l'Écosse. En 2005 l'Italie termine dernière du Tournoi des six nations, sans gagner un match, et John Kirwan est remplacé par les Français Pierre Berbizier et Jean-Philippe Cariat. Par la suite, les Italiens réalisent une tournée en Argentine où ils créent la surprise en gagnant l'une des deux rencontres, (30-29). Toutefois les Pumas tiennent leur revanche lorsqu'ils battent l'Italie lors d'une rencontre à Gênes (39-22).

En 2006, lors du Tournoi des Six Nations, les Italiens opposent une forte résistance à leurs adversaires. Ils obtiennent leur premier succès à l'extérieur dans cette compétition avec un match nul contre le pays de Galles (18-18) et ne s'inclinent face à l'Écosse (13-10) qu'à cause d'une pénalité accordée à l'Écosse en fin de partie.

Grâce à la présence de joueurs italiens participant aux compétitions européennes de clubs, le niveau de jeu de l'équipe nationale s'accroît constamment, mais il faudra attendre longtemps avant qu'elle remporte le Tournoi. De plus en plus d'Italiens regardent les matchs de rugby. L'une des raisons d'être optimiste pour le rugby italien est que leurs meilleurs joueurs sont plutôt jeunes et vont probablement s'améliorer avec le temps. De plus le budget de la Fédération Italienne de Rugby a connu une forte augmentation : il atteint actuellement vingt-et-un millions d'euros.

En 2007, l'Italie joue dans la poule C de la coupe du monde, où elle affronte la Nouvelle-Zélande, l'Écosse, la Roumanie et le Portugal. Perdant de justesse son dernier match contre l'Écosse (18-16), elle termine troisième de sa poule, derrière la Nouvelle-Zélande et l’Écosse.

Toujours en 2007, l'Italie signe sa première victoire à l'extérieur dans le cadre du Tournoi des Six Nations, face à l'Écosse, à Murrayfield sur le score de (37-17). Deux semaines plus tard, la Squadra Azzurra s'impose contre le pays de Galles, au Stadio Flaminio. Le résultat, (23-20), est historique. C'est en effet la première année depuis son insertion en 2000 que l'Italie remporte deux matchs dans le Tournoi.

En 2008, l'Italie montre un bilan plus que négatif: 4 défaites (Irlande, Angleterre, pays de Galles et France) pour une victoire (Écosse). Il débute par une courte défaite 16 à 11 en Irlande, leur seconde défaite intervient à domicile face à l'Angleterre, mais cette défaite est honorable: (23-19). Lors de la 3e rencontre, ils s'inclinent largement chez les Gallois, futurs vainqueurs de l'épreuve, (47-8). Vient le match face à la France lors duquel les Azzurri sont défaits (25-13). Enfin, lors de la dernière journée, ils s'imposent pour la première fois du Tournoi au Stadio Flaminio de Rome face à l'Écosse: (23-20). Ce résultat leur permettra de ne pas terminer à la place de lanterne rouge du Tournoi.

En 2009 les Italiens ne gagnent aucune rencontre lors de leurs 5 matchs. Le Tournoi débute par le fiasco Mauro Bergamasco. En effet, ce dernier est titularisé au poste de demi de mêlée, alors qu'il est habituellement troisième ligne. C'est une catastrophe: passe soit trop haute ou trop basse, réflexe de troisième ligne… Le sélectionneur le remplaça à la mi-temps mais il était déjà trop tard: défaite (36-11). Lors du 2e match, les Italiens s'inclinent (38-9) face aux Irlandais. 3e match et nouvelle défaite cette fois-ci en Écosse (26-6). Lors de l'avant-dernière journée, il s'inclinent 15 à 20 au Stadio Flaminio face au pays de Galles, après avoir frôlé l'exploit en s'inclinant dans les dernières minutes sur un essai de Tom Shanklin. Enfin la dernière journée se soldera par une nouvelle défaite face aux Français, 8 à 50.

