Églises du Christ internationales

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Les Églises du Christ internationales sont un mouvement religieux chrétien, issues du Mouvement de Boston qui commença vers 1979 avec Kip McKean comme évangéliste le plus connu[1]. Les Églises du Christ internationales, appelées parfois de façon erronée Église internationale du Christ[2], font partie d'un mouvement plus large, les Églises du Christ[3], et ont reconnu avoir connu une dérive autoritaire avant une période de réforme commencée en 2003. Des églises du mouvement portent ou portaient les noms de Église du Christ de Boston, Église du Christ de Paris (1986), Église du Christ de Lyon (1992), etc.

Doctrine[modifier | modifier le code]

Outre les croyances évangéliques classiques, les Églises du Christ internationales tiennent pour doctrine biblique essentielle que le baptême est l’immersion dans l'eau d’un adulte qui s'est au préalable repenti de ses péchés et a confessé sa foi en Jésus, après avoir entendu le message de la Bible. Il est le moment où la personne est pardonnée de ses péchés grâce au sang de Jésus .

Par ailleurs, les fondateurs du mouvement, Kip McKean (en) et avant lui Chuck Lucas[4] ont tenté d'apporter une solution à deux efforts sur lesquels les églises issues de la Réforme ont buté:

Principaux points[modifier | modifier le code]

  1. L'Église ne peut être composée que de personnes qui se sont repenties librement et qui ont la foi en Jésus: Heinrich Emil Brunner pensait qu'une église composée uniquement de membres authentiquement repentants était la base la plus révolutionnaire et vraie pour revenir aux sources du christianisme : « L'Église de Christ est, et reste, le corps de Christ auquel n'appartiennent que les "saints élus" qui de tout leur cœur se repentent et croient. C'est avant tout de cette conception, qu'on peut appeler révolutionnaire mais qui est surtout fondamentale et essentielle, qu'il faut partir pour envisager la tâche de l'Église au temps présent[5]. »
  2. L'engagement égal de tous les membres, le sacerdoce universel[6] autrement dit, est le deuxième profond échec des églises issues de la Réforme. Le pasteur Georges Casalis soulignait à Montbéliard en 1960 lors de la Xe assemblée du Protestantisme[7]: "La nécessité de prendre enfin au sérieux dans la pratique la grande affirmation du sacerdoce universel, que Luther avait sans doute lancée comme une boutade et que nos églises, prisonnières qu'elles étaient des schémas idéaux de chrétienté, n'ont jamais traduite dans les faits[8].

Point de vue de Luther[modifier | modifier le code]

En rentrant à Wittenberg après son séjour forcé à la Wartburg[9] (printemps 1522), Luther constate que la foule est entrainée dans un mouvement enthousiaste suivant des prédicateurs plus ou moins farfelus. Il comprend qu’il faut rétablir l’ordre et pour ce faire il commence par rétablir la messe en latin. Il imagine cependant que ceux qui ont vraiment compris le message évangélique puissent se réunir à part. Il dit à propos du contrôle pour la participation à la cène "Si nous pratiquions vraiment cette doctrine, ce ne serait pas comme maintenant un millier de personnes qui prendraient le sacrement, mais à peine une centaine. Il y aurait alors moins de ces horribles péchés, nous serions enfin une assemblée chrétienne, au lieu que maintenant nous sommes presque que des païens portant le nom de chrétiens. Nous pourrions séparer du milieu de nous ceux qui montrent par leurs œuvres qu’ils n’ont jamais cru et n’ont jamais eu la vie, ce qui nous est maintenant impossible." Pour Luther il ne fait aucun doute que la véritable Église est formée de croyants sincèrement convertis à Jésus Christ et non pas la masse de la population qui a quitté le catholicisme en se contentant de suivre le mouvement. En même temps il se refuse à abandonner cette masse à son ignorance en se repliant sur des communautés de « purs ». Luther maintiendra sa conviction que l’Église est un « petit troupeau » de croyants nés à une vie nouvelle. Son Grand catéchisme (1529) est explicite : "Je crois qu’il y a sur terre une sainte petite troupe, une sainte communauté, formée uniquement de saints sous un seul chef, le Christ, appelés par le Saint Esprit, dotés d’une même foi, de mêmes sentiments et d’une même pensée, ayant reçu des dons différents, mais unis dans l’amour, sans sectes ni divisions. Je suis moi aussi partie et membre de cette communauté ; j’ai part à tous les biens qu’elle possède et j’en jouis moi aussi ; j’y ai été amené et j’ai été incorporé en elle par le Saint Esprit au moyen de la Parole de Dieu que j’ai écoutée et que j’écoute encore, ce qui est la première condition pour y entrer[10].

