Équipe d'Espagne de football

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'équipe masculine. Pour l'équipe féminine, voir Équipe d'Espagne de football féminin.

Drapeau : Espagne Équipe d'Espagne

Écusson de l' Équipe d'Espagne
Généralités
Confédération UEFA
Emblème Les armoiries de l'Espagne
Couleurs rouge, bleu (ou noir) et jaune
Surnom La Furia Roja
La Furia Española
La Roja
Stade principal Stade Santiago Bernabéu
Stade Vicente Calderón
Estadio de Mestalla
Camp Nou
Classement FIFA 1er (13 mars 2014)
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : Espagne Vicente del Bosque
Capitaine Iker Casillas
Plus sélectionné Iker Casillas (153 sélections)
Meilleur buteur David Villa (56 buts)

Rencontres officielles historiques

Premier match 28 août 1920 (Danemark, 0-1)
Plus large victoire 13-0, Bulgarie (21 mai 1933)
Plus large défaite 1-7 Italie (4 juin 1928)
1-7, Angleterre (9 décembre 1931)

Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 13
Vainqueur en 2010
Championnat d'Europe Phases finales : 9
Vainqueur en 1964, 2008 et 2012
Jeux olympiques Médaille d'or en 1992

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
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Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

Actualités

Pour la compétition en cours, voir :
Coupe du monde 2014

L'équipe d'Espagne de football est constituée par une sélection des meilleurs joueurs espagnols sous l'égide de la Fédération royale espagnole de football.

Elle compte à son palmarès trois Championnats d'Europe en 1964, en 2008 et en 2012, et une Coupe du monde remportée en 2010 en Afrique du Sud grâce à sa victoire en finale 1-0 après prolongation face aux Pays-Bas le 11 juillet 2010 à Johannesburg. La Roja est la huitième équipe à remporter le trophée planétaire.

En battant l'Italie 4-0 à Kiev le 1er juillet 2012 en finale du championnat d'Europe des nations, la formation espagnole a établi plusieurs records : plus gros écart de buts dans une finale européenne ou mondiale, première équipe de l'histoire à réaliser un triplé Euro-Mondial-Euro, première au monde à remporter une triple couronne, enchaînant les victoires dans un championnat continental entrecoupées par un sacre mondial, première équipe à conserver un titre européen de football. Les joueurs présents sur le terrain lors de ces trois finales remportées consécutivement sont Iker Casillas, Andrés Iniesta, Xavi Hernandez, Sergio Ramos, Xabi Alonso, Cesc Fàbregas et Fernando Torres.

Histoire[modifier | modifier le code]

Création de la fédération et débuts de la sélection (1909-1929)[modifier | modifier le code]

Sous l'impulsion de plusieurs clubs de football naît en 1909 une première fédération espagnole de football, la Federación Española de Clubs de Foot-ball. Elle est concurrencée en 1912 par l'apparition d'une fédération rivale lancée par d'autres équipes, la Unión Española de Clubs de Foot-ball. Les deux fédérations souhaitent adhérer à la Fédération internationale de football association (FIFA) qui les refuse, les deux fédérations ne représentant pas l'ensemble du football espagnol. Comme le suggère la FIFA, les deux fédérations s'unissent en une, la Real Federación Española de Foot-ball (devenue en 1931 la Real Federación Española de Fútbol) en juillet 1913[1]. Cependant, aucune sélection ne voit le jour à ce moment-là. Le premier match recensé par une équipe d'Espagne se déroule le 28 août 1920 à l'occasion du Tournoi olympique des Jeux olympiques de 1920 d'Anvers. Il est disputé contre le Danemark et est gagné 1-0 par l'Espagne sur un but de Patricio Arabolaza[2]. Le lendemain, l'Espagne est éliminée en quart de finale par la Belgique. Cependant, l'Espagne reprend la compétition à la suite du forfait pendant la finale de la Tchécoslovaquie et termine deuxième de la compétition[3].

La sélection espagnole dispute son premier match en Espagne le 7 octobre 1921 à Bilbao contre la Belgique et le remporte 2-0[2]. Trois ans plus tard, les Espagnols participent à nouveau au tournoi olympique, disputé cette fois à Paris. L'Espagne est battue au tour préliminaire par l'Italie (1-0). En 1928, c'est à nouveau l'Italie qui élimine l'Espagne, cette fois en quart de finale, 1-1 puis 7-1 en match d'appui[4], ce qui constitue la plus large défaite de la sélection espagnole[2]. L'Espagne, le 15 mai 1929, bat l'équipe d'Angleterre, ce qui correspond à la première défaite de cette sélection en dehors des îles Britanniques, sur le score de 4-3[2],[5].

Une montée en puissance interrompue par des guerres (1930-1945)[modifier | modifier le code]

En 1930 a lieu la première édition de la Coupe du monde. Pour l'organiser l'Espagne est initialement candidate en compagnie d'autres pays européens : la Hongrie, l'Italie, les Pays-Bas et la Suède ainsi que l'Uruguay pour l'Amérique du Sud. Tous ces pays européens se retirent pour soutenir l'Italie. Le choix du délégué argentin de soutenir Uruguay amène l'Italie à se retirer à son tour[6]. Invitée à cette coupe du monde uruguayenne, l'Espagne, comme plusieurs autres nations européennes telles l'Italie ou l'Angleterre refuse d'y participer pour plusieurs raisons. Les clubs espagnols ne souhaitent pas libérer leurs joueurs[7]. Le sélectionneur espagnol, José María Mateos, avance de son côté trois motifs de refus : la perte économique pour les clubs de voir partir certains de leurs joueurs, la difficulté de pouvoir se préparer sereinement en Uruguay et la fatigue engendrée par la compétition et le voyage de retour, qui obligerait à retarder les compétitions espagnoles ou à empêcher les joueurs de participer aux premières rencontres[6],[8],[9]. Trois ans plus tard, l'Espagne domine en match amical la Bulgarie 13-0, ce qui constitue la plus large victoire de la sélection espagnole[2].

Qualifiée pour la Coupe du monde en sortant vainqueur 11-1 d'une double confrontation contre le Portugal, l'Espagne domine en huitièmes de finale le Brésil 3-1 lors d'un match où le gardien espagnol Ricardo Zamora devient le premier portier à arrêter un penalty en Coupe du monde[10]. L'Espagne affronte ensuite le pays organisateur, l'Italie le 31 mai à Florence. La rencontre, émaillée par des gestes de violence italiens sans intervention arbitrale du Belge Louis Baert, se termine par un match nul (1-1). Le lendemain, lors du match d'appui destiné à déterminer le vainqueur, les équipes, fatiguées et comptant plusieurs joueurs blessés, sont modifiées et quatre Italiens et sept Espagnols sont incapables de tenir leur place. Giuseppe Meazza qualifie l'Italie en inscrivant le seul but du match[11], l'arbitre suisse René Mercet refusant deux buts espagnols valables[10]. Les arbitres de ces deux rencontres sont sanctionnés a posteriori par la FIFA et leurs fédérations respectives à la suite de ce match resté connu en Espagne comme la Batalla de Florencia[10],[12]. La Guerre d'Espagne interrompt les rencontres de la sélection espagnole, puis la Seconde Guerre mondiale fait qu'aucune compétition n'est disputée par l'Espagne, même si l'équipe dispute des rencontres amicales dans cette période[2].