En 2010, ils abordent le Tournoi par une défaite en Irlande 29 à 11. Ils marquent leur premier essai du tournoi par Kaine Robertson, lors du deuxième match, où il s'inclinent de peu face aux Anglais 17 à 12 à cause d'un essai du centre Mathew Tait et d'un drop de Jonny Wilkinson dans les 15 dernières minutes, en ayant dominé le match. Ils s'imposent lors de la 3e journée face à l'Écosse 16 à 12 grâce à un essai du demi de mêlée Pablo Canavosio sur une percée du Clermontois Gonzalo Canale. Lors de la 4e journée, ils s'inclinent sans surprise face aux Français 46 à 20 malgré deux essais de Pablo Canavosio et Carlo Del Fava. Ils terminent le Tournoi par une défaite au pays de Galles (33-10= et un dernier essai de l'arrière Luke McLean.

Lors du tournoi des six nations 2011, la sélection italienne remporte sa première victoire dans le Tournoi face à la France (22-21) au Stadio Flaminio.

Participante de la coupe du monde 2011, l'Italie termine 3e de son groupe après deux victoires contre les États-Unis (27-10), Russie (53-17) et deux défaites face à l'Australie (32-6) et à l'Irlande (36-6).

L'ère Jacques Brunel (depuis 2011)[modifier | modifier le code]

Jacques Brunel devient l'entraîneur de l'Italie le [10].

Les Italiens terminent cinquièmes du tournoi des six nations 2012. Après une défaite contre la France au Stade de France (30-12), ils frôlent l'exploit contre l'Angleterre au Stadio Olimpico de Rome (15-19). Puis ils s'inclinent deux nouvelles fois à l'extérieur, en Irlande (42-10) et au pays de Galles (24-3). Après la victoire contre l'Écosse (13-6) en clôture du tournoi, l'Italie sauve sa peau et évite la cuillère de bois ainsi que la dernière place. En juin 2012, les Azzuri partent en Amérique pour leur tournée estivale, qu'ils débutent par une défaite contre l'Argentine (37-22) avant deux victoires contre le Canada (25-16) et les États-Unis (30-10). Lors des tests de novembre, ils battent les Tonga (28-23), avant une défaite logique contre la Nouvelle-Zélande (42-10), malgré une prestation honorable [11].

Le tournoi des six nations 2013 s'avère être une réussite pour les Italiens, lesquels entrent en matière par une nouvelle victoire contre le XV de France (23-18), deux ans après la victoire 22-21 à Flaminio. Si l'Italie ne confirme pas dans les deux matches suivants, à l'image de deux lourdes défaites en Écosse (34-10) et contre le pays de Galles (9-26), elle manque de peu de s'imposer à Twickenham face à l'Angleterre (18-11), ne laissant pas aux Anglais l'occasion de marquer le moindre essai. La Squadra Azzura finit le tournoi en apothéose face à l'Irlande, 22 à 15, battant le XV du Trèfle pour la première fois dans le Tournoi. C'est la deuxième fois que l'Italie remporte deux matches dans un même tournoi, après celui de 2007. En juin 2013, les Italiens se rendent en Afrique du Sud pour un Tournoi contre les Springboks, les Samoa et l'Écosse. Ils subissent d'abord deux lourdes défaites face à l'Afrique du Sud (44-10) et les Samoa (39-10). La dernière rencontre les oppose aux Écossais et voit la victoire du XV du Chardon dans les arrêts de jeu (30-29). Lors de la tournée d'automne 2013, les Italiens subissent une correction par les Australiens lors du premier test (20-50), ils s'imposent ensuite contre les Fidji (37-31) dans une rencontre débridée et marquée par la centième sélection du capitaine Sergio Parisse (auteur d'un essai) et du pilier Martin Castrogiovanni. Ils terminent leur tournée par une courte défaite face à l'Argentine (14-19). Cette tournée aura permis au sélectionneur de découvrir de jeunes talents tel que l'ouvreur Catalan Tommaso Allan ou le 3/4 centre Michele Campagnaro.

