Moncton

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Moncton
De haut en bas et de gauche à droite : panorama nocturne, théâtre Capitol, parc aquatique Magic Mountain, parc du Centenaire et centre-ville au crépuscule.
De haut en bas et de gauche à droite : panorama nocturne, théâtre Capitol, parc aquatique Magic Mountain, parc du Centenaire et centre-ville au crépuscule.
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Nouveau-Brunswick Nouveau-Brunswick
Comté ou équivalent Westmorland
Statut municipal Cité
Maire
Mandat
George H. LeBlanc[1]
2012-2016
Constitution 1855, 1875
Démographie
Gentilé Monctonien
Population 69 074 hab. (2011 en augmentation)
Densité 489 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 05′ 40″ N 64° 46′ 31″ O / 46.094424, -64.77539146° 05′ 40″ Nord 64° 46′ 31″ Ouest / 46.094424, -64.775391  
Superficie 14 117 ha = 141,17 km2
Divers
Langue(s) Anglais et français[2]
Fuseau horaire UTC-4
Indicatif +1-506
Code géographique 1307022
Localisation

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Moncton

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Moncton
Liens
Site web http://www.moncton.ca/

Moncton (prononciation en français : [mɔŋktœn ], en anglais : [ˈmʌŋktən ]) est une ville canadienne située dans le comté de Westmorland, dans le sud-est du Nouveau-Brunswick.

La région métropolitaine de recensement de Moncton est la région urbaine ayant la plus forte croissance à l'est de Toronto[réf. nécessaire] et est l'une des dix villes ayant la plus forte croissance au Canada, avec une augmentation de la population de 7,7 % entre 2006 et 2011. La région métropolitaine, couramment appelée le Grand Moncton, comprend aussi les villes de Dieppe et de Riverview ainsi que des portions des comtés de Westmorland et d'Albert.

La ville de Moncton est la deuxième plus grande ville de la province, avec 69 074 habitants en 2011, un peu moins que la ville de Saint-Jean. Par contre, la région métropolitaine de recensement de Moncton a une population de 138 644 habitants, ce qui surpasse celle de Saint-Jean et qui fait de Moncton la plus grande agglomération du Nouveau-Brunswick.

Toponyme[modifier | modifier le code]

Article connexe : Toponymie néo-brunswickoise.
Robert Monckton.

Moncton est nommé ainsi en l'honneur du lieutenant-colonel Robert Monckton (1726-1782), qui captura le fort Beauséjour et participa à la déportation des Acadiens[3]. Ce nom ne fait pas l'unanimité, surtout depuis la fondation de l'Université de Moncton, la principale université acadienne. L'orthographe actuelle est due à une erreur de transcription. En 1930, l'orthographe Monckton fut rétablie mais la forte opposition de la population en eut raison[3].

La ville porta auparavant les noms de Terre-Rouge puis Bend of Petitcodiac.

Elle porte plusieurs surnoms : Le Coude (The Bend), en référence à son nom historique, ainsi que La Plaque tournante (The Hub), en référence à sa position stratégique[4].

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La rue Main, au centre-ville.

Moncton est situé en amont de la région des Trois-Rivières, composée des vallées de la rivière Chipoudy, de la rivière Memramcook et de la rivière Petitcodiac. La ville est située précisément au niveau du Coude, sur la rive gauche (nord) du fleuve. Moncton se trouve à 260 kilomètres de route au nord-nord-ouest d'Halifax, à 980 km à l'est de Montréal et à 800 km au nord-est de Boston.

Moncton possède un territoire grossièrement rectangulaire, limitrophe de Dieppe au sud-est, de Riverview au sud, et sur les autres côtés par la Paroisse de Moncton. La cité a une superficie de 141,17 kilomètres carrés[5].

Moncton est généralement considérée comme faisant partie de l'Acadie[6].

Topographie[modifier | modifier le code]

La ville est bâtie sur des basses terres au bord du fleuve. Les terres s'élèvent légèrement pendant près de dix kilomètres. Ensuite, un massif de collines dont le principal sommet est le mont Lutes (200 m) s'étend d'est en ouest, au nord de la ville.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Coude.

La rivière Petitcodiac forme la frontière sud de la cité, coulant d'ouest en est en effectuant quelques légères courbes. Au niveau du centre-ville au Coude, le cours d'eau bifurque vers le sud, l'extrémité est, où il tourne sur plus de 90 degrés pour se diriger vers le sud. Le fleuve avait autrefois un important mascaret, qui a presque disparu à partir de 1968 à cause de la construction du pont-chaussée de la rivière Petitcodiac. Celle-ci relie la cité à sa banlieue sud, Riverview. Le pont-chaussée forme le lac Petitcoudiac, alors que le fleuve en aval s'est fortement rétréci à cause de la sédimentation. Le 14 avril 2010[7], les vannes du pont-chaussée ont été ouvertes[8] dans le cadre d'un plan provincial de restauration de la rivière[9] et le mascaret a regagné de l'amplitude.