Mise en œuvre : les relations de formation[modifier | modifier le code]

Le point de doctrine le plus contesté des Églises du Christ internationales est l’organisation pyramidale articulée autour des « relations de formation ». Chuck Lucas met en place ce concept à partir des idées développées par Robert E. Coleman dans son livre « the Master Plan of evangelisation». Coleman cite Billy Graham qui explique comment ordonner une église pour l’engager dans la mission "(...) J'organiserai un petit groupe de 8 ou 10 ou 12 autour de moi qui se rencontrerait quelques heures par semaine et paierait le prix! Cela leur couterait quelque chose en termes de temps et d'effort. Je partagerais avec eux tout ce que j'ai sur une période de quelques années. Je prendrais des représentants parmi les laïcs qui a leur tour pourraient enseigner huit ou dix ou douze autres. Je connais une ou deux églises qui s'organisent de cette façon, et cette méthode a révolutionné la communauté. Christ, je pense, a mis en place un modèle. Il a passé la plupart de son temps avec 12 hommes. Il n'a pas passé son temps avec de grande foule. En réalité, à chaque fois qu'il était entouré d'une grande foule, je comprends qu'il n'y a pas eu de grands résultats. Les résultats significatifs, me semble-t-il, sont venus dans ses relations personnelles et avec le temps qu'il a passé avec les douze.[11]" Kip a embrassé la vision de Graham en la perfectionnant et a opté pour un système où chaque membre était supervisé par un autre de façon permanente. Ainsi le "chrétien" devait rendre compte chaque jour de ses activités journalières à son supérieur et bénéficiait de "conseils" sur sa vie[12] lors d'un moment plus long une fois dans la semaine[13] . Kip dit lui-même que ce système est une création de sa part[14]: "Avec tant de nouveaux chrétiens dans l'Église, j'ai pensé que ce système n'était pas assez directif" . Il lui fallait donc "innover ". "En partant de ce concept de "partenaires de prières", j'ai pensé aux partenaires de formation. Dans ces relations, les évangélistes, les anciens et les conseillères femmes (après avoir beaucoup discuté et prié) choisissent un chrétien plus ancien et plus fort dans sa foi pour aider les chrétiens plus jeunes et plus faibles ."

Les théologiens de l’Église du Christ se chargèrent de démontrer l’authenticité biblique du concept comme le fait Gordon Ferguson ici: "Il est nécessaire qu'une personne précise forme une autre à respecter tous les commandements précis de Jésus... La Bible contient peu de détails sur les domaines très importants de notre vie : la prière, l'évangélisation, la vie de famille, etc. L'absence de détails sur des domaines aussi importants démontre clairement que l'intention de Dieu était de voir les relations de formation combler ces lacunes au fur et à mesure de notre progression vers Jésus[15] ."

Histoire[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Alexander Campbell (1788 – 1866)

Les églises du Christ sont un mouvement chrétien apparu lors du XIXe siècle aux États-Unis. Il s'agissait d'une période de très grand dynamisme pour les diverses églises protestantes en Amérique du Nord, et c'est lors du Second Grand réveil qu'eut lieu ce qui est considéré comme le plus grand mouvement de rassemblement d'Églises dans l'histoire des États-Unis (pour ce qui est du nombre d'Églises au moment du rassemblement), le Mouvement de la Restauration[16], appelé aussi Stone-Campbell[17] (noms des deux principaux pasteurs du rassemblement) afin de ne pas confondre avec des mouvements sans rapport.

Le principe fondamental du mouvement est d'appeler les chrétiens et les églises chrétiennes à se séparer des croyances, termes et credo qui n'ont pas d'origine biblique, à s'unir non sur le fait d'appartenir à telle ou telle branche du protestantisme, mais uniquement sur la base du message évangélique tout à fait classique[18]. Ainsi les églises s'appellent églises du Christ, les membres uniquement chrétiens ou disciples, etc. Un autre aspect de la philosophie du mouvement est également l'idée qu'une étude de la Bible doit permettre de parvenir à une compréhension commune de la démarche à suivre, et aux réponses aux questions qui pourraient amener les chrétiens à se diviser en factions (et ainsi engendrer une branche protestante de plus), plutôt que d'être unis. Le mouvement va jusqu'à dire qu'il n'est pas utile d'être protestant, mais simplement chrétien.

Églises du Christ[modifier | modifier le code]

En 1906, les Églises du Christ se séparent du mouvement de restauration par ce qu’elles étaient convaincues qu’utiliser des instruments de musiques pendant les célébrations religieuses est contraire aux enseignements du Nouveau Testament.

En 1920, une autre assemblée se sépare persuadée que pour prendre le repas du Seigneur il ne faut qu’une coupe. On les appellera les "One Cuppers". Ils se partageront en 400 églises regroupant 15 000 fidèles à la fin du XXe siècle.

Dans les années 80, les trois principaux héritiers du mouvement de restauration sont[19] :

  • The Christian Church (Disciples of Christ) qui est une des plus petites et des plus libérales des communautés du mouvement initial. On dénombre 4 324 églises avec 817 650 membres aux États-Unis.
  • The Christian Churches, parfois appelées Churches of Christ, est une communauté plus conservatrice et un peu plus importante. On dénombre 5 293 églises avec 929 650 membres aux États-Unis.
  • La plus importante et la plus conservatrice des communautés se nomme "churches of Christ" ou "Église du Christ" d’où est issue Icoc (International Church of Christ ou Églises du Christ Internationales). On dénombre 12 719 communautés avec 1 239 612 membres aux États-Unis.

