Énergie au Portugal

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Énergie au Portugal
Parc éolien à São Bartolomeu dos Galegos.
Parc éolien à São Bartolomeu dos Galegos.
Bilan énergétique (2011)
Offre d'énergie primaire (TPES) 23,1 M tep
(966,5 PJ)
par agent énergétique pétrole : 47,1 %
gaz naturel : 19,3 %
électricité : 10 %
charbon : 9,6 %
Énergies renouvelables 9 %
Consommation totale (TFC) 16,4 M tep
(686,3 PJ)
par habitant 2,17 tep/hab
par secteur ménages : 17 %
industrie : 32,5 %
transports : 36,6 %
services : 11,3 %
agriculture : 1,9 %
pêche : 0,7 %
Électricité (2011)
Production 52,46 TWh
par filière thermique : 52,3 %
hydro : 23,1 %
éoliennes : 17,5 %
biomasse/déchets : 6,2 %
autres : 0,9 %
Commerce extérieur (2011)
Importations électricité : 6742 GWh
pétrole : 11200 Mtep
gaz naturel : 4532 Mtep
charbon : 2243 Mtep
Exportations électricité : 3929 GWh
charbon : 95 M tep
Sources
IEA[1]

Le Portugal est un pays fortement déficitaire dans le domaine énergétique, important actuellement la totalité des combustibles fossiles consommés dans le pays, soit 82,7 % des besoins d'énergie primaire du pays[1]. Le développement des énergies renouvelables a amélioré la situation dans le secteur électrique (47,7 % en 2011), mais n'a qu'un impact limité sur le bilan énergétique global (22,9 % de la consommation d'énergie primaire en 2011, dont 13,9 % pour la biomasse et 4,3 % pour l'hydroélectricité)[1] ; cette part est très supérieure à la moyenne de l'Union européenne (10 % en 2011)[2].

Production[modifier | modifier le code]

La production nationale est presque exclusivement composée d'énergies renouvelables (22,9 % des besoins d'énergie primaire du pays en 2011)[1], dont :

  • biomasse et déchets : 3211 ktep (13,9 %)
  • hydroélectricité : 992 ktep (4,3 %)
  • autres (éolien, solaire,etc) : 1081 ktep (4,7 %)

La biomasse et les déchets assurent 13,8 % des besoins d'énergie finale, ainsi que 18 % de la production d'électricité et 51 % de la production de chaleur (chauffage urbain) en 2011[1].

Le chapitre « secteur électrique » donne plus de détails sur les productions électriques.

Importations[modifier | modifier le code]

Le Portugal importe 82,7 % de ses besoins d'énergie primaire en 2011[1].

Pétrole[modifier | modifier le code]

Le pétrole est la principale ressource énergétique utilisée au Portugal : 47,1 % de l'énergie primaire consommée en 2011[1]. Il est importé à 98 %.

La production de pétrole du Portugal est modeste : 5 250 barils/jour en 2012 (après un pic à 6 960 barils/jour en 2008), soit 2 % des besoins ; la consommation baisse rapidement : 234 000 barils/jour en 2012 après un pic à 343 000 barils/jour en 2002[3].

Galp Energia (Petróleos e Gás de Portugal, SGPS, S.A)[4] est la principale entreprise portugaise du secteur pétrolier et gazier, créée le 22 avril 1999 dans le cadre de la restructuration du secteur énergétique portugais. Elle mène des activités d'exploration au Brésil, en Angola et au Mozambique, y produit 24400 barils/jour ; ses réserves atteignent 783 Mbarils. Elle est le seul raffineur au Portugal (330 kbaril/jour). Elle exploite 1486 stations-service, dont 1367 au Portugal. Elle importe le gaz naturel (contrats de fourniture de six milliards de m³3 de gaz naturel par an d'Algérie et du Nigeria) et le vend à 1,3 millions de clients en Espagne et au Portugal. Elle a 175 MW de centrales électriques (cogénération et éoliennes).

Gaz[modifier | modifier le code]

Le gaz naturel est la deuxième source d'énergie primaire utilisée au Portugal : 4 462 ktep en 2011, soit 19,3 % de la consommation totale d'énergie primaire[1].

Le Portugal a commencé en 2012 pour la première fois à produire du gaz naturel : 173 milliards de m³ ; la consommation, apparue en 1997, a progressé rapidement jusqu'à 182,6 Mds m³ en 2011, puis a fléchi en 2012 à 163,3 Mds m³ ; les importations par contre ont continué à croître à 183,1 Mds m³[3].

