Électroperception
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L'électroperception ou électrolocalisation sont les noms donnés au sens avec lequel les monotrèmes ou les Chondrichthyens détectent leurs proies.
L'ornithorynque peut localiser ses proies en partie grâce à la détection de leur champ électrique : il perçoit les vibrations de ses proies par des récepteurs de son bec[1].
Sous l'eau la vue et l'ouïe sont inhibées; l'animal se dirige donc au toucher et par l'électrolocalisation : il sait percevoir les différents champs électriques produits, par exemple, par la contraction musculaire de ses proies, et ainsi les repérer.
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[modifier] Vue d'ensemble
Sont dotés de la capacité d'électroperception les lamproies, les poissons cartilagineux (requins, raies et chimères), les dipneustes, les polypteridaes, les cœlacanthes, les esturgeons, les poissons-spatules, les poissons-chats, Gymnotiformes et les Mormyridae. On pense que les électrorécepteurs dérivent de la ligne latérale. Pour la plupart des espèces citées ci-dessus, l'électrolocalisation est dite "passive". Elle est cependant "active" pour les Gymnotiformes et les Mormyridae.
[modifier] Histoire
Découvert par Stefano Lorenzini.
[modifier] Liens externes
- ReefQuest Centre for Shark Research
- "Sharks' Sixth Sense Related to Human Genes", LiveScience, February 7, 2006.
- "Geeky Rare-Earth Magnets Repel Sharks", Wired, May 15, 2007.
- Electrolocation on Scholarpedia
[modifier] Références
- (en) John D., Electroreception in Monotremes, The Journal of Experimental Biology, 1999, 202, p. 1447–1454 Lire en ligne. Consulté le 7 juin 2008.