Église Saint-Pierre-Saint-Paul de Goussainville

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Église Saint-Pierre-Saint-Paul
L'église et le monument aux morts.
L'église et le monument aux morts.
Présentation
Période ou style Renaissance
Architecte Nicolas de Saint-Michel
Date de construction 1559
Destination initiale culte
Propriétaire commune
Destination actuelle culte
Protection Logo monument historique Classé MH (1914, 1940)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Commune Goussainville
Localisation
Coordonnées 49° 00′ 50.4″ N 2° 27′ 55.5″ E / 49.014, 2.46541749° 00′ 50.4″ Nord 2° 27′ 55.5″ Est / 49.014, 2.465417  

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Église Saint-Pierre-Saint-Paul

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul est une église catholique située à Goussainville, en France. C'est la troisième église sur le même emplacement, édifiée pour l'essentiel entre 1550 et 1564 dans le style de la Renaissance, avec une ornementation particulièrement riche et élaborée pour un petit village rural. Les travaux sont financés par le seigneur Antoine de Nicolaï, premier président de la Cour des comptes, et sont vraisemblablement dirigés par le maître-maçon Nicolas de Saint-Michel. Il faut encore une dernière campagne de travaux au début du XVIIe siècle pour terminer la reconstruction des murs extérieurs. L'église actuelle conserve encore des éléments de l'église primitive romane du début du XIIe siècle, en l'occurrence deux travées du bas-côté sud avec un ancien portail et le premier étage du clocher, profondément remanié. Seulement les bases des colonnes et des piliers composés flanquant la base du clocher rappellent l'église gothique ayant remplacée l'église primitive au début du XIIIe siècle. De la fin du XVe siècle, reste l'étage de beffroi du clocher avec une remarquable décoration flamboyante. L'église est classée monument historique depuis 1914, la crypte depuis 1940[1].

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue sur le Vieux-Pays et l'église depuis le sud-est.

L'église est située dans le département français du Val-d'Oise, sur la commune de Goussainville, au Vieux-Pays (village ancien), rue Brûlée / place Hyacinthe-Drujeon. Elle est bâti sur un petit promontoire, et l'on monte vers le portail méridional par un escalier depuis le monument aux morts, ou par un chemin en pente depuis la rue Brûlée. La façade occidentale et la moitié du mur gouttereau méridional donnent sur le parc municipal, anciennement domaine du château. Le mur septentrional donne sur le cimetière, et le chevet sur une étroite ruelle permettant d'accéder au cimetière.

Historique[modifier | modifier le code]

Vue depuis l'est.
Clocher, côté sud.

La première mention d'une église paroissiale à Goussainville date de 1125. Elle est de style romane, et la base du clocher ainsi que la travée voisine du bas-côté sud côté ouest en subsistent, avec les vestiges du portail initial. Cependant, rien n'est connu sur la configuration exacte de cette première église. Une première reconstruction est entrepris autour de l'an 1200, et l'église prend alors les dimensions et le plan de l'église actuelle. Seulement les deux travées déjà mentionnées sont conservées de l'église primitive. Le clocher roman est remanié et pourvue d'un étage supplémentaire à la fin du XVe siècle. Les contreforts d'angle et la tourelle d'escalier du clocher datent également de cette époque. Sinon, l'église gothique achevée sans doute au début du XIIIe siècle est elle aussi remplacée, en ne laissant une fois de plus que les deux travées du bas-côté sud du début du XIIe siècle, ainsi que vraisemblablement les murs extérieurs des trois premières travées à l'ouest. Sinon, seulement les bases des piliers à tores et scoties, agrémentées de griffes aux angles, sont conservées et réutilisées pour l'église à venir. Son édification est entreprise par le seigneur local, Antoine de Nicolaï, premier président de la Cour des comptes et allié du connétable Anne de Montmorency. Le projet architectural est ambitieux, et la richesse de l'ornementation est remarquable pour un modeste village de quelque cent-cinquante feux. En plus, les travaux sont menés à un rythme accéléré, commençant vers 1550 et se terminant en 1564. L'on peut distinguer deux campagnes de construction, la première portant sur les trois travées orientales, et la seconde sur les trois travées occidentales. Indépendamment des deux campagnes, les finitions et ornementations affichent clairement le style de la Renaissance, mais les voûtes sont en partie flamboyantes, et l'emploi d'arcades en arc brisé renvoie également à la période gothique. Après la fin de la seconde campagne de travaux, certaines finitions manquent, et l'église n'a pas encore pris tout à fait sa physionomie actuelle : la façade occidentale, le mur gouttereau des trois premières travées du bas-côté nord, celui des deux premières travées du bas-côté sud et le portail méridional dans la troisième travée de ce même bas-côté sont rebâtis une quarantaine d'années plus tard, soit au début du XVIIe siècle[2],[3].