La Coupe du monde 1950[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la victoire en finale lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, la quatrième place obtenue à la Coupe du monde de 1950 était la meilleure performance de l'Espagne en Coupe du monde. L'équipe d'Espagne débute la compétition dans le groupe du Chili, des États-Unis et de l'Angleterre. Elle remporte trois victoires (3-1 contre les USA, buts de Telmo Zarraonaindía, de Silvestre Igoa et d'Estanislao Basora ; 2-0 contre le Chili, buts d'Estanislao Basora et de Telmo Zarraonaindía ; 1-0 contre l’Angleterre, but de Telmo Zarraonaindía). Elle se qualifie pour le tournoi final à quatre avec l'Uruguay, le Brésil et la Suède. L'Espagne commence par un match nul (2-2 face aux Uruguayens, doublé d'Estanislao Basora), mais se fait écraser par le Brésil (1-6, but de Silvestre Igoa) et perd contre la Suède (1-3, but de Telmo Zarraonaindía). Elle termine quatrième de cette Coupe du monde.

De 1950 à 1962[modifier | modifier le code]

L’équipe d'Espagne ne participe pas à la Coupe du monde 1954, qui voit gagner la Turquie sur l’Espagne au tirage au sort. En 1958, elle ne participe pas non plus, car l’Écosse prend la première place du groupe 9 de qualification. Pour la première édition du Championnat d'Europe des nations de football, elle bat en huitièmes la Pologne (3-0 ; 4-2), mais en quarts elle déclare forfait contre l’URSS. C’est un forfait politique, du fait de la situation durant les années 1960 entre le régime de Franco et l’URSS de Nikita Khrouchtchev. En 1962, elle fut éliminée au premier tour de la Coupe du monde au Chili malgré une victoire contre le Mexique (1-0).

Le championnat d’Europe de football 1964 : le premier grand titre de leur palmarès[modifier | modifier le code]

La Fédération royale d'Espagne de football est membre de l'UEFA depuis sa création en 1954. Le premier titre significatif de l'équipe d'Espagne est donc le championnat d'Europe des nations remporté en 1964 à domicile. Avec les attaquants du Real Madrid (qui domine le football européen des années 1960) Amancio et Gento et le milieu de l'Inter Milan Luís Suárez (Ballon d'or en 1960), l’équipe d'Espagne s'impose 2-1 en finale face à l'URSS. Voici le parcours : durant la phase éliminatoire, elle bat la Roumanie (6-0 ; 1-3), l’Irlande du Nord (1-1 ; 1-0) et l’Irlande (5-1 ; 2-0) ; dans la phase finale, en Espagne, elle bat la Hongrie 2-1 après prolongation (buts de Jesús María Pereda et d’Amancio Amaro). En finale, au Stade Santiago Bernabéu, devant 79 115 personnes, Jesús María Pereda ouvre la marque mais l’égalisation de l’URSS intervient juste après, mais Marcelino Martínez délivre tout un pays sur le score de 2-1 et permet à l’Espagne de gagner le titre.

De 1964 à 1982[modifier | modifier le code]

De 1964 à 1982, l’Espagne a participé à plusieurs éditions de la Coupe du monde et du Championnat d’Europe, sauf pour les Coupes du monde 1970 et 1974 et l’Euro 1972. À la Coupe du monde de football 1966, elle remporte une seule victoire contre la Suisse (2-1) mais est éliminée au premier tour. À l’Euro 1968, elle fut éliminée par l’Angleterre (0-1 ; 1-2). À l’Euro 1976, elle fut éliminée en quarts par la RFA. Elle fut éliminée de la Coupe du monde de football 1978 dès le premier tour. À l’Euro 1980, l’équipe d'Espagne de football termina dernière du groupe. Il est à remarquer que depuis 1976 l'Espagne s'est qualifiée pour toutes les phases finales de Championnat d'Europe et de Coupe du monde, à l'exception de l'Euro 1992.

La Coupe du monde 1982 à domicile[modifier | modifier le code]

Un timbre du Paraguay immortalise l'équipe d'Espagne de 1982

En 1982, l'Espagne organise pour la première fois la coupe du monde et nourrit de solides ambitions mais elle va tomber de haut avec un match nul contre le Honduras (1-1, but de López Ufarte) et une défaite contre l'Irlande du Nord (0-1) malgré la victoire contre la Yougoslavie (2-1, buts de Juan Gómez González et d’Enrique Saura) lors du premier tour. Miraculeusement qualifiés pour le second tour, les Espagnols sont éliminés logiquement par la RFA (1-2, but de Jesús María Zamora) et faisant match nul contre l’Angleterre (0-0).

La finale de l’Euro 1984[modifier | modifier le code]

Au premier tour, l’équipe d'Espagne termine première du groupe avec deux matchs nuls (1-1 contre la Roumanie, but de Francisco Carrasco ; 1-1 contre le Portugal, but de Carlos Santillana) et une victoire contre la RFA (1-0, but d’Antonio Maceda). À l'ultime minute du match Antonio Maceda qualifie l’Espagne pour la demi-finale. Et c'est aux tirs au but contre les dynamiques et étonnants danois que l’Espagne gagne (1-1 tab 5-4) sa place au sommet de l'Europe. En finale elle affronte la France. À la mi-temps, il y a 0-0. À la 55e minute, Luis Arconada semble parvenir à arrêter un coup franc de Michel Platini, mais laisse maladroitement le ballon lui glisser sous le corps et rentrer dans le but, faisant ainsi basculer le sort de la rencontre. Depuis ce jour, une « Arconada » est le terme utilisé pour désigner une spectaculaire bourde d'un gardien de but. Finalement, l’Espagne perd la finale 0-2 contre la France.

De 1984 à 1992[modifier | modifier le code]

Danemark-Espagne à la Coupe du monde 1986

Après la finale perdue de 1984, l'équipe d'Espagne se qualifie pour la Coupe du monde de football 1986. La génération des Butragueño et Michel fut quart-de-finaliste. Après avoir terminé second du groupe, elle bat en huitièmes le Danemark sur le score de 5 buts à 1 (quadruplé d'Emilio Butragueño et un but de Jon Andoni Goikoetxea), mais en quarts elle s'incline contre la Belgique aux tirs au but (1-1, tàb 4-5). Emilio Butragueño termine meilleur buteur espagnol avec 5 buts. À l'Euro 1988, l’Espagne est éliminée au premier tour.

À la Coupe du monde de football 1990, avec Luis Suárez au poste de sélectionneur, l'Espagne termine première de son groupe mais est battue par la Yougoslavie (1-2 après prolongation, but de Julio Salinas). Míchel termine meilleur buteur espagnol de la compétition. L'Espagne ne participe pas à l'Euro 1992.

La médaille d’or olympique à la maison en 1992[modifier | modifier le code]

En 1992, l'Espagne remporte la médaille d'or aux jeux Olympiques de Barcelone (à l'époque la compétition est réservée aux joueurs de moins de 23 ans). Voici le parcours de l’équipe d'Espagne lors de ces JO : au premier tour, l’Espagne termine première avec trois victoires (4-0 contre la Colombie (buts de Rafael Berges, de Luis Enrique, de Kiko Narvaez et de Josep Guardiola), 2-0 contre l’Égypte (buts de Roberto Solozábal et de Francisco Soler) et 2-0 contre le Qatar (buts de Kiko et d'Alfonso Pérez). En quarts, Kiko Narvaez permet à l’Espagne de battre l’Italie (1-0) et de qualifier son pays pour les demis. En demi, Rafael Berges et Abelardo Fernández permettent de qualifier la sélection pour la finale grâce à une victoire 2-0 contre le Ghana. Au Camp Nou, devant 95 000 personnes, le doublé de Kiko et le but d’Abelardo Fernández permettent de remporter la médaille d’or sur le score de 3 buts à 2 contre la Pologne.

