Émile Félix Fleury
| Émile Félix Fleury | |
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Portrait de S.E. le Général Fleury, grand écuyer, Édouard Louis Dubufe, 1868, Musée national du château de Compiègne
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| Naissance | 23 décembre 1815 Paris |
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| Décès | 11 décembre 1884 (à 68 ans) Paris |
| Origine | |
| Allégeance | |
| Arme | Cavalerie |
| Grade | Général de division |
| Conflits | Conquête française de l'Algérie |
| Distinctions | Légion d'honneur (Grand officier) |
| Autres fonctions | Diplomate Sénateur du Second Empire Grand écuyer de la Couronne |
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Émile Félix Fleury, né le 23 décembre 1815 à Paris et mort le 11 décembre 1884 dans la même ville, est un général et diplomate français.
[modifier] Biographie
Jeune, il dissipe toute la fortune familiale, s'exile à Londres où il rencontre Persigny et Louis-Napoléon Bonaparte.
Fleury rejoint en 1837 le corps de Spahis en Algérie, où il se distingue. Il est rapidement nommé lieutenant (1840), puis capitaine (1844). De retour en France en juillet 1848 après sa nomination comme chef d'escadron, il rejoint avec enthousiasme les rangs du parti bonapartiste et la cause de Louis-Napoléon Bonaparte.
En 1851, Fleury prend part à l'expédition en Kabylie. Il est parmi les proches du futur empereur dans les préparatifs et l'exécution du coup d'État du 2 décembre 1851 (il est blessé à la tête dans les événements qui suivent).
Promu colonel au rétablissement de l'Empire, aide de camp de Napoléon III, premier écuyer, puis grand écuyer de la Couronne en 1862 puis général de division en 1863[réf. nécessaire], il est nommé au Sénat par décret impérial en 1865.
Il est chargé de missions diplomatiques, notamment à la Cour du roi d'Italie Victor-Emmanuel II. En 1869, il est nommé ambassadeur à Saint-Pétersbourg.
Dès la défaite française à la guerre franco-allemande de 1870 et la chute de l'Empire, il abandonne ses fonctions et s'exile en Suisse avec sa famille. Il abandonne alors toute fonction publique.
Il avait été fait grand officier de la Légion d'honneur le 13 août 1859[1].
[modifier] Sources
- (en) « Gen Emile Fleury dead », The New York Times, 12 décembre 1884
- F. Choisel, Dictionnaire du Second Empire, Fayard, 1995
[modifier] Notes et références
- Notice no LH/983/49, sur la base Léonore, ministère de la Culture