Énergie en France
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| Économie de la France |
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La France est le second producteur d'énergie nucléaire au monde après les États-Unis. L'énergie nucléaire y représente 17% de la consommation totale d'énergie.
La France est aussi le second pays producteur d'énergies renouvelables de l'Union européenne, essentiellement grâce à ses ressources en bois et hydroélectricité. Les énergies renouvelables fournissent 12,2 % de la production française d’énergie primaire et 6,2 % de sa consommation énergétique. De même, 9,92 % de la consommation finale en données corrigées du climat est assuré par les énergies renouvelables thermiques et électriques (Données 2006[1]).
Les réseaux français (et européens, de plus en plus interconnectés) de transports et distribution de l’électricité doivent anticiper face à :
- - dérèglementation (en cours) du marché de l'énergie et augmentation des prix induite par la raréfaction des énergies fossiles,
- – probable augmentation de la proportion de l’énergie électronique dans la consommation finale,
- – volonté politique et publiques relativement consensuelle de sobriété et efficience énergétique, valorisation des gisements de négawatts et développement d'énergies propres, sûres et renouvelables,
- - risques d'instabilité ou d'effondrement (effet château de carte de réseaux entrainant des pannes électriques à grande échelle, alors que les sociétés et systèmes commerciaux et industriels sont de plus en plus dépendants de l'électricité)
- - contexte de modifications climatiques qui peut affecter le nucléaire (inondations de centrales, ou au contraire manque d'eau pour le refroidissement lors des canicules qui, via la climatisation - risquent de faire grimper la demande en électricité) et aussi se traduire par des tempêtes affectant les lignes HT ou les éoliennes.
Sommaire |
[modifier] Energie électrique
[modifier] Répartition de la production électrique
- Énergie nucléaire : 79% (voir Industrie nucléaire en France)
- Énergie renouvelable (notamment hydraulique) : 11%
- Énergie fossile : 10%
Tous les ans, ces quotas évoluent avec une tendance à la baisse pour les énergies renouvelables alors que la France s'est fixé comme objectif d'atteindre 21% d'électricité d'origine renouvelable en 2010.(Directive electricité renouvelable (27/9/2001))
| Source | 1973 | 2000 | 2002 | 2005 |
|---|---|---|---|---|
| nucléaire | 78,0% | 78,6% | ||
| fossile | 10,4% | |||
| hydraulique | 27,0% | 13,9% | 9,8% | |
| biomasse | 0,6% | |||
| énergie marine | 0,2% | |||
| éolien | 0,2% | |||
| autres (géothermie, solaire...) | 0,2% | |||
| total | 100% |
Source : EDF
Les chiffres ci-dessus indiquent la production brute primaire. La production totale nette d'électricité (production brute primaire, plus production thermique classique, moins les pertes) s'élève à 548,8 TWh en 2006[2]. Elle se répartit en 428,7 TWh nucléaires (78,1%), 57,1 TWh thermiques classiques (10,4%), 60,9 TWh hydrauliques (11,1%) et 2,2 TWh éoliens et photovoltaïque (0,4%).
[modifier] Balance extérieure de l'énergie électrique de la France
Depuis 1981, la production française d'électricité est supérieure à la demande intérieure[3] et la France exporte davantage d'électricité qu'elle n'en importe.
[modifier] Prospective
Les scénarios prospectifs du régulateur français de l'électricité montrent des besoins en capacité de production à moyen et long termes. En particulier, les capacités de production électro-nucléaires vont diminuer avec la fermeture progressive des réacteurs arrivant en fin de vie.