De 1992 à 2000[modifier | modifier le code]

Logo des années 1990

De 1994 à 2000, l’équipe d'Espagne a participé à toutes les compétitions. Pour la Coupe du monde de football 1994, elle termine deuxième du groupe avec une victoire contre la Bolivie (3-1, doublé de José Luis Caminero et but de Josep Guardiola) et deux matchs nuls (2-2 contre la Corée du Sud (but de Jon Andoni Goikoetxea et de Julio Salinas) et 1-1 contre l’Allemagne (but de Jon Andoni Goikoetxea), puis bat en huitièmes la Suisse (3-0, buts de Fernando Hierro, de Luis Enrique et de Txiki Begiristain), mais perd en quarts contre l’Italie (1-2, but de José Luis Caminero). À l’Euro 1996, elle termine deuxième du groupe B, derrière la France, mais s’incline en quarts contre l’Angleterre aux tirs au but (0-0 tab 4-2). À la Coupe du Monde 1998, malgré le 6-1 contre la Bulgarie, l’Espagne est éliminée au premier tour, derrière le Nigeria et le Paraguay. Puis à l’Euro 2000, elle fut éliminée en quarts par la France sur le score de 2 buts à 1, malgré le but de Gaizka Mendieta.

Désillusions de 2000 à 2006[modifier | modifier le code]

Dans un pays fortement marqué par le régionalisme, l'équipe nationale est toujours plus ou moins passée au second plan derrière les clubs comme le Real Madrid, le FC Barcelone, Valence CF ou l'Atlético de Madrid. Bien que produisant régulièrement de grands joueurs et bien que souvent citée parmi les favoris, l'Espagne n'a jamais concrétisé les espoirs placés en elle durant les grands rendez-vous internationaux. L’équipe d'Espagne a participé à onze éditions de la coupe du monde et à 9 éditions du championnat d'Europe. Lors des jeux de Sydney en 2000, l'Espagne obtient la médaille d'argent, battue en finale par le surprenant Cameroun. À la Coupe du monde 2002, elle termine première du groupe avec 3 victoires (3-1 contre la Slovénie, buts de Raúl, de Juan Carlos Valerón et de Fernando Hierro ; 3-1 contre le Paraguay, doublé de Fernando Morientes et but de Fernando Hierro ; 3-2 contre l’Afrique du Sud, doublé de Raúl González et but de Gaizka Mendieta). En huitièmes, l’Espagne fait 1-1 (but de Fernando Morientes) et gagne 3 tirs au but à 2 contre l’Irlande, mais en quarts (privée de Raúl, blessé) elle tombe contre la Corée du Sud (0-0 tab 5-3), avec une polémique sur l’arbitrage jugé pro-coréen.

À l’Euro 2004, elle frôla la qualification pour les quarts, devancée par la Grèce par leur nombre de buts marqués (4 pour la Grèce et 2 pour l’Espagne). Tout récemment, avec une équipe jeune et ambitieuse, l'Espagne a connu une nouvelle désillusion lors du Mondial 2006. Au premier tour, elle remporte tous ses matchs (4-0 contre l'Ukraine, 3-1 contre la Tunisie, 1-0 contre l'Arabie saoudite). En huitièmes de finale, elle affronte la France qui a fait un médiocre premier tour (0-0 contre la Suisse, 1-1 contre la Corée du Sud, 2-0 contre le Togo). Le matin du match, tous les journaux espagnols voient l'Espagne en quarts de finale et sont contents de mettre le meneur de jeu français Zinédine Zidane à la retraite. Le match commence bien pour les Espagnols qui ouvrent le score sur penalty (David Villa, 28e minute). Les Français égalisent toutefois avant la mi-temps (Franck Ribéry, 41e minute). Au retour des vestiaires, la France domine totalement les Espagnols et concrétise sa domination en marquant deux autres buts (Patrick Vieira à la 83e minute et Zinédine Zidane à la 92e minute). L'Espagne est éliminée (3-1) dès les huitièmes de finale à cause d'un surplus de confiance. Cette défaite leur servira sans doute de leçon pour leur permettre de s'imposer lors de l'Euro 2008 et du Mondial 2010.

Un triplé historique (2008-2010-2012)[modifier | modifier le code]

Les joueurs célébrant leur victoire à l'Euro 2008.

Pour accéder à l’Euro 2008, le sélectionneur Luis Aragonés a réussi à qualifier la sélection ibérique en terminant première du groupe de qualification devant la Suède. À l'Euro 2008, l'Espagne se retrouve dans le groupe D avec la Russie (4-1), la Suède (2-1) et la Grèce (2-1). Elle termine première du groupe avec trois victoires et rencontre l'équipe d'Italie championne du monde en quarts, qu'elle élimine 0-0 (4-2 tab). En demi-finale, elle retrouve la surprenante équipe de Russie qu'elle bat une nouvelle fois (3-0). En finale, le 29 juin, contre l'équipe d'Allemagne, l'Espagne l'emporte par 1 à 0, but de Fernando Torres, mettant ainsi fin à une période de 44 ans sans trophée international et devenant pour la deuxième fois de son histoire championne d'Europe. En plus, l'Espagne y mit la manière en pratiquant le tiqui-taca, un jeu chatoyant et offensif qui enthousiasma le public. Les clubs du FC Valence et Liverpool sont les plus représentés avec 4 joueurs suivis de Villarreal CF et le FC Barcelone (3 joueurs). L'équipe espagnole termine ce championnat invaincue (5 victoires, 1 match nul), l'attaquant David Villa est sacré meilleur buteur de la compétition avec quatre réalisations et Xavi Hernández est désigné meilleur joueur. Cette victoire à l'Euro 2008 permet à l'Espagne de se qualifier pour la Coupe des confédérations 2009, compétition à laquelle elle n'avait jamais participé. L'Espagne occupe alors la première place au classement mondial de la FIFA. Le sélectionneur Luis Aragonés est remplacé par Vicente del Bosque après l'Euro 2008.

À la Coupe des confédérations 2009, l'Espagne fait figure de favori au même titre que le Brésil. Elle s'extirpe sans problème des phases de poules en terminant première du groupe A grâce à trois victoires face à la Nouvelle-Zélande (5-0), l'Irak (1-0) et l'Afrique du Sud, pays hôte (2-0). Cependant en demi-finale, elle trébuche contre les inattendus États-Unis (0-2) et manque par la même occasion de battre le record d'invincibilité du Brésil (35 matches sans défaite) qu'elle venait d'égaler. Ce sera finalement le Brésil qui l'emportera en finale.

Cet échec en Coupe des confédérations n'est cependant pas de nature à remettre en cause la bonne dynamique de la sélection. Elle le prouve en réalisant des éliminatoires de la Coupe du Monde 2010 sensationnels : 10 matches, 10 victoires, 28 buts marqués pour 5 encaissés. C'est tout simplement la seule nation à avoir réussi ce parcours dans ces éliminatoires, à l'exception des Pays-Bas (mais qui eux avaient un groupe de seulement 5 équipes contre 6 pour l'Espagne).