Dans les années 80, une assemblée moyenne des Églises du Christ avait en moyenne 150 membres avec 8 baptêmes par an. 6 de ces baptêmes étaient donnés à des enfants des membres. Plus de la moitié des enfants quittaient l’église et 90 % des baptisés non membres ne restaient pas fidèles. La croissance moyenne du mouvement est de 1 % si on exclut les décès.

Crossroads (1967-79) ou Total Commitment Movement[modifier | modifier le code]

En 1967, les anciens de l'Église du Christ de Gainesville en Floride recrutèrent Chuck Lucas pour s’occuper du ministère étudiant. Chuck s’associa par la suite avec Sam Laing. Celui-ci institua le système de "partenaire de prière" basé sur les principes tirés de "Master Plan of Evangélism[20]" de R. Coleman et d'autres travaux similaires tirés des expériences des années 50-60 de l’assemblée de Dieu et des "Jesus People[21]". Le thème central de ces travaux était de mettre Matthieu 28:18-20[22], passage qui commande de faire des disciples de toutes les nations, au centre de la vie chrétienne. À tout ceci, Lucas ajouta un point: être disciple sous-entend un engagement total à Dieu, à son église et au processus de formation. Lucas innova aussi en remettant en pratique le calcul de la dépense avant le baptême[23] ainsi que les discussions sur la Bible comme plateforme d’évangélisation.

Vingt ans avant l'implantation de l'Église du Christ à Boston, les églises de "Crossroads" connurent un essor très important. Thomas "Kip" McKean y fut baptisé en avril 1972[24].

Les chrétiens formés dans le mouvement de Crossroads furent envoyés pour aider les ministères d’évangélisation d’autres communautés des Églises du christ. Leur intégration était en général difficile et le 14 avril 1977, l'Église du Christ "Mémorial Drive" de Houston (Texas) révoqua Robert Lamb et Kip McKean qui avaient à charge la petite église "Heritage Chapel Church of Christ" à Charleston dans l'Illinois. 14 points leurs furent reprochés, principalement :

  • les partenaires de prière associés à la confession des péchés "intimes" ;
  • les femmes priant en publique ;
  • la couleur "pentecôtiste" des cultes (ferveur ostentatoire) ;
  • et surtout le triptyque: une Méthode (The Master Plan of Evangelism de Robert E. Coleman), une Église (Crossroads), un Homme (Chuck Lucas).

L'Église "Avenue Church of Christ in Memphis, Tennessee" se mobilisa pour soutenir financièrement Robert Lamb et Kip McKean. Ceux-ci purent donc se maintenir dans leurs ministères respectifs. Le ministère étudiants, dirigé par Kip, ajouta 300 disciples en 3 ans dans une ville de 650 000 habitants.

Boston (1979-87)[modifier | modifier le code]

Kip déménagea en juin 1979 pour être cette fois-ci le dirigeant principal de l’église de Lexington (Massachusetts), petite église d’une quarantaine de membres, dans la banlieue de Boston. Il amena avec lui 10 disciples formés dans le mouvement de Crossroads. "J'ai dit aux personnes de cette communauté qu'ils devaient être totalement engagés, s'ils voulaient que je vienne". Le 1er juin 1979, le mouvement commence un vendredi soir, dans le salon de Bob et Pat Gempel. Avec la vingtaine de membres restants, l’équipe atteignit une croissance incroyable: 68 baptêmes les derniers 6 mois de 1979, 170 baptêmes en 1980, 250 baptêmes en 1981, 365 baptêmes en 1982, 402 baptêmes en 1983, 594 baptêmes en 1984, 703 baptêmes en 1985, et 818 baptêmes en 1986. Dans les premières sept années et demi du ministère de Kip à Lexington, le nombre de baptêmes totalisait 3'370 personnes[25].

Kip arriva avec les idées révolutionnaires du mouvement de Crossroads et y ajouta :

  • Le rôle prépondérant de la fonction d’Evangéliste par rapport aux anciens.
  • Les études "First Principles" ou "principes fondamentaux"
  • Les membres formés dans le mouvement n’iront pas dans d’autres communautés comme pour Crossroads.
  • Extension à toute l’Église des principes du ministère étudiants avec le même niveau d’engagement.
  • Le crédo de Thomas Campbell "On parle quand la Bible parle et on se tait lorsqu’elle se tait[26]" se changea en "On se tait quand la Bible parle et on parle lorsqu’elle se tait[27]
  • L’Ancien et le Nouveau Testaments sont dorénavant la base théologique de l’Église. Exode 18:13-26 est utilisé pour justifier l’organisation pyramidale.
  • Le système de "partenaire de prière" est remplacé par "relation de formation".

La "relation de formation" s’inscrit dans l’idée qu’un chrétien plus âgé et plus fort s’occupe des chrétiens plus jeunes et/ou plus faibles[28]. Chaque paire a comme objectif de se parler chaque jour et de se rencontrer chaque semaine. Ce concept est aussi étendu aux mariages[29]

Certains membres vendirent leurs biens, laissèrent leur travail pour rejoindre le mouvement de Boston comme Jerry Jones et Gordon Ferguson.