Les ventes de gaz ont démarré en 1997 et ont bondi en deux ans de 68 à 2 137 millions de m³ ; elles ont culminé à 4 617 en 2008, puis ont décliné du fait de la crise économique à 4 138 Mm³ en 2011 et 3 585 Mm³ en 2012[5].

Le Portugal est approvisionné en gaz naturel :

  • depuis l'Algérie par le gazoduc Maghreb–Europe qui relie le gisement d'Hassi R'Mel à Cordoue en Espagne ; de là, le gazoduc d'Estrémadure alimente le Portugal.
  • par le terminal méthanier de Sines, mis en service en 2004 par REN Atlantico, dont la capacité de regazéification est de 8 milliards de m3 par an[6]. En juillet 2012, sa capacité de stockage a été portée à 390000 m³ et sa capacité d'émission de gaz à 1350000 m³/heure[7]

Les infrastructures de transport et de stockage de gaz sont gérées par Redes Energéticas Nacionais[8] qui exploite également le réseau de transport d'électricité.

Les centrales électriques de Tapada do Outeiro et TER (Termoeléctrica do Ribatejo) fonctionne à partir de gaz naturel.

Charbon[modifier | modifier le code]

La production de charbon au Portugal a cessé en 1995 après avoir atteint un pic à 310 000 tonnes en 1990 ; le Portugal a consommé 4,55 millions de tonnes en 2012 ; après avoir atteint un pic à 6,73 Mt en 2000, la consommation de charbon a décru jusqu'à 2,98 Mt en 2010, puis s'est redressée comme dans toute l'Europe à cause du bas prix du charbon américain, conséquence du boom du gaz de schiste aux États-Unis ; tout le charbon consommé est importé : les importations ont atteint 3,97 Mt en 2012[3].

Le charbon est presque uniquement utilisé pour la production d'électricité ; la centrale thermique charbon de Sines, sur le port de Sines par où arrivent la plupart des importations du Portugal, a été rénovée en 2006-2007 afin de réduire ses émissions d'oxydes d'azote[9].

La centrale à charbon Central Tejo a alimenté Lisbonne de 1909 à 1972, mais en 1944, une nouvelle loi (nº2002 – Loi de l’Électrification Nationale) donna une priorité absolue à la production d’énergie hydroélectrique ; cette loi relégua la « Central Tejo » au second plan en raison de la construction de la première grande centrale hydroélectrique: le barrage du « Castelo do Bode », qui commença à produire en 1951 et, progressivement, la « Central Tejo » devint une centrale de réserve. Elle a été transformée en musée.

Consommation d'énergie primaire[modifier | modifier le code]

La consommation totale d'énergies primaires locales et importées atteignait 23 084 ktep en 2011[1], répartis comme suit :

  • pétrole (net des exportations de produits pétroliers et des soutes) : 10 884 ktep (47,1 %)
  • gaz naturel : 4 462 ktep (19,3 %)
  • charbon : 2 210 ktep (9,6 %)

total combustibles fossiles : 17 556 (76,1 %)

  • hydroélectricité : 992 ktep (4,3 %)
  • éolien, solaire, géothermie, etc : 1 081 ktep (4,7 %)
  • biomasse et déchets : 3 211 ktep (13,9 %)
  • électricité (importation nette) : 242 ktep (1,0 %)

Les combustibles fossiles sont encore largement prédominants, en particulier le pétrole, malgré le développement des énergies renouvelables :

Part des énergies renouvelables dans la consommation d'énergie primaire du Portugal[2]
TWh 1990 1995 2000 2005 2008 2009 2010 2011
Énergies renouvelables (ktep) 3 278 3 319 3 759 3 475 4 342 4 801 5 479 5 141
% de la consommation d'énergie primaire 18,5 % 16,1 % 15,0 % 12,7 % 17,2 % 19,3 % 22,5 % 21,5 %

Cette part est très fluctuante, selon les variations climatiques (pluies, vents), mais la progression tendancielle est très visible.

