Union Montréal

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Union Montréal
Image illustrative de l'article Union Montréal
Logo officiel
Présentation
Fondation 2001
Siège Montréal, Québec
Niveau municipal
Personnalités marquantes -
Président Président
Idéologie Libéralisme, Centrisme
Site web www.unionmontreal.com

Union Montréal (Union des citoyens et citoyennes de l'île de Montréal avant le 31 décembre 2008) était un parti politique Montréalais dont le chef est Gérald Tremblay. Le parti était au pouvoir du 1er janvier 2002 jusqu'à la démission de Gérald Tremblay le 5 novembre 2012.

Le 9 mai 2013, le parti annonce sa dissolution suite à plusieurs scandales de corruption[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Le parti est né, avant les élections de novembre 2001, d'une coalition hétéroclite comprenant des personnalités de l'ensemble de l'île de Montréal opposées à l'administration de Pierre Bourque, chef du parti Vision Montréal. Le parti, avec à sa tête Gérald Tremblay, remporte les élections de novembre 2001.

Le parti de l'Équipe Tremblay est reportée également au pouvoir lors des élections municipales de 2005 et de 2009.

Scandale de corruption[modifier | modifier le code]

En Aout 2008, la Ville de Montréal a accordé en juin deux contrats 2,25 millions de dollars a deux firmes dont les présidents, Jean Battah et Andre Morrow ont rendu dans un passé récent des services du même ordre au parti du maire Tremblay Union Montréal[2].

En Octobre 2012, Martin Dumont révèle que 14 représentants d'entreprises ont payé 10 000 $, afin de rencontrer le maire Tremblay en personne[3].

L'ex-entrepreneur en construction Lino Zambito révèle à la Commission Charbonneau qu'un cartel mafieux de réfection des égouts obtenait des contrats de la Ville de Montréal et versait 3 % de leur valeur a Union Montreal. Des millions de dollars auraient été détournés[4].

En Novembre 2013, l'UPAC soupçonne 4 personnes d'avoir participé à une fraude entre 2001 et 2009 qui implique l'entreprise Octane, une entreprise dirigée par Jean Battah, et le parti Union Montréal. Les citoyens auraient perdu 100 000 $[5],[6]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]