En 1981, Kip reprend le message de John Raleigh Mott et engage le mouvement à évangéliser le monde en une génération[30].

En 1982 Chicago dirigée par Marty Fuqua et Londres par Doug Arthur furent les 2 premières missions.

En 1983, l'Église de New York est implantée par Steve Johnson et Boston atteint une présence de 1'000 personnes le dimanche.

En 1984, Les "prayer partners" deviennent des "discipleship partners". Les Baird et les Gampel sont nommées anciens pour l'Église de Boston.

En 1985, la "Crossroads Churh of Christ" révoqua Chuck Lucas pour "péchés récurrents"[31].

En 1986, Ed Townsend écrit un article : "Because you say so" qui définit la relation de formation comme une obéissance et une confiance totale:

"Pour être formé par d’autres, une personne doit avoir un cœur confiant, qui écoute même lorsqu’il ne comprend pas totalement ni ne voit l’objectif. Prov 3.5 enseigne :(…) ne t'appuie pas sur ta sagesse… Avez-vous confiance en ceux qui vous forment ? Avez-vous confiance même lorsque vous ne comprenez pas ?… L’ouverture à l’enseignement et la confiance nous dirigent vers une soumission totale… La preuve est toujours la soumission. Est-ce que vous obéissez totalement lorsqu’on vous dirige et lorsqu’on vous instruit ou mettez-vous des filtres, des interprétations et des nuances ? Si nous voulons apprendre des autres nous devons décider d’obéir sans concession."

3 aout 1986, Franck Kim et Thomas Turnbull implantent l’église de Paris. Première collecte des missions lors du "Boston World Missions Seminar" qui recueille un montant total d'$1M.

En 1987, Boston a une présence hebdomadaire de 3'000 personnes.

L’Église du Christ de Boston exigea que tous les "Discipling Movement" non implantés par elle soient reconstruites par ses équipes. L’allégeance à l’Église centrale de Boston était le premier pré-requis afin de s’inscrire dans la hiérarchie mondiale du mouvement. Certaines Églises du Christ acceptèrent cet engagement, mais quelques-unes (dont "the Crossroads Church of Christ" où le mouvement commença) refusèrent. Cette période marqua le départ d'un grand nombre de membres comme Russ Hulbert, un des deux anciens ayant demandé à Kip de venir diriger l’Église de Lexington (l’autre ancien étant déjà mort). Implantation à Mexico par Roger Lamb et à Hong Kong par Scott Green. Reconstructions de San Francisco, d'Atlanta et de San Diego.

Durant cette période, Kip McKean renforça la doctrine du "baptême en tant que disciple", soulignant que le vrai disciple est celui qui obéit à l'enseignement de l'Église. Ceux qui n'avaient pas été baptisés tout en étant déjà disciples n'étaient par conséquent pas chrétiens. Ainsi, une vague de "re-baptême" proliféra parmi les membres. Al et Gloria Baird, Roger Lamb, Marty Wooten seront rebaptisés. Cette période (1986-87) est généralement appelée "la grande reconstruction". Elle marque aussi la scission entre Icoc et les Églises du Christ traditionnelles.

ICOC (1987-2008)[modifier | modifier le code]

En 1987, Jerry Jones ayant quitté le mouvement un peu plus tôt, écrit un ouvrage intitulé : "My four concerns for the discipling movement" qui divise l’église d’Atlanta :

  1. mauvaise utilisation des écritures ;
  2. la formation ;
  3. le re-baptême ;
  4. l’autorité.

Kip demande à J.P Tynes un article sur "le rôle d’un évangéliste". Cet article explique que celui qui désobéit à un évangéliste désobéit à Dieu.

En 1988, Kip nomma 9 couples comme dirigeants de secteurs mondiaux (WSL ou World Sector Leader) : Doug et Joyce Arthur, Steve et Lisa Johnson, Randy et Kay McKean, Phil et Donna Lamb, Frank et Erica Kim, Scott et Lynne Green, Tom et Kelly Brown, Al et Gloria Baird, et Bob et Pat Gempel sur la base d’Exode 18:13-26. Plus tard, les Arthur et les Jonhson devinrent les plus influents des WSL.

Scott Green au "Boston World Missions Seminar" déclare: "Je veux être capable d’imiter Kip McKean. Je veux prêcher comme lui : Je veux penser comme lui. Je veux parler comme lui." L’église d’Indianapolis est "reconstruite" par l’église de Chicago (entre 1984-1988 l’église était passée de 200 à 600 personnes le dimanche). Ed Power est envoyé à Los Angeles pour être formé pendant 2 ans.

Janvier 1989, L’église de Paris est reconstruite par Franck Kim, Kip et Randy McKean. Sur 70 membres 50 sont rebaptisés.

