Église Saint-Christophe de Charleroi
| Église Saint-Christophe | |||
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Église Saint-Christophe vue de la place Charles II. |
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| Présentation | |||
| Culte | Catholique romain | ||
| Type | Église | ||
| Rattaché à | Diocèse de Tournai | ||
| Début de la construction | 1667 | ||
| Fin des travaux | 1958 (transformations par Joseph André) | ||
| Style(s) dominant(s) | éclectique | ||
| Protection | |||
| Géographie | |||
| Pays | |||
| Région | |||
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| Ville | Charleroi | ||
| Coordonnées | |||
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Géolocalisation sur la carte : Belgique |
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L'église Saint-Christophe à Charleroi se situe sur la place Charles II qu'elle domine avec l'hôtel de ville et le beffroi.
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[modifier] Histoire
L'origine de l'édifice remonte à 1667, date à laquelle les Français, qui viennent de prendre la ville, érigent une chapelle de garnison dédiée à saint Louis. De cette chapelle ne subsiste qu'une pierre de fondation insérée dans le porche de l'église actuelle. Au XVIIIe siècle, l'édifice sera agrandi et consacré au culte de saint Christophe. De cette église baroque ne subsisent plus que le chœur bâti en 1723 et une partie de la nef construite en 1778-1781 par l'architecte Flavion. Suite au bombardement par les troupes révolutionnaires françaises en 1794, le bâtiment sera en partie reconstruit. Une nouvelle restauration devait être réalisée en 1863, principalement de la façade (architecte A. Cador)[1].
L'édifice a été fortement transformé en 1956 par l'architecte Joseph André. L'église prend des dimensions et un volume beaucoup plus importants. Un dôme d'un diamètre de seize mètres et atteignant une hauteur de quarante-huit mètres la domine. L'entrée principale se déplace vers la rue Vauban. L'ancienne église, classée en 1942, devint en quelque sorte le transept de la nouvelle construction.
Le chœur du nouveau sanctuaire abrite une mosaïque de Jean Ransy, illustrant l'Apocalypse de saint Jean.
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Église Saint-Christophe, chœur actuel, avec la mosaïque de Jean Ransy
L'église est également désignée comme basilique, mais elle ne porte pas officiellement ce titre ; Joseph Tirou, bourgmestre de Charleroi de l'époque, déclare dans un discours survenu peu après la tuerie de Courcelles : « Il nous faut construire une basilique … pour que plus jamais ça n'arrive ! »[2].
[modifier] Notes et références
- Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20 : Wallonie, Hainaut, Namur, DGATLP, 1994, 602 p. (ISBN 2-87009-588-0), p. 79-80
- Basilique Saint-Christophe - Charleroi, Préambule, Office du Tourisme de Charleroi, 2011
[modifier] Annexes
[modifier] Articles connexes
[modifier] Bibliographie
- Anne-Catherine Bioul, Alain Dauchot, Jean Alexandre Pouleur, Charleroi, ville d'architectures - Du temps des forteresses aux années folles, Bruxelles, Atelier Ledoux Édition et Espace Environnement asbl, 1992.
- Espace Environnement, ...A Charleroi, Joseph André, Charleroi, 1990.
- Pierre-Jean Schaeffer, La «basilique» Saint-Christophe, Charleroi, Fabrique de l'église Saint-Christophe de Charleroi, 2003, 60 p.
[modifier] Liens externes
- Photographies anciennes de l'église Saint-Christophe sur le site de l'Institut royal du Patrimoine artistique (IRPA)
- Les mosaïques de Jean Ransy (site de l'IRPA)
- Présentation sur le site des 'églises ouvertes'
- Les cloches de l'église Saint-Christophe