Le tournoi des six nations 2014 sera malheureusement la compétition à oublier pour l'Italie. Après une défaite honorable au Pays de Galles (23-15), l'Italie perd plus lourdement en France (30-10). Le troisième match contre l'Écosse semble être la finale des perdants avant l'heure et le match pour la cuillère de bois. Un drop de Duncan Weir à la dernière minute offre la victoire (21-20) à l'Écosse. Cet anti-trophée revient à l'Italie pour la cinquième fois en quinze participations au tournoi, suite aux deux débâcles en Irlande et contre l'Angleterre, respectivement (46-7) et (52-11).

Palmarès[modifier | modifier le code]

Coupe du monde[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les performances des Italiens en Coupe du monde. Les Italiens n'y ont pas souvent brillé. L'Italie participe à la Coupe du monde depuis sa création mais elle n'a jamais dépassé le stade des matchs de poule.

Performances de l'Italie en Coupe du monde.[12]
Édition Organisateur Place Commentaire
1987 Drapeau de Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande & Drapeau de l'Australie Australie poule du 1er tour voir Italie CM 1987
1991 Drapeau de l'Angleterre Angleterre[13] poule du 1er tour voir Italie CM 1991
1995 Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud poule du 1er tour voir Italie CM 1995
1999 Drapeau du Pays de Galles Pays de Galles[14] poule du 1er tour voir Italie CM 1999
2003 Drapeau de l'Australie Australie poule du 1er tour voir Italie CM 2003
2007 Drapeau de la France France poule du 1er tour voir Italie CM 2007
2011 Drapeau de Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande poule du 1er tour voir Italie CM 2011

Tournoi des 6 Nations[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Palmarès complet du Tournoi des six nations

tournois disputés victoires dont victoires seul[15] dont grands chelems
Drapeau : Pays de Galles Galles 120 37 26 11[16]
Drapeau : Angleterre Angleterre 118[17] 36 26 12
Drapeau : France France 85 25 17 9
Drapeau : Écosse Écosse 120 22 14 3
Drapeau : Irlande Irlande 120 20 12 2
Drapeau : Italie Italie 15 0 0 0

L'Italie a intégré le tournoi depuis l'édition 2000, soit 14 tournois joués. Elle n'a jamais remporté cette compétition et son palmarès est de 11 rencontres gagnées et un match nul pour 58 défaites.

Tenue, emblèmes, symboles[modifier | modifier le code]

Depuis 2012 l'équipementier de la sélection transalpine est Adidas. Pour les rencontres à domiciles, ils jouent avec un ensemble (Maillot, Short et bas) bleu ciel avec les 3 bandes blanche de la marque sur le short et les épaules. Pour les rencontres à l'extérieur (ou lorsque son adversaire est également en bleu) ils jouent avec un ensemble identique mais de couleur blanc. Le symbole de l'Italie est un écusson rappelant le drapeau italien, entouré de feuilles de lauriers.

Composition du XV italien[modifier | modifier le code]

L'équipe actuelle[modifier | modifier le code]

(Au 15/01/14).

La colonne In indique les joueurs actuellement sélectionnés par Jacques Brunel Drapeau : France, le sélectionneur de l'Italie, qui vont participer au Tournoi des Six Nations 2014.


Les Avants[modifier | modifier le code]