Elle confirme sa bonne forme grâce à des victoires en match amical contre l'Argentine (2-1), l'Autriche (5-1) et la France (2-0) le 3 mars 2010, l'Arabie saoudite le 28 mai (3-2), la Corée du Sud le 3 juin (1-0) puis la Pologne (6-0) le 8 juin et aborde ainsi la Coupe du monde 2010 avec le statut de principal favori.

Équipe d'Espagne de football lors de la Coupe du monde.

Le 20 mai 2010 Vicente del Bosque donne la liste des 23 joueurs convoqués pour la Coupe du monde. Cette liste comporte un tiers de nouveaux joueurs par rapport à l'effectif qui a remporté l'Euro 2008. Le FC Barcelone est le club qui apporte le plus de joueurs (sept), tous titulaires dans le onze habituel, à l'exception de Víctor Valdés. Lors du premier match de la Roja au Mondial contre la Suisse, cette dernière crée la surprise en s'imposant 1-0, l'Espagne ne parvenant pas à concrétiser ses nombreuses occasions et une possession de balle de 75 %. L'Espagne doit donc impérativement remporter ses deux prochains matches contre le Honduras et le Chili.

Le 21 juin 2010, la Roja s'impose 2-0 face au Honduras (doublé de David Villa) ; puis elle termine à la première place de son groupe en s'imposant 2-1 face au Chili, Villa ouvrant la marque d'un lob de plus de 40 mètres.

En huitièmes de finale, elle domine le Portugal 1-0 dans le choc de la Péninsule Ibérique. L'Espagne atteint pour la première fois les demi-finales d'un Mondial en tant que tel en éliminant de solides paraguayens au terme d'un match rocambolesque : but du Paraguay refusé pour un hors-jeu, pénalty des Sud-Américains arrêté par Casillas et dans la minute qui suit, pénalty pour les Espagnols transformé puis refusé pour faute, retenté puis arrêté, et enfin, le but espagnol de David Villa qui tape sur les deux poteaux avant de rentrer. Le 7 juillet 2010, c'est la même affiche que la finale du championnat d'Europe de football 2008, avec le même résultat : victoire espagnole 1-0. Le but est signé Carles Puyol à la 73e minute, de la tête sur corner; il qualifie l'Espagne pour la première finale de Coupe du monde de son histoire. C'est la première fois depuis 1978 que les deux finalistes n'ont jamais gagné de Coupe du monde.

Célébration multitudinaire à Madrid pour la Coupe du Monde.

Le 11 juillet, l'Espagne gagne la Coupe du monde 2010 sur le score de 1 à 0 face aux Pays-Bas dans un match ponctué par un nombre record de 14 cartons jaunes décernés par l'arbitre anglais Howard Webb, dont 9 sanctionnent le jeu rugueux de l’équipe des Pays-Bas. Le but a été marqué à la 116e minute par Andrés Iniesta lors des prolongations. Les Néerlandais perdent pour la 3e fois en finale, tandis qu'il s'agit du premier trophée mondial pour les Espagnols.

L'Espagne remporte en outre le Prix du fair-play, Iker Casillas est désigné meilleur gardien, David Villa est co-meilleur buteur, Andrés Iniesta est élu meilleur joueur de la finale et six joueurs espagnols sont inclus dans l'équipe idéale de la FIFA : Xavi Hernández, Sergio Ramos, Carles Puyol en plus des trois joueurs déjà cités.

Cette victoire permet à l'Espagne de récupérer la première place du classement FIFA.

À la suite de son triomphe à la Coupe du monde, l'équipe d'Espagne reçoit deux des plus hautes distinctions sportives internationales : le Prix Prince des Asturies en septembre 2010[13] et le Prix Laureus en février 2011.

Les joueurs célébrant leur victoire à l'Euro 2012.

L'Espagne dispute entre le 3 septembre 2010 et le 11 octobre 2011 la phase qualificative pour l'Euro 2012 qui aura lieu en Pologne et en Ukraine. L'Espagne est encadrée dans le groupe I avec la République tchèque, l'Écosse, la Lituanie et le Liechtenstein.

Lors du premier match face au Liechtenstein, l'Espagne l'emporte à Vaduz sur le score de 4 à 0 grâce à un doublé de Fernando Torres, un but de David Villa et un autre de David Silva. La Roja l'emporte aussi contre la Lituanie à Salamanque, 3 à 1, avec un doublé de Fernando Llorente et un but de David Silva. Face à l'Écosse, au Hampden Park de Glasgow, l'Espagne gagne 3 à 2 avec des buts d'Andrés Iniesta, Fernando Llorente et David Villa qui égale ainsi le record de Raúl en équipe nationale (44 buts). L'Espagne part donc très bien dans les qualifications, les seules ombres au tableau sont deux lourdes défaites lors de matchs amicaux en Argentine (1-4) le 8 septembre et au Portugal (0-4) le 17 novembre 2010.

Le 25 mars 2011 à Grenade, l'Espagne poursuit son parcours victorieux vers l'Euro en battant la République tchèque sur le score de 2 à 1 avec deux réussites de David Villa. Villa bat ainsi le record de buts avec l'Espagne de Raúl. Lors de ce match, Xavi joue son centième match en équipe nationale.

En juin 2011, l'Espagne effectue une tournée américaine jouant deux matchs amicaux face aux États-Unis (victoire 0-4) et au Venezuela (victoire 0-3). En août, la Roja perd en amical contre l'Italie (2-1).

Le capitaine Iker Casillas soulève le trophée de l'Euro 2012.

Avec encore deux matchs à disputer, l'Espagne obtient sa qualification pour l'Euro 2012 le 6 septembre 2011 en battant le Liechtenstein 6 à 0 grâce aux buts d'Álvaro Negredo (2), Xavi, Sergio Ramos et David Villa (2). Le 7 octobre, l'Espagne bat 2-0 la République tchèque à Prague (buts de Mata et Alonso), puis l'Écosse à Alicante par 3 à 1 (deux buts de Silva et un de Villa). L'Espagne égale ainsi le record de 14 victoires d'affilée en matchs officiels détenu par la France et les Pays-Bas.

Lors du tirage au sort de la phase finale, l'Espagne est affectée dans le groupe C en compagnie de l'Italie, l'Irlande et la Croatie. Les Espagnols débutent idéalement leur préparation à l’euro le 29 février par une victoire écrasante face au Vénézuela (5-0). Puis ils terminent leurs matchs amicaux par trois victoires successives entre le 26 mai et le 3 juin respectivement face à la Serbie (2-0), la Corée du Sud (4-1) et la Chine (1-0). Paraissant un peu moins brillante, la Roja fait toujours preuve d’autant de maîtrise.

Tenue en échec par l’Italie au début du tournoi (1-1), elle écrase ensuite l’Irlande (4-0) et bat de peu la Croatie (1-0), l’arbitre ne voyant toutefois pas un tirage de maillot qui aurait pu valoir un pénalty pour la Croatie[14].