Le besoin en capacité nouvelle à court terme est contesté, car :
- Le solde de la production électrique française[4] (exportations moins importations) est largement positif. Il suffirait donc de réduire les exportations pour réduire le besoin en capacité nouvelle, ce qui impliquerait cependant une évolution de la production électrique dans les pays importateurs, mais également en France (en période de pointe de consommation, la France peut être importatrice d'électricité) ;
- le remplacement annoncé pour 2015 de l'usine Georges-Besse d'Eurodif (enrichissement de l'uranium par diffusion gazeuse) par une nouvelle usine appelée Georges-Besse 2 (enrichissement de l'uranium par ultracentrifugation, procédé 50 fois moins consommateur d'électricité), permettra d'injecter dans le réseau la totalité de la puissance de la centrale nucléaire du Tricastin ;
- il existe des scénarios énergétiques rendant compte de la possibilité de diminuer la consommation électrique par une politique de maîtrise de l'énergie. Sous la condition de réalisation de ces scénarios, il n'y a pas à court terme de besoin en capacité nouvelle de production.[réf. nécessaire] Les promoteurs de ces scénarios estiment dès lors que l’augmentation des capacités de production d’électricité en France n'est pas justifiée.
[modifier] Utilisation du pétrole en France
La consommation totale de pétrole raffiné en 2005 en France était de 85 800 kTEP (kilo tonne d'équivalent pétrole), elle se subdivise dans les secteurs suivants :
- Transports (aérien, routier, fluvial…) : 48 900 kTEP soit 57% de la consommation française totale ;
- Résidentiel tertiaire (chauffage…) : 15 000 kTEP soit 17,5% ;
- Usage non énergétique (pétrochimie et lubrifiants) : 13 700 kTEP soit 16% ;
- Industrie y compris sidérurgie (et hors pétrochimie) : 6 000 kTEP soit 7% ;
- Agriculture : 2 200 kTEP soit 2,5%.
Auxquels s'ajoute 1 500 kTEP de pétrole non raffiné consommé dans les centrales électriques thermiques.
Source: Observatoire de l'énergie, chiffres 2005 [2] et [3]
[modifier] Utilisation du gaz en France
L'utilisation en Lorraine de la filière gaz est principalement issue de la récupération des gaz de hauts fourneaux des installations sidérurgiques proches.
ex:Centrale EDF de Richemont en Moselle.
Toutefois ce centre de production fermera fin 2010 du fait de l'ancienneté de cette centrale.
[modifier] Industrie nucléaire en France
[modifier] Les énergies renouvelables en France
[modifier] Cadre
Une Loi de programme n° 2005-781 du 13 juillet 2005 fixe les orientations de politique énergétique, avec deux objectifs :
- maîtriser les consommations énergétiques et faire des économies d’énergie ;
- développer une offre diversifiée s'appuyant en priorité sur les filières de production d’énergie sans émission de gaz à effet de serre, tout en limitant la dépendance vis-à-vis des approvisionnements en matière fossile.
Les sous-objectifs sont
- - atteindre une baisse de l’intensité énergétique finale de 2 % par an d’ici à 2015 (rapport entre la consommation d’énergie et la croissance économique) et de 2,5 % sur la période 2015 à 2030 ;
- - produire 10 % des besoins énergétiques français à partir d’énergies renouvelables avant fin 2010 (avec objectifs chiffrés pour chaque vecteur énergétique en 2010)
- - production intérieure d’électricité d’origine renouvelable à hauteur de 21 % de la consommation en 2010 ;
- - augmenter de 50% la production de chaleur renouvelable (soit environ + 5 Mtep) ;
- - augmenter la part des agrocarburants et autres carburants renouvelables dans les carburants utilisés pour le transport : 5,75 % au 31 décembre 2008, 7 % au 31 décembre 2010 et 10 % au 31 décembre 2015 ;
- - développer la recherche sur l’efficacité énergétique, les agrocarburants ou carburants synthétiques de deuxième génération issus de la biomasse, le captage et le stockage géologique du CO2, le photovoltaïque, l'hydrogène et les piles à combustible, le stockage de l'énergie et le développement conjoint de la chimie du végétal et de bioénergies au sein de bioraffineries.
Des objectifs quantitatifs par filière ont été définis[5], par filières et pour les horizons 2010 et 2015, visant 21% de consommation intérieure d’électricité d’origine renouvelable en 2010.