Nom Poste Naissance Sélections
(points marqués)
Club Année 1re
Sélection
In
Tommaso D'Apice Talonneur 30/06/1988 10 (5) Drapeau : Angleterre Gloucester RFC 2011
Leonardo Ghiraldini Talonneur 26/12/1984 59 (20) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2006 x
Davide Giazzon Talonneur 16/01/1986 15 (0) Drapeau : Italie Zebre 2012 x
Andrea Manici Talonneur 28/04/1990 1 (0) Drapeau : Italie Zebre 2013
Matias Aguero Pilier 13/02/1981 22 (5) Drapeau : Italie Zebre 2005
Martín Castrogiovanni Pilier 21/10/1981 101 (60) Drapeau : France RC Toulon 2002 x
Lorenzo Cittadini Pilier 17/12/1982 27 (10) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2008 x
Alberto De Marchi Pilier 13/03/1986 12 (0) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2012 x
Michele Rizzo Pilier 16/09/1982 11 (0) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2005 x
Lorenzo Romano Pilier 31/03/1989 2 (0) Drapeau : Italie Calvisano 2012
Fabio Staibano Pilier 20/04/1983 11 (0) Drapeau : Italie Petrarca Padova 2006
Valerio Bernabo 2e ligne 03/03/1984 21 (0) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2004
Marco Bortolami 2e ligne 12/06/1980 99 (35) Drapeau : Italie Zebre 2001 x
Leandro Cedaro 2e ligne 16/02/1988 1 (0) Drapeau : France Stade rochelais 2013
Joshua Furno 2e ligne 21/10/1989 13 (0) Drapeau : France Biarritz Olympique 2011 x
Marco Fuser 2e ligne 09/03/1991 1 (0) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2012 x
Quintin Geldenhuys 2e ligne 19/06/1981 41 (0) Drapeau : Italie Zebre 2009 x
Antonio Pavanello 2e ligne 13/10/1982 22 (0) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2005 x
Francesco Minto 3e ligne aile/2e ligne 29/06/1987 7 (0) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2012 x
Robert Barbieri 3e ligne aile 05/06/1984 32 (10) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2006 x
Mauro Bergamasco 3e ligne aile 01/05/1979 95 (75) Drapeau : Italie Zebre 1998 x
Paul Derbyshire 3e ligne aile 03/11/1986 20 (0) Drapeau : Italie Benetton Trevise 2009 x
Alessandro Zanni 3e ligne aile 31/01/1984 80 (15) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2005 x
Sergio Parisse 3e ligne centre 13/09/1983 101 (58) Drapeau : France Stade français 2002 x
Simone Favaro 3e ligne centre 07/11/1988 21 (0) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2009
Manoa Vosawai 3e ligne centre 12/08/1983 12 (0) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2005

Les Arrières[modifier | modifier le code]

Nom Poste Naissance Sélections
(points marqués)
Club Année 1re
Sélection
In
Tobias Botes Demi de Mêlée 26/04/1984 19 (8) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2012 x
Alberto Chillon Demi de Mêlée 05/12/1990 1 (0) Drapeau : Italie Zebre 2013
Edoardo Gori Demi de Mêlée 05/03/1990 29 (20) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2010 x
Guglielmo Palazzani Demi de Mêlée 11/04/1990 - Drapeau : Italie Zebre - x
Fabio Semenzato Demi de Mêlée 06/03/1986 12 (5) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2011
Tito Tebaldi Demi de Mêlée 23/09/1987 16 (0) Drapeau : Pays de Galles Ospreys 2009
Tommaso Allan Demi d'Ouverture 26/04/1993 3 (16) Drapeau : France USA Perpignan 2013 x
Riccardo Bocchino Demi d'Ouverture 03/03/1988 14 (29) Drapeau : Italie UR Capitolina 2010
Alberto Di Bernardo Demi d'Ouverture 04/11/1980 3 (26) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2013
Luciano Orquera Demi d'Ouverture 12/10/1981 37 (117) Drapeau : Italie Zebre 2004 x
Tommaso Benvenuti 3/4 Centre 12/12/1990 30 (20) Drapeau : France USA Perpignan 2010 x
Michele Campagnaro 3/4 Centre 13/03/1993 2 (5) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2013 x
Gonzalo Canale 3/4 Centre 11/11/1982 84 (35) Drapeau : France Stade rochelais 2003
Gonzalo Garcia 3/4 Centre 18/02/1984 29 (8) Drapeau : Italie Zebre 2008 x
Luca Morisi 3/4 Centre 22/02/1991 4 (0) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2012
Andrea Pratichetti 3/4 Centre 26/11/1988 1 (0) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2012
Roberto Quartaroli 3/4 Centre 29/03/1988 5 (0) Drapeau : Italie Zebre 2009
Alberto Sgarbi 3/4 Centre 26/11/1986 27 (10) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2008 x
Mirco Bergamasco 3/4 Aile 23/02/1983 89 (256) Drapeau : Italie Rugby Rovigo 2002 x
Angelo Esposito 3/4 Aile 14/06/1993 - Drapeau : Italie Benetton Trévise - x
Tommaso Iannone 3/4 Aile 16/09/1990 6 (0) Drapeau : Italie Zebre 2012 x
Leonardo Sarto 3/4 Aile 15/01/1992 2 (5) Drapeau : Italie Zebre 2013 x
Giulio Toniolatti 3/4 Aile 15/01/1984 12 (10) Drapeau : Italie Zebre 2008
Giovanbattista Venditti 3/4 Aile 27/03/1990 17 (15) Drapeau : Italie Zebre 2012
Alberto Benettin Arrière 25/11/1990 1 (0) Drapeau : Italie Zebre 2012
Luke McLean Arrière 29/06/1987 52 (74) Drapeau : Italie Benetton Trévise 2008 x
Andrea Masi Arrière 30/03/1981 80 (65) Drapeau : Angleterre London Wasps 1999