On a longtemps considéré Jean Bullant comme l'architecte de la reconstruction de l'église de Goussainville, mais la comparaison avec d'autres églises du pays de France et certaines réminiscences de l'art Renaissance italien rendent une attribution au maître-maçon luzarchois Nicolas de Saint-Michel plus plausible[4]. L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 21 février 1914[1]. Elle n'est plus utilisée pour le culte en raison de son mauvais état et de la présence de l'église Saint-Michel au centre des nouveaux quartiers de Goussainville. Après des années d'abandon, un chantier de consolidation et de restauration a été entamé en 2010.

Description[modifier | modifier le code]

Extérieur[modifier | modifier le code]

Portail début du XVIIe s.
Ancien portail roman.

D'orientation nord-est - sud-ouest, l'édifice se compose d'une nef de six travées accompagnée de deux bas-côtés, ainsi que d'une chapelle latérale d'une travée située au nord de la dernière travée du bas-côté nord. Les murs gouttereaux de la nef sont aveugles, et les bas-côtés sont recouverts de toits en appentis. Il n'y a pas de transept, ni de distinction visible entre la nef et le chœur. Le chevet est plat et donne sur l'étroite ruelle assurant l'accès au cimetière, au nord. L'église ne comporte pas non plus de façade occidentale proprement dite, car cette dernière donne sur le parc de l'ancien château. Elle ne possédait qu'une petite porte sans décoration réservée au seigneur et sa famille, depuis longtemps bouchée. La partie centrale correspondant la nef est flanquée de deux pilastres avec des entablements à mi-hauteur, et elle est percée en hauteur d'une grande rosace à huit festons. Une fenêtre plein cintre non décorée est ménagée dans les murs occidentaux des bas-côtés. Verticalement, la façade est scandée par un larmier à hauteur du seuil de ces fenêtres, et par un second larmier au-dessus de ces fenêtres, qui ne concerne toutefois pas la partie centrale. Finalement, une corniche marque l'intersection entre le mur de la nef et le pignon.

Le portail principal se situe au milieu de la façade méridionale ; de style Renaissance tardive, il adopte l'ordre dorique et comporte une porte rectangulaire à double vantail. Les deux pilastres ne sont pas décorés, et la frise à triglyphes est interrompue pour céder la place à un écriteau, aujourd'hui vide. Le fronton est brisé et présente en son centre un socle, devant servir de support à une statue aujourd'hui disparue. À droite de ce portail, les vestiges d'un portail roman sont encore visibles. De son double archivolte torique, seulement la partie inférieure subsiste ; au-dessus, les claveaux de l'arc plein cintre affleurent directement le mur. Les deux colonnettes aux chapiteaux sculptés en feuillages du côté gauche sont vraisemblablement le fruit d'une restauration, et du côté droite, seulement l'un des chapiteaux reste en partie lisible. Le tympan est nu, et la porte murée ; vraisemblablement depuis l'aménagement du portail actuel.

La base du clocher, à droite du portail roman, correspond à l'avant-dernière travée du bas-côté sud. La baie en plein cintre est surmontée par un archivolte en arc brisé retombant sur des consoles, l'ensemble étant fortement érodé. Au niveau du premier étage, les faces ouest, sud et est du clocher sont ajourées de baies abat-son plein cintre, mais seule la baie du sud (orientée vers la ville) est décorée. Elle est cantonnée de deux colonnettes à chapiteaux et s'inscrit dans un archivolte torique lui-même reposant sur des colonnettes à chapiteaux identiques. Cette fenêtre est lourdement restaurée. La tourelle d'escalier est comprise en grande partie dans l'épaisseur des murs, et remplace le contrefort de droite de la face méridionale du clocher, sans occuper l'angle comme c'est souvent le cas pour d'autres clochers. La meurtrière en haut du premier étage est pourvue d'une décoration flamboyante. Les contreforts largement saillants sont strictement verticaux, et ils ne sont agrémentés de trois niveaux de larmiers qu'à hauteur du second étage. Cet étage de beffroi culmine à une hauteur 27 m au-dessus du sol au niveau de la balustrade qui relie les échauguettes octogonales disposées aux quatre angles, et il est décorée d'une riche ornementation flamboyante. Elle se compose de crochets sur les pyramides de pierre couronnant les échauguettes ; de fleurons à leurs sommets ; de frises de gros feuillages en haut des murs et au-dessus des doubles archivoltes des baies abat-son gémellées en arc brisé ; et d'arcatures trilobées en bas-relief sur les deux niveaux supérieurs de la tourelle d'escalier. Le toit à la hache est couvert d'ardoise.

Baie du bas-côté sud.
Clocher, côté est.