2007 : Nouvelle impulsion avec le Grenelle de l'environnement (été-automne 2007) : Le groupe « lutter contre les changements climatiques et maîtriser la demande d’énergie » (présidé par Sir Nicolas Stern et Jean Jouzel) a fait priorités des aspects maîtrise de la demande, négawatt, énergies renouvelables, stockage du carbone et nouveaux carburants. Le gouvernement a retenu des propositions du grenelle ; objectif européen des « 3x20 en 2020 », principe du « Facteur 4 » (division par quatre des ses émissions d’ici à 2050, pour stabiliser les émissions de GES au niveau de 1990), augmenter de 20 millions de TEP (tonne équivalent pétrole) la production d’énergie renouvelable en 2020 et donc dépasser une proportion de 20% d’énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie. Dans le même temps, des mesures opérationnelles ou structurantes concerneront les secteurs du bâtiment, des transports et de la mobilité qui sont les premiers consommateurs d’énergie et sources de GES. Le gouvernement a fait siennes ces priorités, qui pourraient aussi modifier le plan Climat (qui doit être actualisé tous les deux ans[6] (il l’a été en novembre 2006, visant un gain annuel de 6 à 8 MtCO2 supplémentaires par an pour 2008 - 2012).
Un soutien au renouvelable existe avec l’Ademe et les collectivités dont les régions ainsi que grâce à plusieurs instruments économiques définis ou mis à jour via la loi[7] sur le service public de l’électricité ; ce dernier devant désormais appliquer 2 mécanismes favorisant les énergies renouvelables :
- - obligation d’achat de l’électricité issues de sources renouvelables
- - appels d’offres. les producteurs le souhaitant et produisant de l’électricité d’origine renouvelable bénéficient d’un tarif de rachat plus élevé que le prix de marché (contrat de 15 à 20 ans, permettant des investissements rentables et une garantie de débouchés à long terme (les producteurs retenus bénéficient d’un achat de l ‘électricité au prix qu’ils ont proposé dans l’appel d’offres).
- - un système de traçabilité (« garanties d’origine » institué par l’article 33 de la loi du 13 juillet 2005).
Conformément à la loi[8], les tarifs des filières concernées par l’obligation d’achat ont été révisés en 2006 et 2007 pour tenir compte des coûts d’investissement et d’exploitation. Une prime supplémentaire peut prendre en compte la contribution de la production des filières à « la réalisation de d’objectifs tels que la qualité de l’air, lutte contre l’effet de serre, maîtrise des choix technologiques d’avenir »
Crédits d'impôts (au taux majoré de 50% au 1er janvier 2006, valable en 2007) : il encourage les équipements des ménages fonctionnant avec une source d’énergie renouvelable (ex : alimentation solaire photovoltaïque).
Cadre européen : La France a contribué[9] aux discussions de la Commission européenne sur le « paquet énergie » qui a abouti à l'ojbectif de 20% d’énergie renouvelable dans le bouquet énergétique avant fin 2020.
[modifier] Bilan/prospective :
Le « Rapport sur les objectifs français de consommation d’électricité produite à partir de sources d’énergie renouvelable », demandé par la directive 2001/77/CE du 27 sept 2001 (basé sur les données de consommation et production d’électricité venant de l'Observatoire de l'énergie) a été publié fin 2007. Il porte sur la période 2007-2017 et dresse un premier bilan de ce qui est fait et à faire par rapport aux engagements nationaux en matière de lutte contre le changement climatique, et en particulier par rapport au Plan climat[10], et par rapport au Grenelle de l'Environnement.
[modifier] Le bois énergie en France
[modifier] La biomasse en France
Pour atteindre ses objectifs nationaux et remplir sa part des engagements européens, la France a lancé en 2003-2004 des appels d’offres pour encourager la production d'énergie à partir de la biomasse (chaleur, biogaz…) et de l’éolien (dont offshore)
En 2005, avaient été retenus :
- 14 projets biomasse (216 MW prévus)
- un projet biogaz (16 MW prévus).
Ces projets valorisaient des sous-produits agricoles, sylvicoles ou industriels (ex : marc de raisin, bois en plaquettes pour chaudière-bois, boues d’épuration de papeterie), avec au total 81,5 MW installés début 2007, ce qui reste très modeste par rapport à ce qui se fait en Europe du Nord.