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Il n'est pas possible de les citer tous ici, on se reportera à Catégorie:Joueur italien de rugby à XV pour en avoir une liste plus complète.

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Les stades[modifier | modifier le code]

Stadio Flaminio
Capacité : 30 000
Stadio Olimpico
Capacité : 72 698
Stade Flaminio Stade Olympique

Admise dans le Tournoi des 6 nations 2000, la sélection italienne va jouer dans le Stade Flaminio, basé dans le quartier Parioli, à Rome. Depuis 2012, le rugby devenant un sport de plus en plus populaire en Italie et afin d'accueillir plus de spectateurs, c'est le Stade Olympique qui est devenu le stade principal.

Statistiques[modifier | modifier le code]

Statistiques des rencontres[modifier | modifier le code]

Les deux tableaux suivants dressent le bilan des matchs contre tous les adversaires de l'équipe d'Italie. Le premier ne tient compte que des pays de la première et de la seconde division selon le classement de l'IRB. Le second présente tous les matchs joués par la sélection italienne[18]. L'équipe d'Italie est largement dominée par les équipes majeures du rugby à XV (Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande) et elle présente un bilan négatif par rapport aux autres équipes classées dans les dix meilleures nations du rugby à XV (Angleterre, Argentine, Australie, Écosse, France, Irlande et pays de Galles).