Durant l’été 1989, Marty Wooten écrivit dans "the Discipleship Magazine" : "Pourtant, aucune commémoration de l’Église de Boston ne serait complète sans honorer l’homme que Dieu a utilisé au milieu de nous tous : Kip McKean. Dire que Kip est talentueux est un euphémisme et ne lui rend pas justice. Kip est un incroyable équilibre de talents et il dirige par ce qu’il est un exemple dans tant de domaines. Il y a des frères au milieu de nous qui sont connus pour leur humilité, leur passion, leur créativité ou leur foi. Kip nous dirige par ce qu’il est connu pour toutes ces vertus et beaucoup plus. En fait, je ne peux pas penser à une vertu qui n’est pas notoire pour Kip. Il n’y a pas de meilleur formateur, disciple, frère, mari, père, dirigeant et ami que Kip. Quelques-uns diront qu’il est dangereux de respecter un homme à ce point. Je pense qu’il serait dangereux de ne pas le faire. Je n’ose pas imaginer où nous en serions si Kip n’avait pas montré la voie pour le mouvement ainsi que dans nos vies personnelles."

En 1990, Kip McKean déménagea de Boston à Los-Angeles (154 membres). Les Brown sont démis de leur fonction de WSL et remplacés par Marty et Chris Fuqua.

En 1991, création de Hope Worldwide dirigé par Bob Gampel. Implantation de l’église de Bruxelles depuis Paris par les McGuirk. Red Dragon One, première Église du Christ en Chine.

Avril 1992, Kip écrit l’article "Revolution through Restoration" publié dans le magazine Upside Down.

13 décembre 1992, L’Église de Paris envoie une équipe missionnaire à Marseille.

1993, les premier "Kingdom Teachers" sont nommés. Les femmes sont autorisées à baptiser des femmes.

Printemps 1993 : L’affaire de la liste des péchés surgit après qu’un ex-dirigeant de zone de Boston transmet une copie aux médias d’une liste où en face de chaque membre est dressé un bref résumé avec un certain nombre de péchés. Il prétend l’avoir reçu de Gordon Ferguson.

Le 15 octobre 1993, Gordon est interviewé sur ABC lors de l’émission 20/20 :

Interviewer : "Est-ce que les péchés confessés sont tenus secrets ?"

Gordon Ferguson : "Oui."

Interviewer : "D’anciens membres prétendent que la confidentialité de leur confession était brisée régulièrement."

Gordon Ferguson : "Et bien, ce n’est pas la manière dont nous traitons nos affaires en général. Je ne sais pas à quoi vous faites allusion ou, s’il y a des éléments, je ne dirai pas que certaines choses n’ont pas eu lieu, mais je dirai que nous insistons sur la confidentialité par ce que nous parlons de relations très proches."


11-15 aout 1993 : Ed et Bobbie Powers ainsi que Roger et Jayne Hendricks participant à la "World Missions Leadership Conférence" à Los Angeles sont troublés par le ton de la conférence. Kip y énonce et y affirme son rôle dans le "mouvement de Dieu des temps modernes". Il s’appelle lui-même "l’homme de Dieu" dirigeant "le mouvement de Dieu".

22 novembre 1993, l’administrateur de Chicago informe les églises du Midwest dont Indianapolis que la collecte des missions sera calculée avec un coefficient de 14,5.

Cory et Megan Blackwell deviennent le 10e couple WSL en charge du Moyen-Orient. Phil Lamb démissionne comme WSL pour raison de santé et problèmes familiaux. Peter Garcia-Bengochea est nommé WSL pour l'Amérique du Sud et l'Amérique centrale. Andy et Tammy Flemming, Russ et Gail Ewell sont nommés WSL. Une partie de l'équipe dirigeante de l'Église de Milan décide de quitter le mouvement.

19 décembre 1993, l’Église de Lyon est implantée.

En 1994, est rédigée la "Proclamation d’évangélisation" ou plan à 6 ans. L’objectif est d’implanter une église dans chaque ville de plus de 100 000 habitants avant l’an 2000. La fille ainée de Kip est baptisée. Début de KNN (Kingdom News Network).

Le 22 février 1994, Ed Powers adressa un message aux membres de son église d’Indianapolis : "Unité ou Uniformité ?", dans lequel il dressa quatre points :

  1. La rigidité du système de gouvernance avec l’approche pyramidale n’est pas biblique. Les églises dirigeantes s’octroient les meilleures ressources humaines des églises subalternes. L’argument que l’Église est un royaume et non une démocratie est sorti de son contexte. Kip n’est pas le roi choisi par Dieu pour gouverner son royaume sur terre à la place de Jésus. L’unité ne se fait pas uniquement grâce à l’autorité.
  2. L'ICC n'est pas la seule église agréée et sauvée et ne baptiser les gens qu’une fois qu’ils sont disciples est hérétique.
  3. les dons ne doivent pas être faits sous la contrainte. Le montant du sacrifice de la collecte des missions de l’Église d’Indianapolis a été décidé à LA pour un montant de 254 000 $. Personne à LA n’a demandé l’avis à quelqu’un à Indianapolis, pas plus aux dirigeants qu’aux membres. La collecte hebdomadaire est aussi contrôlée. L’attente est de 30 $ par personne même si en 1994 elle était de 25 $. Ed explique que le nombre de seniors et d’adolescents étant plus élevé qu’ailleurs, l’objectif de $30 était particulièrement difficile, ce qui n’a pas empêché LA d’insister pour que l’objectif soit atteint.
  4. le système légaliste de l'ICC est néfaste et vole la joie des chrétiens. La présence du dimanche est évaluée de manière hebdomadaire et chaque église reçoit un rating "bad", "good", "great", ou "awesome" Selon ses résultats. Quelqu’un avec une opinion différente est catalogué "faible dans sa foi". Il n’y a pas de place aux opinions différentes.