L'Espagne termine première du groupe C avec 7 points et affronte en quart de finale l'équipe de France qu'elle bat 2-0, la Roja se qualifie ainsi pour les demi-finales où elle affrontera le Portugal et le battra aux tirs au but (4-2) après la fin du temps réglementaire et additionnel sous un score nul et vierge.

Le 1er juillet 2012, l'Espagne est sacrée championne d'Europe en battant l'Italie sur le score de 4 à 0 avec des buts de trois anciens joueurs du Valence CF, David Silva, Jordi Alba, révélation de la compétition et Juan Mata, ainsi qu'un but de Fernando Torres qui finit Meilleur buteur du tournoi. Cette victoire permet à la Roja d'être la première équipe de l'histoire à conserver un titre européen en signant un triplé Euro-Mondial-Euro inédit dans le football. Le score face à l'Italie constitue le plus gros écart de buts dans une finale européenne ou mondiale. Le gardien de buts et capitaine Iker Casillas est par ailleurs le premier joueur à soulever trois trophées internationaux en l'espace de quatre ans.

Coupe des Confédérations 2013[modifier | modifier le code]

En remportant la Coupe du monde 2010, l'Espagne a obtenu sa qualification pour la Coupe des confédérations qui se dispute au Brésil du 15 au 30 juin 2013, un an avant la Coupe du monde 2014. L'Espagne est versée dans le même groupe que l'Uruguay, Tahiti et le Nigéria. L'Espagne bat l'Uruguay 2 à 1 avec des buts de Pedro et Soldado puis domine facilement Tahiti 10 à 0 avec un quadruplé de Fernando Torres, un triplé de David Villa, un doublé de Silva et un but de Mata. Le score de ce match constitue l'écart le plus important de l'histoire de la Coupe des confédérations. Lors du troisième match, l'Espagne bat le Nigeria 3-0, grâce à un doublé de Jordi Alba et une tête de Torres.

Le 27 juin, l'Espagne bat en demi-finale l'Italie lors de la séance de tirs aux buts (7 à 6, 0 à 0 après le temps réglementaire) et affronte le Brésil en finale face à qui elle perd sur le score de 3 à 0. La Roja lors de ce match peine à s'affirmer et est vite dépassée par l'énergie et le talent des jeunes de la séléçao. En milieu de seconde mi-temps, Sergio Ramos rate un penalty en cadrant mal sa frappe qui aurait pu changer le cours du jeu.

Coupe du monde 2014[modifier | modifier le code]

L'Espagne est placée dans le groupe I des éliminatoires pour la Coupe du monde 2014 en compagnie de la France, la Géorgie, la Finlande et le Biélorussie. L'Espagne débute son parcours qualificatif le 11 septembre 2012 à Tbilissi en battant la Géorgie par 1 à 0 puis, le 12 octobre 2012, bat à Minsk le Belarus par 4 à 0. L'Espagne reçoit la France le 16 octobre au Stade Vicente Calderón de Madrid, les deux équipes se séparent sur un match nul 1-1 après que les Bleus aient égalisé à la dernière minute. Le 22 mars 2013, l'Espagne fait match nul 1-1 contre la Finlande chez elle et pointe à la 2ème à deux points de la France. Le 26 mars 2013, l'Espagne bat la France au Stade de France 1 à 0 et reprend la tête du groupe. Le 6 septembre 2013, l'Espagne bat la Finlande 2 à 0 à Helsinki et compte désormais 3 points d'avance sur la France.

Le 15 octobre 2013, l'Espagne bat la Géorgie 2 à 0 et se qualifie pour la Coupe du monde en terminant à la première place de son groupe.

Les 16 et 19 novembre 2013, l'Espagne joue deux matchs amicaux en Afrique : d'abord face à la Guinée équatoriale à Malabo (victoire 2 à 1) et ensuite face à l'Afrique du Sud à Johannesburg, dans le stade où l'Espagne a remporté la Coupe du monde de 2010. L'attaquant Diego Costa est convoqué pour la première fois mais il doit renoncer en raison d'une blessure.

Lors du tirage au sort du 6 décembre 2013, l'Espagne est placée dans le groupe B avec les Pays-Bas, le Chili et l'Australie. C'est la première fois dans l'histoire de la Coupe du monde que les finalistes de l'édition précédente se retrouvent dès le premier tour.

Avant la Coupe du monde, l'Espagne joue trois matchs amicaux face à l'Italie (5 mars), la Bolivie et El Salvador (7 juin).

Palmarès[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupe du monde[modifier | modifier le code]

Rencontre Espagne-Portugal pendant la Coupe du monde 2010.

L’Équipe espagnole s'est qualifiée à quatorze reprises pour la phase finale de la Coupe du monde de football.

Phase finale Phase qualificative
Année Stade Position J G N D BP BC Pos J G N D BP BC
Drapeau : Uruguay 1930 Non inscrit
Flag of Italy (1861-1946).svg 1934 Quart de finale 5e 3 1 1 1 4 3 1/2 2 2 0 0 11 1
Drapeau : France 1938 Forfait : Guerre d'Espagne
Drapeau : Brésil 1950 Quatrième place 4e 6 3 1 2 10 12 1/2 2 1 1 0 7 3
Drapeau de la Suisse 1954 Non qualifiée 2/2 3 1 1 1 6 4
Drapeau : Suède 1958 2/3 4 2 1 1 12 8
Drapeau : Chili 1962 Phase de groupes 12e 3 1 0 2 2 3 1/2 2 1 1 0 3 2
Drapeau : Angleterre 1966 Phase de groupes 10e 3 1 0 2 4 5 1/2 3 2 0 1 5 2
Drapeau : Mexique 1970 Non qualifiée 3/4 6 2 2 2 10 6
Drapeau : Allemagne 1974 2/3 5 2 2 1 8 6
Drapeau : Argentine 1978 Phase de groupes 10e 3 1 1 1 2 2 1/3 4 3 0 1 4 1
Drapeau : Espagne 1982 Second tour 12e 5 1 2 2 4 5 Qualifiée d'office
Drapeau : Mexique 1986 Quart de finale 8e 5 3 1 1 11 4 1/4 6 4 0 2 9 8
Drapeau : Italie 1990 Huitième de finale 14e 4 2 1 1 6 4 1/5 8 6 1 1 20 3
Drapeau : États-Unis 1994 Quart de finale 6e 5 2 2 1 10 6 1/7 12 8 3 1 27 4
Drapeau : France 1998 Phase de groupes 17e 3 1 1 1 8 4 1/6 10 8 2 0 26 6
Drapeau : Corée du Sud Drapeau : Japon 2002 Quart de finale 5e 5 3 2 0 10 5 1/5 8 6 2 0 21 4
Drapeau : Allemagne 2006 Huitième de finale 9e 4 3 0 1 9 4 2/6 12 6 6 0 25 5
Drapeau : Afrique du Sud 2010 Vainqueur 1er 7 6 0 1 8 2 1/6 10 10 0 0 28 5
Drapeau : Brésil 2014 Qualifiée
Drapeau : Russie 2018 À déterminer
Drapeau : Qatar 2022
Total 13/19 56 28 12 16 88 59 97 64 22 11 222 68

Parcours en Championnat d'Europe[modifier | modifier le code]

L’Équipe espagnole s'est qualifiée à neuf reprises pour la phase finale du championnat d'Europe de football.