Sur la façade méridionale, seule la dernière travée du bas-côté affiche le style de la Renaissance. Sa baie plein cintre est entourée d'un cordon d'oves et rais de cœur, et d'un autre cordon de fines cannelures, disposition se retrouvant sur la grande baie de la façade de l'église Saint-Aquilin de Fontenay-en-Parisis. Le remplage se compose des deux arcs plein cintre surmontés d'un soufflet. En haut, un entablement dorique avec des biglyphes formés en consoles soutiennent une frise. À droite, le dernier contrefort du sud est particulièrement remarquable. Il comporte, à hauteur de la baie, une niche à statue plein cintre décorée d'un ordre ionique. La culée présente par contre un ordre corinthien, qui figure nulle part ailleurs sur l'édifice, et son fronton couronné d'une boule possède un petit fronton.

La façade du chevet bénéficie d'un traitement particulièrement soigné, sans doute en raison de l'absence de façade occidentale à proprement parler. Elle est en partie obstruée par la sacristie. Le mur correspondant au chevet de la nef fait légèrement saillie et est flanqué de deux contreforts à chaque angle. Ils sont strictement verticaux et entrecoupés de plusieurs larmiers. Les chaperons également couronnés de boules s'inspirent de l'exemplaire du bas-côté sud, mais sont plus simplement décorés. La vaste baie occupant presque en totalité le mur de la nef est curieusement en arc brisé, forme en principe dépassée à la Renaissance, et son remplage se constitue de quatre arcades plein cintre surmontées de deux autres en hauteur. Au-dessus d'une corniche très saillante, le pignon est subdivisé verticalement par un pilastre cannelé, et le mur est ajouré d'un oculus elliptique de part et autre. Les murs orientaux des bas-côtés possèdent des fenêtres en plein cintre, avec un archivolte à moulures prismatiques et une ébauche de colonnettes à chapiteaux sur les piédroits[5]

Intérieur[modifier | modifier le code]

Troisième travée, côté nord.

La nef communique avec ses deux bas-côtés par des arcades en tiers-point, même dans moitié occidentale de l'édifice construite un peu plus tardivement. Les arcades sont ornées dans l'intrados à l'image d'un plafond à caissons, et reposent sur les gros chapiteaux doriques des épaisses colonnes cylindriques. Comme déjà évoqué ci-dessus, elles conservent les bases du début du XIIIe siècle. Dans la partie occidentale, le décor sculptural n'a pas été achevée, mais il parait qu'il devait s'assimiler à celui de la partie flamboyante. L'ensemble des travées de l'église est voûté sur croisées d'ogives, et au-dessus de la nef, l'angle très ouvert des doubleaux en arc brisé n'est pas favorable à la stabilité de l'édifice et nécessite des tirants. Les doubleaux, tout comme les arcades, sont constitués de méplats. Les voûtes sont dépourvues de formerets, et dans la nef, leurs nervures et doubleaux s'interpénètrent avant de retomber sur les chapiteaux des pilastres ioniques qui remontent les flancs des murs depuis les chapiteaux des arcades. Dans les collatéraux, l'on trouve également des pilastres cannelés à l'intérieur des murs gouttereaux, mais avec des chapiteaux ioniques. Les clés de voûte sont pendantes et richement décorées. La plupart des travées sont recouvertes de voûtes ordinaires, mais l'on trouve également des voûtes aux voûtains décoratifs. La quatrième travée de la nef et les dernières travées des bas-côtés possèdent des voûtes avec un losange autour du sommet, dont les extrémités sont reliées aux quatre angles par des tiercerons. Les ogives habituelles font ici défaut. La dernière voûte de la nef au-dessus du chœur liturgique présente une voûte à liernes et tiercerons conventionnelle, caractéristique de la période flamboyante. Deux variantes se trouvent dans le bas-côté nord. Dans la seconde travée, le sommet de la voûte est agrémenté d'une couronne en pierre, reliée aux quatre angles de la travée par des liernes. Dans la quatrième travée, un losange remplace la couronne.

Parmi ces voûtes décoratives, celle de la dernière travée du bas-côté sud a fait l'objet d'un soin particulier. Cette travée est considérée comme la chapelle de la Vierge, et la sculpture des quatre clés de voûte est finement ciselée. D'autre part, la porte de service donnant accès à la tourelle d'escalier du clocher s'ouvre également dans un encadrement d'une richesse sculpturale exceptionnelle. Flanquée de deux pilastres dont l'un est cannelé, elle est surmontée par une architrave montrant cinq triglyphes alternant avec deux représentations de la Sainte Face sur le voile de Véronique, et arborant des feuilles d'acanthe aux extrémités. Les deux extrémités du fronton sont couronnées par une boule. À côté, la base du clocher romane présente elle aussi des arcades en tiers-point, mais les supports ne sont pas les piliers ioniques habituels, mais des piliers composés issus de la reconstruction de la période gothique. Leurs chapiteaux détournés de la nef sont toutefois d'origine et de style roman. Ils sont sculptés en feuillages. La travée romane voisine est semblable, mais les chapiteaux sont en partie garnis de têtes grimaçantes. Reste encore à mentionner la porte des Morts dans la première travée du bas-côté nord. Son linteau porté par des piédroits à caissons est sculpté dans le style de la Renaissance, bien qu'étant issu des derniers travaux du début du XVIe siècle. Les triglyphes alternent avec des ossements et des crânes, et le soleil et la lune symbolisent l'éternité et l'espérance au-delà de la mort [6],[7],[8],[3].

