Émile Egger

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Émile Egger

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Naissance 18 juillet 1813
Paris
Décès 30 août 1885 (à 72 ans)
Royat
Nationalité Drapeau de la France France
Diplôme
Agrégé des lettres (1834). Docteur ès-lettres (1833)
Profession
Distinctions
Conjoint
Elisabeth Dehèque
Descendants
Ida Egger, Victor Egger, Maximilien (Max) Egger

Auguste-Émile Egger né le 18 juillet 1813 à Paris et mort le 30 août 1885 à Royat, est un helléniste français. Marié le 25 mars 1845 à Paris avec Elisabeth Dehèque (1825-1910)[2] fille de l'helléniste Félix Désiré Dehèque (1793-1870)[3] & Victorine Solvet (1802-1887). Il est le père de Ida Egger (1846-1927) mariée avec le médecin Léon Lereboullet[4](1842-1914), de Victor Egger (14 février 1848 à Paris - 19 février 1909 à Paris) Professeur de philosophie, psychologue et épistémologue français et du grammairien Maximilien (Max) Egger (23 février 1861 à Paris - 10 janvier 1919 à Arcachon, Gironde), agrégé des lettres et de grammaire, professeur au lycée Henri IV, docteur de l'Université de Paris.

Daguerréotype d'Auguste-Émile Egger en 1844 (à 31 ans)

Biographie[modifier | modifier le code]

D’une famille originaire de Carinthie, docteur ès lettres à vingt ans, Egger enseigne d’abord dans plusieurs lycées parisiens, puis à l’École normale supérieure en tant que maître de conférences de grammaire. Il est admis à l’Académie des inscriptions et belles-lettres[5] en 1854, et devient titulaire de la chaire de littérature grecque de la faculté des lettres de Paris, fonction qu’il exerce de 1855 à 1884.

Parcours[modifier | modifier le code]

Agrégé des lettres (1834). Docteur ès-lettres (1833). Répétiteur à Paris (1831-36). Agrégé suppléant au lycée Saint-Louis (1834). Chargé de rhétorique au lycée Henri-IV, puis de la seconde au lycée Charlemagne (1838). Chargé de conférence à l’ENS (1839). Suppléant de littérature grecque à la Faculté des lettres de Paris (1840-55) et maître de conférences de grammaire à l’École normale supérieure (1843-62). Professeur de littérature grecque (1855-74) puis d’éloquence grecque (1874-85).

Œuvres[modifier | modifier le code]

Sans énumérer son œuvre abondante, on peut citer des éditions d’auteurs latins, un Examen critique des historiens anciens de la vie et du règne d’Auguste, un Essai sur l’histoire de la critique chez les Grecs, des Mémoires de littérature ancienne, une Histoire du livre des origines jusqu’à nos jours, la Tradition et les Réformes dans l’enseignement universitaire, et un recueil posthume sur la Littérature grecque (1890).

  • Étude sur l'éducation[6], et particulièrement sur l'éducation littéraire chez les romains depuis la fondation de Rome jusqu'aux guerres de Marius et de Sylla, thèse de littérature 1833 ;
  • Examen critique des historiens anciens de la vie et du règne d'Auguste, 1844 ;
  • Essai sur l’histoire de la critique chez les Grecs, 1849 ;
  • Notions élémentaires de grammaire comparée, 1852 ;
  • Apollonius Dyscole, essai sur l’histoire des théories grammaticales dans l’Antiquité, 1854 ;
  • Sur le prix du papier dans l'antiquité, 1857 ;
  • Des origines de la prose dans la littérature grecque, 1860 ;
  • Mémoires de littérature ancienne, 1862 ;
  • Mémoires d’histoire ancienne et philologie, 1863 ;
  • Les Papyrus grecs du musée du Louvre et de la Bibliothèque impériale, 1865 ;
  • Études sur les traits publics chez les Grecs et les Romains, 1866 ;
  • L’Hellénisme en France, 1869 ;
  • Les Substantifs verbaux formés par apocope de l’infinitif, 1875 ;
  • Observations et réflexions sur le développement de l’intelligence et du langage chez les enfants, 1879 ;
  • La tradition et les réformes dans l'enseignement universitaire : souvenirs et conseils, 1883.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]