Ed a clairement exprimé son souhait de rester dans le mouvement. Il voulait exposer son désaccord afin d’en discuter.

Le 28 février, Ed avec d’autres membres du staff exposèrent par téléphone leur point de vu avec Marty Fuqua. Le 29 février, les membres de l’Église reçurent des centaines de coups de téléphone de membres d’autres églises périphériques leur demandant de ne pas quitter le mouvement (ce qui n’avait jamais été envisagé).

Le 1er mars, sans informer le staff local, les dirigeants de Chicago et LA organisent une réunion avec les membres d’Indianapolis. Aucun argument d’Ed n’est abordé durant ce meeting mais uniquement la manière dont Ed a soulevé ses points.

Le 2 mars, Ed fut excommunié, ainsi que tous ceux qui s’étaient joints à lui.

Le 3 mars, Kip McKean, Marty Fuqua, Al Baird, Doug Arthur, Roger Lamb, Bob Gempel, Chris McGrath, Steve Staten, John Mannel, Todd Asaad et une centaine de membres d’Icoc invitent les membres d’Indianapolis à une réunion pour présenter leurs arguments :

  1. Ed n’est pas stable émotionnellement depuis un an et Icoc lui avait suggéré de venir pour un temps à Chicago selon Marty Fuqua.
  2. Ed a menti sur ses statistiques hebdomadaires et n’a pas la croissance qu’il prétend selon Kip McKean.

Le 4 mars 1994 : première rencontre entre quelques membres du staff d’Indianapolis dont Ed et ceux qui les ont marqués.

1er juin 1994 : Roger Hendricks envoie une lettre à Kip McKean l’invitant à se repentir des mensonges qu’il a proférés à propos de l’Église d’Indianapolis. Kip n'y répondra pas.

En 1995, 200e implantation avec l'église du Pakistan. L'Église de Los Angeles atteint une présence de 10'000 personnes le dimanche. La conférence des dirigeants qui se tient à Johannesburg pointe le nombre croissant de membres quittant le mouvement. Al Baird estime, lors de cette conférence, qu’il faut compter 2 ex-membres pour un membre à ce moment-là. Le nombre de "tombés" a néanmoins compensé longtemps le nombre de baptêmes mais a entamé gravement la croissance.

En 1997, un certain nombre de dirigeants de l’Église de Nairobi au Kenya, quittent le mouvement, formulant les mêmes griefs qu’Ed Power.

En 1998, "Emergency Missions Leadership Meeting" réengagement à la prière et à l'évangélisation.

En 1999, La présence le dimanche atteint 200 000 personnes dans le monde. 10 000 personnes lors d'un culte à Hong Kong, 18 000 à Lagos au Nigéria et 20 481 à Los Angeles.

En février 2000, Les dirigeants de l’Église de Madrid, décident de quitter le mouvement en entraînant avec eux une partie de leur église ainsi que celle de Lisbonne.

En juin 2000, est annoncée la réalisation du plan à 6 ans soit 6 mois en avance. Le plan a mis 5 ans, 5 mois et 3 jours pour être finalisé. Douglas Jacoby remet en question l'utilisation des statistiques dans l'Église dans une étude intitulée : "Statistics and Church Growth".

En juillet 2000, lors d’une conférence à Washington, Kip prêche : "Je suis convaincu que lorsqu’un adolescent quitte l’église, lorsqu’un adolescent n’est pas baptisé, il y a une dynamique de péchés dans cette famille, et cette famille, cette maman et ce papa ont besoin de se repentir." 2001 : La fille ainée de Kip, quitte le mouvement et le 19 septembre 2006, elle se marie en dehors du mouvement. Les deux autres enfants des McKean suivront la même voie quelques années plus tard.

La même année ICOC a atteint son apogée avec 400 églises dans 171 nations et 135 046 membres.

En novembre 2001, les WSL "forcent" Kip à prendre une année sabbatique à cause de ses problèmes familiaux laissant la direction de Los Angeles à Marty Fuqua et Peter Garcia. Les WSL ne parviennent pas à prendre le pouvoir et les "Kingdom Elders" soutenus par les "Kingdom teachers" imposent un système communautaire. Andy Fleming, Scott Green, Gordon Ferguson, Doug Jacoby, Sam Laing, Wyndham Shaw et Bruce Williams s’efforcent de démontrer le non-fondé de la centralisation et remettent en place l’autonomie des églises.