Énergie finale consommée[modifier | modifier le code]

Après raffinage du pétrole brut et transformation en électricité et en chaleur de la quasi-totalité des ressources en charbon, de 62 % de celles de gaz naturel et de 5 % de celles de pétrole et produits pétroliers importés, voici la répartition de la consommation d'énergie finale[1] :

  • produits pétroliers : 9 393 ktep (51,8 %)
  • gaz naturel : 1 643 ktep (9,1 %)
  • biomasse et déchets : 2 494 ktep (13,8 %)
  • électricité : 4 159 ktep (23 %)
  • chaleur : 334 ktep (1,8 %)

Cette consommation se répartit par secteur de la façon suivante[1] :

  • industrie : 5 334 ktep (29,4 %)
  • transport : 5 991 ktep (33,1 %)
  • ménages : 2 786 ktep (15,4 %)
  • tertiaire : 1 850 ktep (10,2 %)
  • agriculture : 316 ktep (1,7 %)
  • pêche : 109 ktep (0,6 %)
  • usages non-énergétiques (chimie, etc) : 1 731 ktep (9,6 %)

Secteur électrique[modifier | modifier le code]

Le gouvernement portugais s'est donné au milieu des années 2000 pour objectif en 2010 que 45 % de l'électricité produite soit obtenue à partir de sources renouvelables[10]. La stratégie énergétique nationale adoptée le 15 avril 2010 confirme cette valeur et vise 60 % en 2020[11]. Au 1er trimestre 2013, le Portugal a atteint 70% d'électricité d'origine renouvelable, grâce à des conditions météorologiques exceptionnellement favorables : l'hydroélectricité a atteint 37 % et l'éolien 27 %[12] ; sur l'ensemble de l'année 2013, la proportion des énergies renouvelables a été de 61,7 % (hydro : 30,6 % ; éolien : 24,6 % ; biomasse : 5,6 % ; solaire : 0,9 %) : l'objectif 2020 est atteint avec six ans d'avance, mais avec des conditions météo très favorables[13].

Production[modifier | modifier le code]

La production nette d'électricité du Portugal a légèrement fléchi en 2012 à 49,9 TWh contre 51,9 TWh en 2011 ; la puissance installée atteignait 18,92 GW en 2010[3].

La production d'électricité atteignait 52 459 GWh en 2011[1], répartis en :

  • gaz naturel : 14 916 GWh (28,4 %)
  • pétrole : 2 684 GWh (5,1 %)
  • charbon :9 848 GWh (18,8 %)

total combustibles fossiles : 27 448 GWh (52,3 %)

  • hydroélectricité : 12 115 GWh (23,1 %)
  • biomasse : 2 627 GWh (5,0 %)
  • déchets : 617 GWh (1,2 %)
  • éolien : 9 161 GWh (17,5 %)
  • solaire : 277 GWh (0,5 %)
  • géothermie : 210 GWh (0,4 %)
  • autres (énergies marines) : 4 GWh (0,01 %)

Les énergies renouvelables fournissent donc 47,7 % de l'électricité du Portugal, pourcentage parmi les plus élevés en Europe ; ce % varie fortement d'une année à l'autre en fonction du climat (pluies, vents) : selon Eurostat, il était de 49,99 % en 2010 et de 43,62 % en 2011 au Portugal alors que la moyenne européenne était de 20,44 % en 2011 ; le Portugal était au 6e rang derrière l'Islande, la Norvège, la Suède, la Suisse et l'Autriche[14]

Hydroélectricité[modifier | modifier le code]

Barrage d'Alqueva vu d'avion.

Les centrales hydroélectriques portugaises ont fourni 12 115 GWh en 2011, soit 23,1 % de la production électrique totale du pays[1].

Le barrage d'Alqueva, dans l'Alentejo (servant à l'irrigation des champs et à produire de l'énergie hydroélectrique) a créé le plus grand lac artificiel d'Europe de l'Ouest et ce fut un des plus grands investissements du pays ; sa centrale, inaugurée en 2004, a une puissance de 240 MW.

L'aménagement hydroélectrique du Douro (Saltos do Douro en portugais), sur la frontière avec l'Espagne, compte 6 centrales avec une puissance installée totale de 3 161 MW. La plus importante est celle du barrage d'Aldeadávila, construit de 1956 à 1963 sur le fleuve Douro à la frontière espagnole, avait initialement une puissance installée de 718 MW, puis en 1987 une centrale de pompage-turbinage de 422 MW lui a été ajoutée. c'est la centrale la plus puissante d'Espagne et du Portugal.

Éoliennes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Énergie éolienne au Portugal.

Solaire[modifier | modifier le code]

En 2007, une des plus grandes centrales solaires photovoltaïques du monde[15] a été inaugurée, elle est située à Brinches, municipalité de Serpa. Mais, la plus grande centrale solaire photovoltaïque est située dans le village d'Amareleja[16], commune de Moura, elle est complètement achevée depuis 2010 et a une puissance crête de 62 mégawatts.