L'Espagne lors de la finale de l'Euro 2012.
Les joueurs de la Roja célébrant leur victoire lors de l'Euro 2012.
Phase finale Phase qualificative
Année Stade Position J G N D BP BC Pos J G N D BP BC
Drapeau : France 1960 Forfait : Refuse de jouer contre Union Soviétique 2/3 2 2 0 0 7 2
Drapeau : Espagne 1964 Vainqueur 1er 2 2 0 0 4 2 1/4 6 4 1 1 16 5
Drapeau : Italie 1968 Non qualifiée 2/5 8 3 2 3 7 5
Drapeau : Belgique 1972 2/4 6 3 2 1 14 3
Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie 1976 2/5 8 3 4 1 11 9
Drapeau : Italie 1980 Phase de groupe 7e 3 0 1 2 2 4 1/4 6 4 1 1 13 5
Drapeau : France 1984 Finale 2e 5 1 3 1 4 5 1/5 8 6 1 1 24 8
Drapeau : République fédérale d'Allemagne 1988 Phase de groupe 6e 3 1 0 2 3 5 1/4 6 5 0 1 14 6
Drapeau : Suède 1992 Non qualifiée 3/4 7 3 0 4 17 12
Drapeau : Angleterre 1996 Quart de finale 6e 4 1 3 0 4 3 1/6 10 8 2 0 25 4
Drapeau : Belgique Drapeau : Pays-Bas 2000 Quart de finale 5e 4 2 0 2 7 7 1/5 8 7 0 1 42 5
Drapeau : Portugal 2004 Phase de groupe 10e 3 1 1 1 2 2 2/5 10 7 2 1 21 6
Drapeau : Autriche Drapeau de la Suisse 2008 Vainqueur 1er 6 5 1 0 12 3 1/7 12 9 1 2 23 8
Drapeau : Pologne Drapeau : Ukraine 2012 Vainqueur 1er 6 4 2 0 12 1 1/5 8 8 0 0 26 6
Drapeau : France 2016 À déterminer
Total 9/14 36 17 11 8 50 32 113 80 16 17 286 90

Parcours en Coupe des confédérations[modifier | modifier le code]

L'équipe d'Espagne a participé à deux phases finales de Coupe des confédérations.

Phases finales
Année Stade Position J G N D BP BC
Drapeau : Arabie saoudite 1992 Non entrée
Drapeau : Arabie saoudite 1995 Non qualifiée
Drapeau : Arabie saoudite 1997
Drapeau : Mexique 1999
Drapeau : Corée du Sud Drapeau : Japon 2001
Drapeau : France 2003
Drapeau : Allemagne 2005
Drapeau : Afrique du Sud 2009 Troisième place 3e 5 4 0 1 11 4
Drapeau : Brésil 2013 Finaliste 2e 5 3 1 1 15 4
Drapeau : Russie 2017 À déterminer
Drapeau : Qatar 2021
Total 2/9 9 8 0 1 26 5

Parcours aux Jeux Olympiques[modifier | modifier le code]

L’Équipe espagnole s'est qualifiée à dix reprises pour la phase finale des Jeux olympiques.

Depuis 1968, se sont les espoirs espagnols qui participent aux Jeux olympiques.

Phase finale
Année Résultat J G N D BP BC
Drapeau : Grèce 1896 Équipe d'Espagne n’existait pas
Drapeau : Royaume-Uni 1908
Drapeau : Suède 1912
Drapeau : Belgique 1920 2e 5 4 0 1 9 5
Drapeau : France 1924 1er tour 1 0 0 1 0 1
Drapeau : Pays-Bas 1928 Quart de finale 3 1 1 1 9 9
Drapeau : Allemagne 1936 Forfait : Guerre d'Espagne
Drapeau : Royaume-Uni 1948 Non qualifiée
Drapeau : Finlande 1952
Drapeau : Australie 1956
Drapeau : Italie 1960
Drapeau : Japon 1964
Drapeau : Mexique 1968 Quart de finale 4 2 1 1 4 2
Drapeau : République fédérale d'Allemagne 1972 Non qualifiée
Drapeau : Canada 1976 Phase de groupe 2 0 0 2 1 3
Drapeau : URSS 1980 Phase de groupe 3 0 3 0 2 2
Drapeau : États-Unis 1984 Non qualifiée
Drapeau : Corée du Sud 1988
Drapeau : Espagne 1992 Vainqueur 6 6 0 0 14 2
Drapeau : États-Unis 1996 Quart de finale 4 2 1 1 5 7
Drapeau : Australie 2000 Finale 6 4 1 1 12 6
Drapeau : Grèce 2004 Non qualifiée
Drapeau : République populaire de Chine 2008
Drapeau : Royaume-Uni 2012 1er tour 3 0 1 2 0 2
Total 10/22 37 19 7 11 56 39

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Avec plus de 70 matchs à la tête de l'équipe d'Espagne, Vicente del Bosque est le sélectionneur le plus capé.

Liste et statistiques[modifier | modifier le code]

Les sélectionneurs en italique ont assuré l'intérim.

Mise à jour le 16 juin 2013.

1920-1951

Sélectionneur[15] Période Matchs Gagnés Nuls Perdus Gagnés %
Drapeau : Espagne Francisco Bru 1920 5 4 0 1 80.0
Drapeau : Espagne José Ángel Berraondo
Drapeau : Espagne Manuel Castro
1921 1 1 0 0 100.0
Drapeau : Espagne Julián Ruete 1921-1922 4 4 0 0 100.0
Drapeau : Espagne Manuel Castro 1921-1922 3 3 0 0 100.0
Drapeau : Espagne Salvador Díaz
Drapeau : Espagne José María Mateos
1922 1 1 0 0 100.0
Drapeau : Espagne Luis Argüello 1923 2 1 0 1 50.0
Drapeau : Espagne José Garcia
Drapeau : Espagne Pedro Parages
1923-1924 3 1 1 1 33.3
Drapeau : Espagne Julián Olave
Drapeau : Espagne José Rosich
Drapeau : Espagne Luis Colina
1924 1 1 0 0 100.0
Drapeau : Espagne Fernando Gutiérrez 1925 3 3 0 0 100.0
Drapeau : Espagne Ricardo Cabot
Drapeau : Espagne Manuel Castro
Drapeau : Espagne José María Mateos
1925 2 2 0 0 100.0
Drapeau : Espagne Manuel Castro
Drapeau : Espagne José María Mateos
Drapeau : Espagne Ezequiel Montero
1926-1927 5 4 0 1 80.0
Drapeau : Espagne José Ángel Berraondo 1928 5 1 3 1 20.0
Drapeau : Espagne José María Mateos 1929-1933 16 10 3 3 62.5
Drapeau : Espagne Amadeo García 1934-1938 12 6 2 4 50.0
Drapeau : Espagne Eduardo Teus López 1941-1942 6 3 2 1 50.0
Drapeau : Espagne Jacinto Quincoces 1945 2 1 1 0 50.0
Drapeau : Espagne Luis Casas Pasarín 1946 1 0 0 1 0.0
Drapeau : Espagne Pablo Hernández Coronado 1947 2 0 0 2 0.0
Drapeau : Espagne Guillermo Eizaguirre 1948-1950 16 8 5 3 50.0
Drapeau : Espagne Paulino Alcántara
Drapeau : Espagne Luis Iceta
Drapeau : Espagne Félix Quesada
1951 3 1 2 0 33.3

1952-...