Le 6 novembre, Kip démissionne de ses rôles de "World Missions Evangelist" et "World Sector Leader". Le 11-15 novembre 2002 : Conférence de l’unité à Los Angeles dont le but est de faire le point sur la direction du mouvement. La conclusion est la formation de 2 "réunions d’unité" qui comprendraient des représentants de chaque groupe de dirigeants dans chaque secteur dans le monde. Les réunions se tiendraient deux fois par an.

Le 2 février 2003, Henry Kriete adresse une lettre de Londres aux dirigeants du Royaume dénonçant les dérives.

En avril 2003, Kip est licencié par le comité de direction de LA sous la pression d’Al Baird, Marty Fuqua et Peter Garcia.

En juillet 2003, les McKean partent diriger l’Église de Portland. De 300 membres à leur arrivée, ils amènent la communauté à 400 trois ans plus tard.

En octobre 2005, 65 évangélistes et anciens avertissent Kip pour "division". 4 charges ont été retenues contre lui :

  1. Ses expressions sont malsaines en particuliers lorsqu’il considère "tièdes" les églises Icoc.
  2. Les déménagements à Portland sont appelés "vol de brebis "
  3. McKean a accepté de prendre sous sa tutelle d’autres communautés comme Santiago au Chili
  4. Sa lettre "A Concern For All The Churches" pousse à la division puisqu’il appelle les églises à se soumettre à son mouvement.

En novembre 2005, une seconde lettre est écrite par 85 dirigeants d’Icoc pour l'avertir une seconde fois. Le 11 juin 2006, Kip publie une lettre d'excuse "A Heartfelt Apology" (des excuses sincères). Il explique avoir eu une conversation en face à face à la demande de Doug Arthur. Étaient présents, Kip, Doug, Doug Lambert et Steve Johnson. Ils ont convaincu Kip d'avoir péché par arrogance et irrespect. Kip le reconnait dans sa lettre.

En 2006, Icoc a perdu 35 % de ses membres par rapport à 2003 et totalise 88'000 membres selon un recensement approximatif.

Le 15 octobre 2006, Kip publie l'article Partners In The Gospel où il relance clairement l'évangélisation du monde accusant Icoc de dérive doctrinale et comportementale.

Le 18 octobre, l'Église de Los Angeles marque Kip et interdit à ses membres d'entrer en contact avec lui.

Le 5 novembre, Kip publie : Partners in the Gospel Part II'.

Le 11 novembre, Doug Arthur, évangéliste de Baltimore écrit : « […] Je ne peux pas être plus catégoriquement en désaccord avec Kip. Tout ce dont nous avons besoin maintenant est la foi avec des exemples de victoires pour nous inspirer les uns les autres. »

Le 1er décembre 2006, Kip nomme The International Christian Churches (en) le nouveau mouvement pour évangéliser le monde en une génération. Ce mouvement commence avec 16 églises et 800 membres dont 400 à Portland. En décembre, Santiago, Chili, se sépare de Portland.

6 mai 2007, Kip déménage à Los Angeles pour y implanter l’église laissant Steve Johnson diriger Portland. Un an plus tard, l’église comptera 103 baptêmes.

En 2008, Steve Johnson se sépare une 2e fois de Kip et entraîne avec lui une partie de l’église de Portland.

Organisation[modifier | modifier le code]

Depuis 2006, le mouvement s'est séparé en deux branches:

  1. D'un côté les Églises du Christ internationales qui n'ont ni hiérarchie ni organisation centralisée, les églises coopèrent librement et prennent leurs décisions uniquement au niveau local.
  2. D'un autre L'Église Chrétienne Internationale[32] (International Christian Church)

En France, les Églises du Christ internationales furent classées dans la liste des « mouvements sectaires de 500 à 2 000 adeptes » du Rapport de la Mission interministérielle française pour la lutte contre les sectes du 22 décembre 1995.

