Éditions de l'Éclat

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Les éditions de l'Éclat est une maison d'édition fondée en 1985 par Michel Valensi et Patricia Farazzi.

Histoire[modifier | modifier le code]

La maison d'édition est créée à Paris par Michel Valensi et Patricia Farazzi en février 1985 sous le statut d'association 1901 puis de SARL à partir de 1988.

Le premier titre publié est Comment trouver, comment chercher une première vérité ? du philosophe Jules Lequier[1]. Cet ouvrage est imprimé à 3 000 exemplaires.

Sa diffusion à l’international est assuré par les distributeurs Zoé Diffusion en Suisse, Dimédia au Canada et Harmonia Mundi en France et Belgique — et anciennement la société Caravelle en Belgique.

Revues[modifier | modifier le code]

  • Les Nouveaux Cahiers sont créés en 1965 avec l’appui de l'Alliance israélite universelle. Elle sera remplacée par Les Cahiers du judaïsme qu’en 1998, « se voulant un lieu de réflexion et de débat autour de la pensée juive, appréhendée de toutes ses dimensions et ancrée dans une société ouverte où s’expriment des cultures multiples. » Selon Pierre Birnbaum, « la revue s’inscrit dans le renouveau des études juives qui se manifeste tant en France qu’à l’étranger depuis plusieurs années. »
  • La seconde revue, nommée Controverse, est publiée pour la première fois en 2006. Elle a pour objectif de réunir des personnalités aux diverses sensibilités politiques et culturelles qui partagent néanmoins une semblable démarche face à l’actualité et les mêmes valeurs. » Elle a pour but d’accorder la plus grande attention aux débats intellectuels et à la réflexion afin de comprendre les « grandes orientations du futur proche.»

Ces deux revues ont cessé de paraître en 2012.

Catalogue et projet éditorial[modifier | modifier le code]

Les éditions de l'Éclat comptent aujourd’hui à leur actif plus de 350 livres dans leur catalogue[réf. nécessaire].

« Philosophes écrivant en secret de la poésie, fantômes qui dialoguent, rabbin orthodoxe lecteur de Nietzsche, « espérance aveugle » d’un Prométhée vénète, vérité improbable qui sort de la bouche d’un robot/golem, néologisme cérébral, vision des Côtes-d'Armor, bavardage et curiosité et espace granulaire... » Voilà comment Michel Valensi définit son catalogue à ce jour.

Collections[modifier | modifier le code]

  • Philosophie imaginaire (1985), collection dirigée par Michel Valensi et Patricia Farazzi
  • Paraboles (1985), collection dirigée par Michel Valensi et Patricia Farazzi
  • Polemos (1989)
  • Tiré à part (1989-2009), collection dirigée par Jean-Pierre Cometti
  • Premiers Secours (2000)
  • Lire les philosophies (1992)
  • La Bibliothèque des Fondations (2006), créée sous les auspices de la Fondation du judaïsme français et avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.
  • Coédition avec les éditions Kargo (2005)
  • Terra cognita (2009), collection dirigée par Alexandre Laumonier
  • Éclats (2011), collection dirigée par Michel Valensi et Patricia Farazzi

Principe du « Lyber » nouveauté numérique[modifier | modifier le code]

Cependant, ce qui fait la nouveauté et la modernité d’une telle maison d’édition est la création du « lyber » en 2000. Michel Valensi a eu cette idée à la suite de la polémique sur le prêt du livre payant en bibliothèque.

Il offre la possibilité aux lecteurs de lire ses ouvrages qu’il édite intégralement sur Internet. Cela a été mis en place en 2000 lors des prémices de l'édition en ligne.

« L’apparition du numérique nous oblige à reconsidérer la question du support » nous dit il. Il prône le principe de la « diffusion simultanée d’un même contenu sur deux supports. » Cela permet au lecteur de voir si le texte lui plait avant de l’acheter ; que ce soit en livre papier ou numérique.

Selon lui, les « livres d’un jour » qui « empoisonnent le marché » pourrait être éradiqués. Modèle:Syle[réf. nécessaire]

De même, le lecteur pourrait laisser ses impressions par le biais de commentaires après avoir lu l’ouvrage, comme le signale Michel Valensi. On trouverait ainsi un public acteur pour le livre qui pourrait être bénéfique autant à l’auteur qu’à l’éditeur. Il mise sur un réseau Internet non commercial, qui vise à attirer le lecteur, et à l’inciter à donner son opinion. Cet aspect impliquerait un réseau libraire ouvert au Web.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jules Lequier (dir.), Comment trouver, comment chercher une première vérité ?, Paris, éditions de l'Éclat, coll. « Philosophie imaginaire »,‎ 1985

Liens externes et sources[modifier | modifier le code]