Sélectionneur[15] Période Matchs Gagnés Nuls Perdus Gagnés %
Drapeau : Espagne Ricardo Zamora 1952 2 1 1 0 50.0
Drapeau : Espagne Pedro Escartín 1952-1953 5 2 1 2 40.0
Drapeau : Espagne Luis Iribarren 1953-1954 4 1 2 1 25.0
Drapeau : Espagne Ramón Melcón 1955 2 0 1 1 0.0
Drapeau : Espagne José Luis del Valle
Drapeau : Espagne Emilio Jiménez
Drapeau : Espagne Pablo Hernández Coronado
Drapeau : Espagne Juan Touzón
1955 1 1 0 0 100.0
Drapeau : Espagne Guillermo Eizaguirre 1981 3 0 1 2 0.0
Drapeau : Espagne Manuel Meana 1957-1959 12 7 3 2 58.3
Drapeau : Espagne Ramón Gabilondo
Drapeau : Espagne José Luis Lasplazas
Drapeau : Espagne José Luis Costa
1959-1960 12 8 0 4 66.7
Drapeau : Espagne Pedro Escartín 1961 7 5 2 0 71.4
Drapeau : Espagne Pablo Hernández Coronado 1962 3 1 0 2 33.3
Drapeau : Espagne José Villalonga 1962-1966 22 9 5 8 41.0
Drapeau : Espagne Domingo Balmanya 1966-1968 11 4 3 4 36.4
Drapeau : Espagne Eduardo Toba 1968-1969 4 1 2 1 25.0
Drapeau : Espagne Salvador Artigas
Drapeau : Espagne Luis Molowny
1969 4 2 1 1 50.0
Drapeau : Espagne Ladislao Kubala 1969-1980 68 31 21 16 45.6
Drapeau : Espagne José Santamaria 1980-1982 24 10 8 6 41.7
Drapeau : Espagne Miguel Muñoz 1982-1988 59 30 15 14 50.8
Drapeau : Espagne Luis Suárez 1988-1991 27 15 4 8 55.6
Drapeau : Espagne Vicente Miera 1991-1992 8 4 2 2 50.0
Drapeau : Espagne Javier Clemente 1992-1998 62 36 20 6 58.1
Drapeau : Espagne José Antonio Camacho 1998-2002 44 28 9 7 63.6
Drapeau : Espagne Iñaki Sáez 2002-2004 23 15 6 2 65.2
Drapeau : Espagne Luis Aragonés 2004-2008 54 38 12 4 70.4
Drapeau : Espagne Vicente del Bosque 2008- 73 61 6 6 83.5

Principaux joueurs par décennie[modifier | modifier le code]

Records[modifier | modifier le code]

  • L'Espagne est l'équipe avec le plus de victoires d'affilée en matchs officiels à égalité avec la France et les Pays-Bas : 14.
  • L'Espagne est la seule équipe à avoir réussi le triplé Championnat d'Europe/Coupe du monde/Championnat d'Europe
  • L'Espagne est la seule équipe à avoir remporté deux fois de suite le Championnat d'Europe.
  • L'Espagne détient le record d'invincibilité en phase finale du Championnat d'Europe avec 12 matches consécutifs sans défaite (série en cours).
  • L'Espagne détient le record de la victoire avec le plus grand écart de buts en finale du Championnat d'Europe et Coupe du Monde confondus (4-0 contre l'Italie).
  • L'Espagne détient le record de matches consécutifs sans défaite (35, à égalité avec le Brésil).

Joueurs les plus capés[modifier | modifier le code]

Mis à jour le 6 mars 2014 après le match contre l'Italie. Les joueurs en gras sont encore en activité.

Rang Nom Période Sélections Buts
1 Iker Casillas 2000- 153 0
2 Xavi Hernández 2000- 130 13
3 Andoni Zubizarreta 1985-1998 126 0
4 Sergio Ramos 2005- 115 9
5 Xabi Alonso 2003- 109 15
6 Fernando Torres 2003- 106 36
7 Raúl González 1996-2006 102 44
8 Carles Puyol 2000- 100 3
9 David Villa 2005- 94 56
Andrés Iniesta 2006- 94 11
11 Fernando Hierro 1989-2002 89 29
12 Cesc Fàbregas 2006- 87 13
13 José Antonio Camacho 1975-1988 81 0
14 David Silva 2006- 78 20
15 Rafael Gordillo 1978-1988 75 3

Meilleurs buteurs[modifier | modifier le code]

Dernière mise à jour le 6 mars 2014 après le match contre l'Italie

Rang Joueur Période Buts (sélections)
1 David Villa 2005- 56 (94)
2 Raúl González 1996-2006 44 (102)
3 Fernando Torres 2003- 36 (106)
4 Fernando Hierro 1989-2002 29 (89)
5 Fernando Morientes 1998-2007 27 (47)
6 Emilio Butragueño 1984-1992 26 (69)
7 Alfredo Di Stéfano 1957-1961 23 (31)
8 Julio Salinas 1986-1996 22 (56)
9 Míchel 1985-1992 21 (66)
10 Zarra 1945-1951 20 (20)
David Silva 2006- 20 (78)
12 Isidro Lángara 1932-1936 17 (12)
13 Luis Regueiro 1927-1936 16 (25)
Pirri 1966-1978 16 (41)
15 Carlos Santillana 1975-1985 15 (56)
Xabi Alonso 2003- 15 (109)

Effectif[modifier | modifier le code]

Groupe actuel[modifier | modifier le code]

Voici la liste des 23 joueurs sélectionnés pour participer aux matchs amicaux contre la Guinée équatoriale et l'Afrique du Sud, les 16 et 19 novembre 2013. [1]

Sélections et buts actualisés le 6 mars 2014 après le match contre l'Italie.

Pos. Nom Date de naissance Sélections Buts Club
1 GB Iker Casillas (32 ans) 153 0 Drapeau : Espagne Real Madrid
12 GB Víctor Valdés (32 ans) 20 0 Drapeau : Espagne FC Barcelone
23 GB Pepe Reina (31 ans) 31 0 Drapeau : Italie Naples
2 DF Raúl Albiol (28 ans) 45 0 Drapeau : Italie Naples
3 DF Nacho Monreal (28 ans) 16 0 Drapeau : Angleterre Arsenal
4 DF Íñigo Martínez (22 ans) 2 0 Drapeau : Espagne Real Sociedad
15 DF Sergio Ramos (28 ans) 116 9 Drapeau : Espagne Real Madrid
17 DF Álvaro Arbeloa (31 ans) 56 0 Drapeau : Espagne Real Madrid
18 DF Juanfran (29 ans) 7 1 Drapeau : Espagne Atlético Madrid
DF Alberto Moreno (21 ans) 2 0 Drapeau : Espagne Séville FC
DF Marc Bartra (23 ans) 1 0 Drapeau : Espagne FC Barcelone
6 ML Andrés Iniesta (29 ans) 95 11 Drapeau : Espagne FC Barcelone
13 ML Koke (22 ans) 7 0 Drapeau : Espagne Atlético Madrid
16 ML Xabi Alonso (32 ans) 110 15 Drapeau : Espagne Real Madrid
17 ML Sergio Busquets (25 ans) 64 0 Drapeau : Espagne FC Barcelone
ML Javi Martínez (25 ans) 15 0 Drapeau : Allemagne Bayern Munich
20 ML Santi Cazorla (29 ans) 62 10 Drapeau : Angleterre Arsenal
7 AT David Villa (32 ans) 95 56 Drapeau : Espagne Atlético Madrid
11 AT Pedro Rodríguez (26 ans) 38 14 Drapeau : Espagne FC Barcelone
9 AT Álvaro Negredo (28 ans) 21 10 Drapeau : Angleterre Manchester City
AT Juan Mata (25 ans) 32 9 Drapeau : Angleterre Manchester United
22 AT Jesús Navas (28 ans) 35 3 Drapeau : Angleterre Manchester City
AT Fernando Llorente (29 ans) 24 7 Drapeau : Italie Juventus Turin

Appelés récemment[modifier | modifier le code]

Les joueurs suivants ont également été appelés en équipe par le sélectionneur pendant les 12 derniers mois et restent toujours sélectionnables.