Résultats des matchs contre les meilleures équipes internationales en date du . On accède à l'article détaillé sur les affrontements en cliquant sur le nombre de matchs.
Adversaires
Nombre de matchs
Victoires Italiennes
Nuls
Défaites Italiennes
% Victoires Italiennes
Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud 11 0 0 11 0,00
Drapeau : Angleterre Angleterre 20 0 0 20 0,00
Flag of Argentina.svg Argentine 19 5 1 13 26,32
Drapeau : Australie Australie 16 0 0 16 0,00
Drapeau : Canada Canada 7 5 0 2 71,43
Drapeau : Écosse Écosse 22 7 0 15 31,81
Drapeau : États-Unis États-Unis 3 3 0 0 100,00
Drapeau : Fidji Fidji 9 5 0 4 55,56
Drapeau : France France 36 3 0 33 8,33
Flag of Ireland rugby.svg Irlande 23 4 0 19 17,39
Irlande Nouvelle-Zélande 12 0 0 12 0,00
Drapeau : Pays de Galles Galles 21 2 1 18 9,52
Drapeau : Roumanie Roumanie 41 22 3 16 53,66
Drapeau : Samoa Samoa 5 1 0 4 20,00
Drapeau : Tonga Tonga 4 3 0 1 75,00
À jour au .
Adversaires
Nombre de matchs
Victoires Italiennes
Nuls
Défaites Italiennes
% Victoires Italiennes
Afrique du Sud 11 0 0 11 0,00
Allemagne 20 15 1 4 75,0
Angleterre 20 0 0 20 0,00
Angleterre XV 1 0 0 1 0,00
Angleterre A 1 0 0 1 0,00
Angleterre U23 3 1 1 1 33,3
Argentine 19 5 1 13 26,32
Australie 16 0 0 16 0,00
Belgique 2 2 0 0 100,00
Bulgarie 1 1 0 0 100,00
Canada 7 5 0 2 71,43
Catalogne 2 1 1 0 50,00
Croatie 1 1 0 0 100,00
Écosse 22 7 0 15 31.81
Écosse A 3 1 0 2 33,3
Espagne 27 23 1 3 85,18
États-Unis 3 3 0 0 100,00
Fidji 9 5 0 4 55,56
France 36 3 0 33 8,33
France XV 2 0 0 1 0,00
France A 10 0 0 10 0,00
France A1 19 1 1 17 5,26
France Espoirs 1 0 0 1 0,00
Galles 21 2 1 18 9,52
Géorgie 1 1 0 0 100,00
Irlande 23 4 0 19 17,39
Iles Cook 1 0 0 1 0,00
Japon 4 4 0 0 100,00
Leopards 2 2 0 0 100,00
Madagascar 2 2 0 0 100,00
Maroc 8 6 0 2 75,00
Namibie 3 1 0 2 33,33
Nouvelle-Zélande 12 0 0 12 0,00
Nouvelle-Zélande jr 1 0 0 1 0,00
Pacific Islanders 1 0 0 1 0,00
Pays-Bas 4 4 0 0 100,00
Pologne 7 6 0 1 85,71
Portugal 12 10 1 1 83,33
Roumanie 41 22 3 16 53,66
Russie 5 5 0 0 100,00
Tchécoslovaquie 12 10 1 1 83,33
Tonga 4 3 0 1 75,00
Tunisie 3 3 0 0 100,0
URSS 14 4 1 9 28,57
Uruguay 3 3 0 0 100,0
Samoa 5 1 0 4 20,00
Yougoslavie 3 3 0 0 100,00
Zimbabwe (ex-Rhodésie) 4 3 0 1 75,00
Total 389 167 10 212 42,93

Statistiques concernant les joueurs[modifier | modifier le code]

Les noms en gras indiquent les joueurs qui sont encore en activité.

Record de sélections[modifier | modifier le code]

Le record de sélections dans le XV italien est détenu par Andrea Lo Cicero, né le à Catane (Italie), joue en équipe d'Italie depuis 2000, il évolue au poste de pilier.

Il faut noter qu'un classement par nombre de sélections ne dépend pas que de la qualité du joueur mais aussi du nombre de rencontres internationales. La naissance de la coupe du monde en 1987, la périodicité désormais biannuelle des tournées et l'intégration au tournoi influent sur ce classement et doivent donc être rappelés.

# Joueur Parcours en équipe nationale Nombre de sélections
1 Martin Castrogiovanni 2002-2014 105
- Sergio Parisse 2002-2014 105
3 Marco Bortolami 2001-2014 104
4 Andrea Lo Cicero 2000-2013 103
5 Alessandro Troncon 1994-2007 101
6 Mauro Bergamasco 1998-2014 97
7 Mirco Bergamasco 2002-2012 89
8 Gonzalo Canale 2003-2013 86
9 Carlo Checchinato 1990-2004 83
- Salvatore Perugini 2000-2011 83
- Alessandro Zanni 2005-2014 83

Record de points[modifier | modifier le code]

# Joueur Parcours en équipe nationale Nombre de points
1 Diego Dominguez 1991-2003 983
2 Stefano Bettarello 1979-1988 483
3 Luigi Troiani 1985-1995 294
4 Ramiro Pez 2000-2007 260
5 Mirco Bergamasco 2002-2012 256
6 David Bortolussi 2006-2008 147
7 Ennio Ponzi 1973-1977 133
8 Luciano Orquera 2004-2014 129
9 Marcello Cuttitta 1987-1999 110
10 Paolo Vaccari 1991-2003 107

Record d'essais[modifier | modifier le code]