Géothermie[modifier | modifier le code]

Le Portugal utilise l'énergie géothermique sur l'île de São Miguel aux Açores où les deux centrales géothermiques de Ribeira Grande (13 MWe) et Pico Vermelho (3 MWe) produisaient 25 % de l'électricité de l'île en 2003. Le potentiel géothermique des Açores est évalué à 235 MW dont 173 MW sur São Miguel et 25 MW sur Terceira[17].

La construction d'une nouvelle centrale devrait commencer prochainement sur l'île de Terceira, où trois puits doté d'une capacité de production ont été creusés ; la centrale, d'un coût estimé de 10 à 12 M€, en plus des 28 M€ déjà dépensés depuis 2000 en études et exploration, devrait produire au moins 3 MW et sa construction devrait prendre 18 à 24 mois[18].

Les eaux chaudes sont aussi utilisées pour des piscines thermales.

Énergies marines[modifier | modifier le code]

La première exploration commerciale du monde de l'énergie des vagues est entrée en fonctionnement en septembre 2008, à 5 kilomètres au bord d'Aguçadoura, commune de Póvoa de Varzim[19]. Le pays compte aussi de nombreux parcs éoliens, dont le plus grand parc éolien européen depuis 2008[20].

Opérateurs[modifier | modifier le code]

L'opérateur historique de la production et de la distribution d'électricité est Energias de Portugal (EDP)[21]. EDP opère dans de nombreux domaines et pays, en particulier :

  • production d'électricité au régime ordinaire (centrales thermiques et hydroélectriques classiques) : 13 809 MW installés dans la péninsule ibérique ; production : 27 997 GWh en 2012. Au Portugal : 9 603 MW, dont 5 273 MW de centrales hydroélectriques et 4 330 MW de centrales thermiques. En Espagne : 3 740 MW, 10 164 GWh en 2012.
  • production d'électricité au régime spécial : 324 MW au Portugal (cogénération : 42 %, mini-hydro : 48 %, biomasse : 10 %) et 615 MW d'éoliennes ; en Espagne : 142 MW, 817 GWh, plus 2310 MW d'éoliennes.
  • production électrique hors péninsule ibérique : 3 637 MW aux États-Unis (éolien) ; 2 058 MW au Brésil, dont 1 794 MW hydroélectriques, 180 MW thermiques et 84 MW d'éoliennes ; 314 MW en France (éolien) ; 57 MW en Belgique (éolien).
  • distribution : 44 655 GWh distribués en 2012 au Portugal (223 734 km de lignes, 6,095 millions de clients) ; 9 294 GWh en Espagne (22 986 km de lignes, 658 600 clients) ; 24 923 GWh au Brésil (2,9 millions de clients).
  • fourniture d'électricité au tarif réglementé : au Portugal : 5 millions de clients, 19,8 TWh ; en Espagne : 709 GWh.
  • fourniture d'électricité au prix de marché : au Portugal : 9,8 TWh ; ; en Espagne : 19,5 TWh.
  • fourniture de gaz naturel : EDP Gás (filiale à 72 %) distribue le gaz sur une concession couvrant 25 % de la population (districts de Porto, Braga et Viana do Castelo).

Transport et distribution[modifier | modifier le code]

Le réseau de transport est géré par Redes Energéticas Nacionais (REN)[8] ; il comprend 8 534 km de lignes de très haute tension (THT)[22] :

  • les lignes THT 400 kV vont du nord au sud près de la côte depuis la centrale de Alto Lindoso au nord jusqu'à l'Algarve, et de l'ouest à l'est, où elles s'interconnectent avec le réseau espagnol ;
  • les lignes THT 220 kV relient Lisbonne à Porto, en diagonale Miranda do Douro et Coimbra, le long du fleuve Douro et dans la province de Beira Alta ;
  • les lignes HT 150 kV.

La carte du réseau peut être consultée sur le site internet de REN[23], ainsi que la courbe de charge journalière du réseau portugais[24].