Toutefois, la secrétaire générale de la Miviludes parla des Églises du Christ internationales en 2006, disant que "l'église du Christ, si elle n'a pas disparu, est devenue complètement adaptée, semble ne plus faire parler d'elle, puisque effectivement depuis trois ans, cette église ne donne plus lieu à aucun signalement à la mission que je dirige."[33]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Kip McKean ne fait plus partie des Églises du Christ internationales depuis 2005, et ne peut pas être tenu pour le fondateur de ces églises (dont certaines ont existé avant le mouvement) et encore moins de l'Église internationale du Christ qui n'existe pas : Cf. lien externe acparis.net ci-dessous.
  2. Erreur limitée au monde francophone (surtout les médias), le nom anglophone International Churches of Christ ne prêtant pas à confusion. Il s'agit d'une association d'églises (famille d'églises), non une seule église.
  3. Site officiel des Églises du Christ, et non des Églises du Christ Internationales
  4. The encyclopedia of the Stone-Campbell Movement, Douglas A.Foster, p.150
  5. Alfred Kuen, "Je bâtirai mon Église".
  6. Le sacerdoce universel est une formule utilisée par Luther pour la première fois en 1520 dans son écrit " à la noblesse allemande". L'idée est qu'il n'y a plus d'intermédiaire entre Dieu et les hommes et que tous les chrétiens sont consacrés et engagés de manière égale.
  7. http://www.amazon.fr/Assembl%C3%A9e-g%C3%A9n%C3%A9rale-protestantisme-Montb%C3%A9liard-octobre-1er/dp/B0014YJOU8
  8. Rapport p. 98
  9. De mai 1521 à mars 1522 Martin Luther, alors au ban de l'Empire fut mis à l'abri dans le château par Frédéric le sage. Ce fut pendant cette période que sous le nom de Junker Jörg (chevalier Georges), il traduisit le Nouveau Testament et une partie de l'Ancien Testament en allemand ; ce Nouveau Testament paru en 1522 puis la Bible de Luther complète parue en 1534 allaient être très largement diffusés en Allemagne et constituer le point de départ d'une révolution culturelle et religieuse en Allemagne et au-delà[
  10. Œuvres, tome VII, p. 97
  11. Robert E. Coleman "The Master Plan of Evangelism" p. 111-112
  12. La formation s'applique à tous les secteurs de la vie, car tous les domaines sont impliqués directement ou indirectement dans l'évangélisation. La personnalité, les manières, l'élocution et même la tenue vestimentaire contribuent à gagner les autres pour Christ. Il est donc important de les prendre en compte dans le cadre d'une relation de formation. "Aimez-vous les uns les autres", p. 23. Gordon Ferguson.
  13. Kip McKean "Ils devaient se rencontrer une fois par semaine, mais également avoir un contact quotidien." La révolution par la restauration, UpsideDown Magazine, no 2, avril 1992 p. 4.
  14. Kip McKean, "La révolution par la restauration", UpsideDown Magazine, no 2, avril 1992, p. 2-4
  15. Aimez-vous les uns les autres, p. 22, Gordon Ferguson.
  16. Quelques aperçus et une autre page sur l'histoire du Mouvement de la Restauration
  17. Le texte d'un document historique fondateur de Barton W. Stone, sur Wikisource.
  18. c'est-à-dire conforme à ce que prêchaient et vivaient les premiers chrétiens. Par exemple, le mouvement de la Restauration enseigne l'importance de la foi, de la repentance et du baptême (d'un adulte par immersion) dans la conversion d'une personne à Christ.
  19. The Discipling Dilemna, Flavil R. Yeakley, Jr., Editor.
  20. http://www.amazon.com/Master-Plan-Evangelism-Robert-Coleman/dp/0800788087
  21. Les Jésus People est un mouvement chrétien de la fin des années 60 qui a débuté sur la côte Ouest des États-Unis et qui s'est éteint au début des années 80
  22. Jésus, s'étant approché, leur parla ainsi: Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre.
  23. http://www.lirelabible.net/parcours/voir_ref.php?cle=383
  24. Kip McKean est né à Indianapolis le 31 mai 1954. Au milieu de ses années d'adolescence, il commença à fréquenter l'Église méthodiste à Maitland en Floride. Il y acquit, selon ses dires, "une foi simple en la Bible, son inspiration et son infaillibilité ". Il commença à "aimer Jésus et à lire sa Parole chaque jour" : " J'arrivais à avoir une profonde conviction sur le fait que Jésus était mort pour mes péchés et qu'il était physiquement ressuscité d'entre les morts au troisième jour " (McKean Kip, " La révolution par la restauration ", UpsideDown Magazine, no 2, avril, p. 1).
  25. The Discipling Dilemna, Flavil R. Yeakley, Jr., Editor
  26. On retrouve la même idée chez Zwingli en 1521: Tout ce qui, en fait de doctrine et de pratique, n'est pas ordonné par l'écriture, doit être rejeté (G.Rousseau: le Drame des anabaptistes, p. 12).
  27. On retrouve une idée similaire chez Luther: Seul les pratiques qui sont condamnées par l'Écriture doivent être rejetées (G:Rousseau: le Drame des anabaptistes, p. 12).
  28. La base théologique est Tite 2:3-5
  29. "Avec tant de nouveaux chrétiens dans l'Église, j'ai pensé que ce système n'était pas assez directif." McKean Kip, "La révolution par la restauration", UpsideDown Magazine, no 2, avril 1992, p. 4. Il lui fallait donc "innover" (McKean Kip, "La révolution par la restauration", UpsideDown Magazine, no 2, avril 1992, p. 2). En partant de ce concept de "partenaires de prières", j'ai pensé aux partenaires de formation. Dans ces relations, les évangélistes, les anciens et les conseillères femmes après avoir beaucoup discuté et prié) choisissent un chrétien plus ancien et plus ferme dans sa foi pour aider les chrétiens plus jeunes et plus faibles. McKean Kip, "La révolution par la restauration", UpsideDown Magazine, no 2, avril 1992, p. 4.
  30. John Raleigh Mott (25 mai 1865 à Livingston Manor, État de New York – 31 janvier 1955), prix Nobel de la paix en 1946, Son livre le plus connu, The Evangelization of the World in this Generation, devint un slogan missionnaire au début du XXe siècle.
  31. C. Foster Stanback, Into All Nations p. 42
  32. http://www.eciparis.org/
  33. Interview audio de Catherine Katz pour Radio Canada, 9 novembre 2006

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]