# Joueur Parcours en équipe nationale Essais
1 Marcello Cuttitta 1987-1999 25
2 Paolo Vaccari 1991-2003 22
3 Manrico Marchetto 1972-1981 21
- Carlo Checchinato 1990-2004 21
5 Alessandro Troncon 1994-2007 19
6 Serafino Ghizzoni 1977-1987 17
- Massimo Mascioletti 1977-1990 17
- Mirco Bergamasco 2002-2012 17
9 Ivan Francescato 1990-1997 16
10 Mauro Bergamasco 1998-2014 15

Aspects socio-économiques[modifier | modifier le code]

Popularité du rugby à XV en Italie et ses conséquences[modifier | modifier le code]

Le rugby à XV italien est de plus en plus populaire avec les équipes italiennes qui évoluent en Rabodirect Pro12, tournoi de très haut niveau.

Couverture audiovisuelle[modifier | modifier le code]

Aspects économiques[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) IRB World Rankings, sur irb.com
  2. (it) Corrado Sannucci, « La meta che portò il rugby in Paradiso », sur amicaamaca.splinder.com, La Repubblica,‎ 10 avril 2005 (consulté le 22 avril 2009)
  3. (fr) « Italie-France en chiffres », sur www.rugbyrama.fr,‎ 21 mars 2009 (consulté le 22 avril 2009)
  4. (it) « Francia-Italia, quella fantastica meta di Croci a Grenoble… », sur mediaofficina.com (consulté le 21 avril 2009).
  5. (it) « Rugby: la nazionale a Johnstone, ex All Blacks », sur archiviostorico.corriere.it, Corriere della Sera,‎ 19 novembre 1999 (consulté le 5 avril 2009)
  6. (en) « Tournoi des six nations 2000, revue », sur news.bbc.co.uk, bbc,‎ 18 janvier 2001 (consulté le 5 avril 2009)
  7. (fr) Dino Dimeo, « L'Italie droit dans sa botte. », sur www.liberation.fr, Libération,‎ 1er avril 2000 (consulté le 5 avril 2009)
  8. (en) « Tournoi des six nations 2002, présentation de Brad Johnstone », sur news.bbc.co.uk, bbc,‎ 2002 (consulté le 5 avril 2009)
  9. (en) « Statistiques de Brad Johnstone avec l'équipe d'Italie de rugby à XV », sur www.pickandgo.info (consulté le 5 avril 2009)
  10. « Rugby : Jacques Brunel, futur sélectionneur du XV d'Italie », sur www.lemonde.fr, Le Monde,‎ 26 avril 2011 (consulté le 24 novembre 2013)
  11. . Pour leur dernier match de 2012, ils frôlent l'exploit contre l'Australie (24-27), match au terme duquel la pénalité italienne du match nul a été manquée à une minute de la fin.Clément Mazella, « Hansen: "Je félicite l'Italie" », sur www.rugbyrama.fr, Midi olympique,‎ 17 novembre 2012 (consulté le 20 novembre 2012)
  12. (en) Fixtures & Results — RWC Finals sur le site de l’IRB.
  13. avec assistance de Pays de Galles, Écosse, Irlande et France
  14. avec assistance de Écosse, Angleterre, Irlande et France
  15. Victoire dans le Tournoi auquel on a retranché les victoires partagées, une victoire partagée indique que plusieurs équipes se partagent la victoire du Tournoi. La dernière victoire partagée fut celle du Pays de Galles et de la France en 1988. En 1994, la victoire fut accordée pour la première fois au bénéfice de la différence de points marqués et encaissés dans la compétition avec un nouveau règlement en application depuis 1993. Le Pays de Galles a alors été la première à bénéficier du changement de règlement au détriment de l’Angleterre.
  16. Par convention le Pays de Galles est crédité d'onze grands chelems et non de neuf, on compte effectivement les années 1908 et 1909 car, si la France fut admise seulement en 1910, le Pays de Galles rencontrait déjà la France ces années-là en marge du Tournoi et doublait ses « triples couronnes » par une victoire face aux Français.
  17. L’Angleterre compte deux participations de moins, en 1888 et 1889, elle ne fut pas officiellement exclue mais boycottée par les trois autres équipes.
  18. (en) Matchs joués par l'équipe d'Italie, sur rugbydata.com

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]