Échanges internationaux[modifier | modifier le code]

Le Portugal échange des quantités importantes et croissantes d'électricité avec l'Espagne[25] :

Echanges physiques internationaux d'électricité Portugal-Espagne
GWh 2010 2011 2012
Exportations 3 189 3 930 2 871
Importations 5 823 6 744 10 768
Soldes importateurs 2 634 2 814 7 897

Ces échanges s'effectuent via 10 lignes, dont 4 en 400 kV (Cartelle-Lindoso, Aldeadávila-Lagoaça, Cedillo-Falagueira et Brovales-Alqueva), par lesquelles a transité la plus grande part des échanges, 3 en 220 kV, et 3 lignes peu actives en 132 kV, 66 kV et 15 kV.

Deux nouvelles lignes d'interconnexion sont en cours de construction : en Andalousie (axe sud), dont la mise en service est prévue au cours de 2013, et en Galice[26].

Bourse de l'électricité[modifier | modifier le code]

À la suite de la libéralisation du marché électrique réalisée de 2007 à 2010, un système d'échange de contrats de fourniture d'électricité a été mis en place au niveau de la péninsule Ibérique : l'énergie échangée sur ce marché a atteint 3349 GWh en 2012, soit 7 % de l'électricité consommée dans la péninsule. Les prix moyens au jour le jour ont été de 49,2 €/MWh au Portugal en 2012 (France : 47 €/MWh)[27].

Consommation[modifier | modifier le code]

La consommation finale d'électricité du Portugal a atteint 48 364 GWh en 2011[1], répartis en :

  • industrie : 16 957 GWh (35,1 %)
  • transport : 404 GWh (0,8 %)
  • ménages : 13 752 GWh (28,4 %)
  • tertiaire : 16 270 GWh (33,6 %)
  • agriculture : 902 GWh (1,9 %)
  • pêche : 79 GWh (0,2 %)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n (en)Données 2011 sur le Portugal, sur le site IEA consulté le 30 octobre 2013.
  2. a et b Consommation brute d'énergie intérieure, par type de combustible, site d'Eurostat consulté le 3 novembre 2013.
  3. a, b, c et d (en)Portugal - Overview, sur le site de l'EIA consulté le 4 novembre 2013.
  4. (en)Galp Energia, site officiel consulté le 3 novembre 2013.
  5. (en)The market in Portugal, sur le site de Galp Energia consulté le 3 novembre 2013.
  6. (en)LNG Map, site de Gas Infrastructure Europe consulté le 3 novembre 2013.
  7. (en)Transport's Value chain, storage and regasification -Investment, site de REN consulté le 3 novembre 2013.
  8. a et b (en)REN - the network of all networks, site de REN consulté le 3 novembre 2013.
  9. MODERNISATION DE LA CENTRALE THERMIQUE DE SINES, site de TPF Planege consulté le 4 novembre 2013.
  10. La plus grande centrale solaire du monde est désormais portugaise
  11. Les énergies renouvelables plébiscitées au Portugal
  12. Le Portugal atteint 70% d'électricité d'origine renouvelable, site de Techniques de l'Ingénieur consulté le 30 mars 204.
  13. Monthly Statistics - SEN, site REN consulté le 30 mars 2014.
  14. Électricité provenant de sources d´énergies renouvelables - données annuelles, site Eurostat consulté le 3 novembre 2013.
  15. Ancienne plus grande centrale solaire au monde, Visitée le 24 mars 2009.
  16. La plus grande centrale solaire du Monde, Visitée le 24 mars 2009.
  17. (pt) Geotérmica - Actualidade, site Portal das Energias Renováveis consulté le 3 novembre 2013.
  18. (pt)26-09-2013 - Central geotérmica da Terceira deve arrancar em março, site Portal das Energias Renováveis consulté le 3 novembre 2013.
  19. (pt) Production électrique grâce aux vagues de la mer, Visitée le 24 mars 2009
  20. EDF-EN ouvre le plus grand parc éolien européen au Portugal, Consultée le 24 mars 2009.
  21. (en)site officiel EDP consulté le 4 novembre 2013.
  22. (en)Transmission's Grid Value Chain - Operation, sur le site de REN consulté le 3 novembre 2013.
  23. (pt)Rede Nacional de Transporte de Electricidade 2012, sur le site de REN consulté le 3 novembre 2013.
  24. (pt)Estatística Diária - SEN , sur le site de REN consulté le 3 novembre 2013.
  25. (es)REE, Rapport annuel 2012 de Red Electrica de Espana, Red Electrica de España (lire en ligne), p. 82
  26. (es)Planificación y desarrollo de la red, sur le site de REE consulté le 26 août 2013.
  27. (en)Electricity Market Annual Report 2008-2012, site REN consulté le 3 novembre 2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]