Pos. Nom Date de naissance Sélec. Buts Club Dernier appel
GB David de Gea (23 ans) 0 0 Drapeau : Angleterre Manchester United v. Drapeau : France France, 26 mars 2013
DF Carles Puyol (36 ans) 100 3 Drapeau : Espagne FC Barcelone v. Drapeau : Uruguay Uruguay, 6 février 2013
DF Gerard Piqué (27 ans) 59 4 Drapeau : Espagne FC Barcelone v. Drapeau : Géorgie Géorgie, 16 octobre 2013
DF Jordi Alba (25 ans) 25 5 Drapeau : Espagne FC Barcelone v. Drapeau : Géorgie Géorgie, 16 octobre 2013
DF Martín Montoya (22 ans) 0 0 Drapeau : Espagne FC Barcelone v. Drapeau : Panamá Panama, 14 novembre 2012
ML Beñat (27 ans) 4 0 Drapeau : Espagne Athletic Bilbao Coupe des confédérations 2013 (pré-liste)
ML Thiago Alcántara (23 ans) 5 0 Drapeau : Allemagne Bayern Munich v. Drapeau : Équateur Équateur, 14 août 2013
ML David Silva (28 ans) 78 20 Drapeau : Angleterre Manchester City v. Drapeau : Géorgie Géorgie, 16 octobre 2013
ML Javi García (27 ans) 2 0 Drapeau : Angleterre Manchester City v. Drapeau : Géorgie Géorgie, 16 octobre 2013
ML Isco (21 ans) 2 0 Drapeau : Espagne Real Madrid v. Drapeau : Géorgie Géorgie, 16 octobre 2013
ML Xavi Hernández (34 ans) 130 12 Drapeau : Espagne FC Barcelone v. Drapeau : Géorgie Géorgie, 16 octobre 2013
ML Mario Suárez (27 ans) 2 0 Drapeau : Espagne Atlético Madrid v. Drapeau : Géorgie Géorgie, 16 octobre 2013
ML Francesc Fàbregas (26 ans) 87 13 Drapeau : Espagne FC Barcelone v. Drapeau : Géorgie Géorgie, 16 octobre 2013
AT Diego Costa (25 ans) 1 0 Drapeau : Espagne Atlético Madrid v. Drapeau : Guinée équatoriale Guinée équatoriale, 16 novembre 2013
AT Cristian Tello (22 ans) 1 0 Drapeau : Espagne FC Barcelone v. Drapeau : Équateur Équateur, 14 août 2013
AT Fernando Torres (30 ans) 106 36 Drapeau : Angleterre Chelsea
AT Roberto Soldado (28 ans) 12 7 Drapeau : Angleterre Tottenham v. Drapeau : Finlande Finlande, 6 septembre 2013

Groupes précédents[modifier | modifier le code]

Coupe du monde Championnat d'Europe

Maillots et équipementiers[modifier | modifier le code]

Les différents Maillots de la Roja depuis 1920. Depuis son premier match officiel contre du Danemark en 1920, le maillot de l'équipe d'Espagne de football a subi nombre de changements tout au long de son histoire. La couleur rouge s'est imposée pour le maillot principal.

Maillots Domicile[modifier | modifier le code]

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
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'1920-21'
Couleurs de l’équipe
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'1921-22'
Couleurs de l’équipe
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'1922-24'
Couleurs de l’équipe
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'1924-31'
Couleurs de l’équipe
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'1931-36'
Couleurs de l’équipe
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'1936-38'1
Couleurs de l’équipe
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'1938-45'2
Couleurs de l’équipe
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'1945-47'
Couleurs de l’équipe
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'1947-59'
Couleurs de l’équipe
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'1959-81'
Couleurs de l’équipe
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'1981-83'
Couleurs de l’équipe
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'1984-86'
Couleurs de l’équipe
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'1986-89'
Couleurs de l’équipe
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'1990-91'
Couleurs de l’équipe
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'1994-95'
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'2014–15'

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (es) Enrique Paradinas, La Roja en la Copa del mundo, T&B Editores, 2010.
    Ce livre retrace le parcours de l'Espagne à la Coupe du monde de 1930 à 2010.
  • (es) Juan Carlos Cubeiro, Leonor Gallardo, El Mundial de la Roja, Alienta editorial, 2010.
    Cet ouvrage analyse les clés du succès espagnol à la Coupe du monde 2010.
  • (es) Juan Carlos Cubeiro et Leonor Gallardo, La Roja, Alienta editorial, 2009.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (es) Juan Ignacio Gallardo, « En 1913 nació "una nueva Federación completamente distinta" », sur marca.com, Marca,‎ 11 septembre 2009
  2. a, b, c, d, e et f (en) « Spain - List of Results National Team », sur rsssf.com, RSSSF (consulté le 23 mars 2014)
  3. « Tournoi olympique de football masculin 1920 », sur fr.fifa.com, FIFA (consulté le 23 mars 2014)
  4. « Tournoi olympique de football masculin 1928 », sur fr.fifa.com, FIFA (consulté le 23 mars 2014)
  5. (es) M. A. Calero, « España infligió a los pross la primera derrota fuera », sur futbol.as.com, As,‎ 12 novembre 2011
  6. a et b (es)« Uruguay 1930 », sur centenario2030.com (consulté le 25 mars 2014)
  7. « L'histoire du Mondial, de 1930 en Uruguay à 2006 en Allemagne », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ 2 juin 2006
  8. (es) « I Campeonato "Uruguay 1930" », sur elfutbolmundial.com.ar (consulté le 25 mars 2014)
  9. (es) Javier Estepa, « La selección española no participó en un primer Mundial marcado por el boicot », sur marca.com, Marca,‎ Janvier 2010
  10. a, b et c (es) J. Carlos Jurado, « El primer pique entre Italia y España », sur marca.com, Marca,‎ Février 2010
  11. « Les Azzurri s'imposent devant leurs supporters », sur fr.fifa.com, FIFA (consulté le 26 mars 2014)
  12. (es) Javier Estepa, « Primer Mundial... y primeros cuartos para España con partido de desempate incluido », sur marca.com, Marca,‎ 28 février 2010
  13. (es) La Roja gagne le Prix Prince des Asturies, as.com, 6 septembre 2010
  14. http://www.melty.fr/euro-2012-l-espagne-bat-la-croatie-1-0-et-termine-premiere-de-son-groupe-a113289.html
  15. a et b (es) « Jugadores », Rfef.es.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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