Éditions Prise de parole

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Logo de Prise de Parole
Repères historiques
Création 5 mai 1973
Fiche d’identité
Siège social Sudbury, Ontario
Drapeau du Canada Canada
Direction Denise Truax
Spécialité(s) Théâtre, Roman, Nouvelle, Poésie, Essai, Jeunesse, Étude et roman
Langue(s) de
publication
Français
Site officiel prisedeparole.ca

Doyenne des maisons d'édition de l'Ontario français, les Éditions Prise de parole ont été fondées à Sudbury en 1973.

Mandat[modifier | modifier le code]

L’énoncé de mandat de la maison d’édition, révisé en 2004, se lit comme suit: Ancrées dans le Nouvel-Ontario, les Éditions Prise de parole appuient les auteurs et les créateurs d’expression et de culture française au Canada, en privilégiant des œuvres de facture contemporaine. Le mandat reflète la volonté de la maison d’appuyer, à partir de sa situation en région, à la fois le travail de création littéraire en milieu minoritaire et celui de réflexion en sciences humaines et sociales portant sur ce milieu, et ce à l’échelle canadienne. La maison publie romans, récits, contes et nouvelles, poésie et théâtre, ainsi que des études et des essais en sciences humaines et sociales portant sur la francophonie canadienne[1].

Bref historique[modifier | modifier le code]

Prise de parole est née dans la foulée du mouvement d’affirmation culturelle qui, au début des années 1970 à Sudbury, a donné naissance à plusieurs organismes artistiques, dont le Théâtre du Nouvel-Ontario et la Galerie du Nouvel-Ontario. La maison a été fondée par de jeunes écrivains à l’issue d’un atelier de création littéraire dont le résultat, le recueil Lignes-Signes, était lancé le 5 mai 1973. Dès ce premier ouvrage, Prise de parole prenait le parti d’appuyer une littérature franco-ontarienne, à la fois moderne et enracinée. Durant les cinq premières années de son activité, la maison a publié une quinzaine d’œuvres au total, en théâtre et en poésie, dont Les conséquences de la vie et L’espace qui reste de Patrice Desbiens. À partir de 1980, la production annuelle a augmenté et s’est diversifiée pour accueillir des romans (dont les best-sellers La Vengeance de l’orignal de Doric Germain et la trilogie Les Chroniques du Nouvel-Ontario d’Hélène Brodeur), puis des études (au fur et à mesure que littéraires, historiens, sociologues se penchaient sur la réalité franco-ontarienne). La maison remportait son premier prix du Gouverneur général en 1989 pour la pièce Le Chien, de Jean Marc Dalpé[1]. La maison compte 250 titres à son catalogue et elle publie environ seize ouvrages par année.

La maison d'édition fête son 40e anniversaire en mars 2013, lors des célébrations conjointes avec le festival de musique La Nuit sur l'étang.

Prise de parole est membre du Regroupement des éditeurs canadiens-français (RÉCF).

Collections et revues[modifier | modifier le code]

La maison regroupe certains de ses ouvrages par collection. Les 4 principales sont :

  • Agora - études savantes en sciences humaines sur la francophonie, qui privilégient une perspective canadienne;
  • BCF - Bibliothèque canadienne-française, une collection qui rassemble les œuvres marquantes de l'Acadie, de l'Ontario et de l'ouest canadien.
  • Cognitio - manuels et ouvrages de synthèse en sciences humaines, destinés en priorité aux programmes postsecondaires du Canada français;
  • Épistémè - études savantes en sciences humaines d'auteurs de la francophonie canadienne.

Elle publie également la revue Nouvelles perspectives en sciences sociales [2]

Les auteurs publiés les plus connus[modifier | modifier le code]

[3]

Distributeurs[modifier | modifier le code]

  • Au Canada : Diffusion Dimédia
  • En France : DNM -Librairie du Québec à Paris

Référence[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]