Un nouvel appel d’offres "biomasse" européen a été lancé fin 2006[11] comprenant une tranche de 220 MW destinée à des installations d’une puissance supérieure à 9 MW et une tranche de 80 MW pour des installations situées entre 5 et 9 MW. Les projets déposés mi 2007 sont examinés par la Commission de régulation de l’énergie (CRE).
[modifier] L’énergie éolienne en France
Le potentiel éolien français est excellent (deuxième meilleur potentiel éolien en Europe continentale après la Grande-Bretagne, grâce à une façade littorale large et bien exposée, idéale pour l'offshore, et mieux encore si l'on prend en compte le potentiel des départements d'outre-mer) mais en 2007, la France reste en retard sur cette énergie malgré une nette hausse de la production à partir des années 2005. La puissance totale installée en France est de 1,3 GW en juillet 2007[12]
De nombreux projets de ferme éoliennes ont été bloqués depuis la fin des années 1990 y compris en offshore pour des raisons de protection des paysages, en raison de problèmes de munitions immergées sur les sites concernés ou pour d'autres raisons. Des expérimentations régionales d’atlas éolien et de zonage des zones par critères de vent, et patrimoniaux (paysage, écosystèmes), avec une première carte en région Nord-Pas-de-Calais… ont abouti à des dispositifs de concertation, depuis rendus obligatoires par la loi de programme n° 2005-781 qui institue des zones de développement de l’éolien (ZDE). Ces zones sont dessinées par les préfet sur proposition des communes concernées, en intégrant le respect du patrimoine environnemental et bâti, et les capacités de connexion au réseau électrique). Les éoliennes installées dans ces ZDE pourront bénéficier de l’obligation d’achat du courant, avec une fourchette de puissance (minima - maxima) fixé pour chaque ZDE). Les quelques parcs existants avant l’application de la loi bénéficient aussi du système d’obligation d’achat.
Projets déposés mi-2007 à la CRE (Commission de régulation de l'énergie) ;
- Projet offshore de 21 éoliennes ancrées à 23 mètres de fond, pour 105 MW installés (opérationnels au mieux fin 2009), à environ 7 km au large de Veulettes-sur-mer (Seine-Maritime),
- Sept fermes éoliennes terrestres pour un total de 278 MW, répartis en Bourgogne, Centre, Haute-Normandie, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et Picardie.
Dans le cadre de L’initiative européenne pour la croissance, une « Initiative de croissance franco-allemande pour l'énergie éolienne » a été décidée lors de la Conférence "Renewables 2004" et lancée fin 2006, visant une mutualisation des savoirs et savoir-faire en matière de financement, programmation et réglementation des projets éoliens.
[modifier] L’énergie solaire en France
[modifier] Consommation
On a observé en 2006 une baisse légère (de l'ordre de 1%) de la consommation de l'électricité en France, qui contredit l'évolution à long terme de la consommation, en constante augmentation. Cette légère baisse peut s'expliquer par le fait qu'il y a eu un hiver assez doux (les ménages consommant alors moins) et que les entreprises ont légèrement diminué leur consommation.[13]
[modifier] La recherche
La France vise une compétitivité accrue du renouvelable (photovoltaïque, éolien offshore, géothermie),
via trois pôles de compétitivité visant l’excellence industrielle et scientifique :
- pôle DERBI (développement des énergies renouvelables pour le bâtiment et l’industrie), en Languedoc-Roussillon,
- Pôle TENERRDIS (technologies des énergies renouvelables en Rhône-Alpes, Drôme, Isère, Savoie),
- CapEnergies (énergies non émettrices de gaz à effet de serre), en régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse,
Un rapport conjoint des ministères chargés de l’énergie et de la recherche tient lieu de stratégie de recherche dans le domaine de l’énergie. Il a été transmis au Parlement en avril 2007 et propose :
[modifier] Recherche en géothermie
En 2008, le programme européen en place à Soultz-sous-Forêt prend fin, laissant une plate forme qui parallèlement à sa fonction de production peut devenir une lieu de recherche (acquisition et valorisation des données acquise durant le fonctionnement de ce prototype ; étude des mécanismes de création et maintien d'échangeurs thermiques profonds, qualification des équipements) La France vise la création pour 2015 de pilotes faisant suite à ce prototype scientifique pour significativement valoriser cette énergie vers 2030.