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Mobilier[modifier | modifier le code]

L'église renferme des éléments de mobilier qui sont classés monuments historiques au titre des objets, ou, dans certains cas, au titre immeuble avec l'église :

D'autres éléments du mobilier, dont deux inscrits monuments historiques, sont actuellement conservés en mairie.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ferdinand de Guilhermy, Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe : ancien diocèse de Paris : tome 2, Paris, Imprimerie nationale, coll. « Collection de documents inédits sur l'histoire de France publiés par les soins du ministre de l'Instruction publique »,‎ 1880, 750 p. (lire en ligne), p. 573-585
  • Charles Huet, « Goussainville - Église Saint-Pierre-Saint-Paul », Églises du Val-d’Oise : Pays de France, vallée de Montmorency, Gonesse, Société d’histoire et d’archéologie de Gonesse et du Pays de France,‎ 2008, p. 141-145 (ISBN 9782953155402)
  • Dominique Foussard, « Le retable de chevet de Goussainville », Mémoires de la Société historique et archéologique de Pontoise, du Val d'Oise et du Vexin, Pontoise, vol. LXVIII,‎ 1979, p. 37-50 (ISSN 11488107)
  • Jean Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris : Tome second, Paris, Librairie de Fechoz et Letouzey (réédition),‎ 1883 (réédition), 693 p. (lire en ligne), p. 287-295
  • Charles Terrasse, « Goussainville », Congrès archéologique de France, Paris, Société archéologique de France / A. Picard, vol. 103 « 103e session tenue en Île-de-France en 1944 »,‎ 1945, p. 86-93 (ISSN 00698881)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Église Saint-Pierre-Saint-Paul », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  2. Huet 2008, p. 142.
  3. a et b « Église Saint-Pierre-Saint-Paul, dossier d'inventaire », base Mérimée, ministère français de la Culture pour une documentation en ligne très complète.
  4. Huet 2008, p. 145.
  5. Huet 2008, p. 142-143.
  6. Huet 2008, p. 144-145.
  7. Catherine Crnokrak, Isabelle Lhomel, Christian Olivereau, Agnès Somers et Jean-Yves Lacôte (photographies), En pays de France : Cantons de Luzarches, Gonesse et Goussainville. Images du patrimoine, Cergy-Pontoise, Association pour le patrimoine d'Ile-de-France et Conseil général du Val d'Oise,‎ 1998, 104 p. (ISBN 2-905913-23-1), p. 25.
  8. Yves Breton et Charles Huet, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Goussainville », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ octobre 1999, p. 339-341 (ISBN 2-84234-056-6).
  9. « Chaire à prêcher », base Palissy, ministère français de la Culture et « Inventaire général du patrimoine culturel - Chaire à prêcher », base Palissy, ministère français de la Culture.
  10. « Clôture liturgique », base Palissy, ministère français de la Culture et « Inventaire général du patrimoine culturel - Clôture liturgique », base Palissy, ministère français de la Culture.
  11. « Christ en croix », base Palissy, ministère français de la Culture et « Inventaire général du patrimoine culturel - Christ en croix », base Palissy, ministère français de la Culture.
  12. « Retable », base Palissy, ministère français de la Culture, « Inventaire général du patrimoine culturel - Retable (bas-reliefs) », base Palissy, ministère français de la Culture et « Inventaire général du patrimoine culturel - Retable architecturé », base Palissy, ministère français de la Culture.
  13. « Inventaire général du patrimoine culturel - Groupe sculpté », base Palissy, ministère français de la Culture.
  14. « Dalle funéraire de Jehan Guérin et de Louise Pluyette », base Palissy, ministère français de la Culture et « Inventaire général du patrimoine culturel - Dalle funéraire de Jehan Guérin et de Louise Pluyette », base Palissy, ministère français de la Culture.
  15. « Dalle funéraire d'Arthus Guérin et de Madeleine Ferry », base Palissy, ministère français de la Culture et « Inventaire général du patrimoine culturel - Dalle funéraire d'Arthus Guérin et de Madeleine Ferry », base Palissy, ministère français de la Culture.
  16. « Cloche de 1682 », base Palissy, ministère français de la Culture et « Inventaire général du patrimoine culturel - Cloche de 1682 », base Palissy, ministère français de la Culture.