Élections générales argentines de 2007

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Cristina Fernández de Kirchner et son mari Néstor Kirchner, président sortant, pendant la campagne.
Argentine
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Cet article fait partie de la série sur la
politique de l'Argentine,
sous-série sur la politique.


v · d · m

Les élections présidentielle et parlementaires partielles en Argentine ont eu lieu le 28 octobre 2007. Les Argentins ont élu le président et le vice-président de la Nation, ainsi que 24 sénateurs et 130 députés. Le président et le vice-président sont élus au suffrage universel direct à deux tours.

Cette élection a vu élire, dès le premier tour, Cristina Fernández de Kirchner (Front pour la victoire-Parti justicialiste; centre-gauche) à la tête du pays, qui succède à son mari, Néstor Kirchner, et devient la première femme à être élue présidente de l'Argentine .

Sommaire

[modifier] Résultats parlementaires

Le Front pour la victoire de Néstor Kirchner, remporta 62 sièges à la Chambre des députés et cinq au Sénat, ce qui lui faisait un total de 129 sièges et 11, respectivement, et donc la majorité dans les deux Chambres[1]. De son côté, la Coalition civique d'Elisa Carrió (centriste) détenait au total, après les élections partielles d'octobre, 18 sièges à la Chambre des députés et deux au Sénat, contre 24 et 7 pour l'Union civique radicale (UCR) [1]. Les sièges restants étaient échus à des partis mineurs ou/et régionaux.

[modifier] Résultats de la présidentielle

La formule Cristina Kirchner-Julio Cobos a obtenu 45,29 % des suffrages au premier tour, devant la formule centriste Elisa Carrió (Coalition Civique)-Rubén Giustiniani (Parti socialiste), qui obtint 23,04 % des voix, pas suffisamment pour mettre en ballotage Kirchner.

La formule radicale, Roberto Lavagna-Gerardo Morales (Una Nación Avanzada: Union civique radicale et Movimiento de Integración y Desarrollo), obtint 16,91 % des suffrages, suivie du FREJULI (droite péroniste), dont la formule (Alberto Rodríguez Saá et Héctor Maya) n'obtint que 7,71 % des voix.

[modifier] Les candidatures et pré-candidatures

  • Jorge Omar Sobisch (droite), ex-gouverneur de la province de Neuquén, est le candidat du « Mouvement des Provinces Unies », qui réunit le Mouvement populaire neuquinien (un important parti régional) avec d'autres partis régionaux (el Movimiento Provincias Unidas: Movimiento Popular Neuquino y otras). Il arrive 6e avec 1,56 % des voix, n'ayant pas réussi à obtenir le soutien de l'aile dissidente du péronisme, située à droite.
  • Hermes Binner, sénateur socialiste, montre un intérêt à se présenter.

[modifier] Notes et références

[modifier] Liens internes

[modifier] Liens externes

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