Église Saint-Étienne de Bar-le-Duc

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Église Saint-Étienne de Bar-le-Duc
Image illustrative de l'article Église Saint-Étienne de Bar-le-Duc
Présentation
Nom local Église Saint-Étienne
Culte Catholique romain
Type Église
Rattaché à Diocèse de Verdun
Début de la construction 1315
Fin des travaux 1520
Style(s) dominant(s) Gothique flamboyant
Protection Monument historique
Géographie
Pays Drapeau de France France
Région Lorraine
Département Meuse
Ville Bar-le-Duc
Coordonnées 48° 46′ 06″ N 5° 09′ 34″ E / 48.768247, 5.15936848° 46′ 06″ Nord
       5° 09′ 34″ Est
/ 48.768247, 5.159368
  

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Église Saint-Étienne de Bar-le-Duc

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Église Saint-Étienne de Bar-le-Duc

Située place Saint-Pierre dans la ville haute de Bar-le-Duc (Meuse), l'église Saint-Étienne de Bar-le-Duc est un bel exemple de monument de type gothique flamboyant (on note tout de même certains ornements de la Renaissance). Elle abrite de plus quelques objets d'art de la même époque dignes d'intérêt.

Sommaire

[modifier] Histoire de l'église

[modifier] La collégiale

C'est en 1315 que le comte Édouard Ier de Bar érige à cette emplacement – auparavant occupé par une chapelle – une collégiale desservie par un collège de chanoines. Elle était alors appelée Saint-Pierre, nom que porte encore aujourd'hui la place. La guerre de Cent Ans battant son plein l'édifice en subit les conséquences. Ainsi il sera plusieurs fois remis en état durant le XVe siècle.

[modifier] La période gothique

Entre 1513 et 1520, sous le règne du duc Antoine de Lorraine est élevée la façade. Comme de nombreuses églises de la région, elle est bâtie sur un type halle où les collatéraux sont aussi élevés que la nef centrale, lui conférant ainsi une grande clarté. Si la structure d'ensemble est gothique, de nombreux détails montrent cependant l'apparition d'une nouvelle esthétique. Le gothique flamboyant caractérisé par une grande virtuosité technique et la recherche de naturalisme côtoie des ornements d'un goût nouveau issus de la mode italienne importée par la famille d'Anjou, alors en possession du duché. Le clocher date de 1630.

[modifier] Depuis 1782

En 1782, l'autre collégiale de la ville, Saint-Maxe, devient église paroissiale. Le chapitre de Saint-Maxe fusionne avec Saint-Pierre et apporte avec lui ses trésors, ses reliques, ainsi que ses dépouilles des souverains du Barrois. À la Révolution, l'édifice est mutilé et pillé, les statues en façade sont déposées, les armoiries et blasons qui recouvraient l'église sont supprimés. Devant l'état de dégradation de l'édifice, des travaux de restauration sont entrepris au XIXe siècle.

[modifier] Patrimoine statuaire

Le Transi de René de Chalon

L'église renferme notamment deux chefs-d'œuvre de l'art renaissant : Le Transi de René de Chalon et 'Le Christ et les deux larrons, deux œuvres de Ligier Richier. Il faut aussi noter la présence dans le transept gauche de la statue de Notre-Dame du Guet. D'après la légende locale au cours du siège de 1440, les ennemis approchant d’une porte où se trouve une statue de la Vierge ont entendu celle-ci crier : « Au guet, au guet, la ville est prise. » Un soldat furieux jette alors une pierre sur la statue qui l’attrape tandis que le soldat tombe raide mort.

[modifier] Voir aussi

[modifier] Bibliographie

  • Georges Fréchet, Bar-le-Duc. Église Saint-Étienne, dans Congrès archéologique de France. 149e session. Les Trois-Évêchés et l'ancien duché de Bar. 1991, p. 33-47, Société Française d'Archéologie, Paris, 1995

[modifier] Liens externes

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