[modifier] Recherche sur le solaire photovoltaïque et thermique
Elle est vitale pour améliorer la performance et diminuer le coût des panneaux
- diminuer les coûts , améliorer les onduleurs, les rendements des cellules solaires et des outils de gestion du système solaire complet, développer des panneaux s’intégrant directement et mieux au bâti (murs, fenêtres et tuiles solaires…), amélioration du silicium métallurgique et des couches minces métalliques en visant un rendement de 20% pour les cellules et un coût de 1€/W en 2010),
Mieux utiliser le spectre solaire pour en récupérer plus de chaleur et plus d’électricité. Améliorer les techniques de stockage de l’électricité et de couplage au réseau, tout en diminuant volume et masse des moyens de stockage (batteries notamment). Innovation sur les matériaux (organique / inorganique à très bas coût et fiable dans le temps) et les concepts, en visant nouvelles filières dès 2015.
[modifier] Recherche en éolien
Elle vise aussi à réduire les coûts et anticiper déploiement, ainsi que de nouveaux concepts (petites éoliennes, éoliennes horizontales, utilisation optimale du vent par une nouvelle aérodynamique…)
[modifier] Recherche en hydroélectricité
La grande hydroélectricité est déjà développée, on peut en diminuer les impacts environnementaux (fragmentation écologique des cours d’eau) et développer des systèmes moins impactants sur la faune piscicole notamment
• promotion de l’hydroélectricité, via des méthodes d’évaluation des coûts-bénéfices pour notamment objectiver les débats sur la petite hydraulique ;
• optimiser la ressource par des outils et méthodes de suivi et anticipation des débits et ressources, mais aussi de suivi et gestion des sédiments ;
• coupler cette énergie avec d’autres (éolien ou solaire, incluant des systèmes hybrides de production ou utilisation de l’hydrogène)
[modifier] Recherche sur le stockage de l’énergie et sur les réseaux intelligents
Les renouvelables étant naturellement fluctuantes et que l’électricité se stockant mal, il est nécessaire d'innover en matière d'éléments tampons, de transports et stockage de l’énergie, d'interconnexion/régulation « intelligente » des réseaux de transport des flux d’énergie sont un des défis à relever pour diminuer les consommations de ressources fossiles et lentement renouvelables (bois) ou critiques (nucléaires)…
L’Agence nationale de la recherche (ANR) a lancé en 2007 un appel à projets « Stock-E » visant 3 types de stockage de l’énergie : électrique, thermique et mécanique.
[modifier] Notes et références
- ↑ Source : rapport 2007 sur les objectifs français de consommation d’électricité, cité plus bas (avec lien)
- ↑ Électricité en France : les principaux résultats en 2006, sur industrie.gouv.fr.
- ↑ Bilan énergétique de l’année 2006 de la France, MINEFE, figure 6 page 11 [lire en ligne]
- ↑ En 2005, les importations et exportations représentent 90,2 TWh et 32,3 TWh respectivement [1].
- ↑ Arrêté du 7 juillet 2006 (annexe 1)
- ↑ Cf. Art. 2 de la loi de programme n° 2005-781
- ↑ La loi n° 2000-108 du 10 février 2000 relative à la modernisation et au développement du service public de l’électricité
- ↑ Voir Art. 10 de la loi du 10 février 2000 (modifiée à ce propos par l’art. 36 de la loi du 13 juillet 2005)
- ↑ Mémorandum de la France du 24 janvier 2006 "Pour une relance de la politique énergétique européenne dans une perspective de développement durable" (Lire le texte (.doc).
- ↑ Rapport sur les objectifs français de consommation d’électricité produite à partir de sources d’énergie renouvelable et sur l’analyse de leur réalisation Voirle rapport 12 pages, PDF
- ↑ JOUE du 9 décembre 2006
- ↑ Source: www.suivi-eolien.com
- ↑ Première baisse de la consommation d'électricité enregistrée en France depuis neuf ans, le Monde, 8 janvier 2007