Le ruisseau Jonathan prend sa source à Berry Mills, au nord ouest de la ville, et se dirige vers le sud-est en traversant une région peu habitée. Après un cours long de plus de 15 kilomètres, il se jette en rive gauche du fleuve. Le lac Jones, dans le parc du Centenaire, a été créé près de son embouchure.

Le ruisseau Halls est formé de la confluence du Bras Ouest et du Bras Nord, prenant leur sources dans les collines au nord de la ville. Le ruisseau traverse une région fortement urbanisée. Sur son cours se trouve un barrage, qui forme le réservoir McLaughlin, un de ceux alimentant la ville en eau potable. Son principal affluent est le ruisseau Humphreys, qui prend sa source dans un marais près de Lakeville et coule vers le sud-ouest avant de se jeter en rive gauche du ruisseau Halls.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sous-sol de Moncton est composé principalement de roches sédimentaires du groupe de Pictou datant du Pennsylvanien (entre 300 et 311 millions d'années)[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Données climatologiques de Moncton
Température
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Moyenne
Maximum extrême (°C) 16 15 19 28 34 34 36 37 33 26 23 18
Maximum quotidien (°C) -4 -3 2 8 16 21 24 24 19 12 6 -1 10,4
Moyenne (°C) -9 -8 -3 3 10 15 19 18 13 7 1 -6 5,1
Minimum quotidien (°C) -14 -13 -8 -2 4 9 13 12 7 2 -3 -10 -0.3
Minimum extrême (°C) -32 -32 -27 -16 -6 -2 1 1 -3 -1 -17 -29
Précipitations et heures d'ensoleillement
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Total
Total mm 109 81 103 90 99 94 100 76 92 100 97 106 1144
Pluie (mm) 42 28 42 58 93 94 100 76 92 96 77 52 849
Chutes de neige (cm) 67 53 61 32 5 0 0 0 0 4 20 54 295
Heures d'ensoleilement 115 124 139 158 205 229 248 244 167 142 103 95 1971
Données recueillies à l'aéroport international du Grand Moncton par Environnement Canada. Données allant de 1971 à 2000.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Article connexe : Transport au Nouveau-Brunswick.
La gare de Moncton
Autoroutes et routes principales
numéro
TCH 2.svg 2
NB 15.png 15
NB 106.svg 106
NB 112.svg 112
NB 114.svg 114
NB 115.svg 115
NB 132.svg 132
NB 134.svg 134

Moncton est depuis longtemps la plaque tournante du transport dans les provinces Maritimes. En effet, la ville est un passage presque obligé pour se rendre vers l'Île-du-Prince-Édouard ou la Nouvelle-Écosse.

Malgré des coupures dans les deux dernières décennies, la gare de Moncton offre toujours un service de Via Rail Canada, le train l'Océan, vers le Québec et la Nouvelle-Écosse.

Moncton est desservi par l'aéroport international du Grand Moncton (code AITA : YQM • code OACI : CYQM), qui a été agrandi en 1999. C'est le 2 novembre 1939 qu'est arrivé le premier vol de Trans Canada Airlines (Air Canada) dans les Maritimes, à l’aérogare de Moncton.

Plusieurs autobus interurbains desservent la ville. Le service d'autobus local est offert par la compagnie publique Codiac.

Routes[modifier | modifier le code]

La Route Transcanadienne, la route 2 du Nouveau-Brunswick, passe au nord de la ville. Les sorties 446 (route 128, Berry Mills Rd.), 450 (route 126, chemin Mountain), 452 (Gorge Rd.), 454 (Mapleton Rd,), 459 (route 115, Promenade Elmwood), 462 (boulevard Harriesville), 465 (route 134, chemin Shédiac) et 467 (route 15) permettent de connecter la 2 à la ville. Elle possède 4 voies (2 voies dans chaque directions) alors qu'elle passe au nord de la ville.
La route 15 agit comme route de contournement de la ville. Elle est nommée le boulevard Wheeler, et un boulevard urbain sur une petite portion, au nord du centre-ville. Les principales artères de la ville sont les chemins et rues Main, Saint-George, Mountain, Killam, Connaught, Shédiac, Vaughan Harvey et Botsford [11].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Moncton fait partie d'une agglomération plus importante, le Grand Moncton, formé de Dieppe au sud-est, de Riverview au sud et de quelques communautés de la paroisse de Moncton comme Irishtown et Lakeville. Dieppe est une ville comptant de nombreuses industries, commerces et institutions, alors que Riverview est plutôt résidentielle.

Une rocade formée par la route 15 ainsi que le boulevard Wheeler et la rue Main enferme les principaux quartiers. Le chemin de Mountain s'étend vers le nord-ouest jusqu'au mont Lutes. Au-delà de la rocade se trouve Hildegarde, un quartier résidentiel, puis la Côte-Magnétique, un quartier mixte comptant entre autres le parc d'attractions Magic Mountain. Après le centre-ville, la rue Principale traverse un quartier résidentiel. Au-delà de la rocade, la voie prend le nom de chemin Salisbury et traverse Allison, un secteur rural, avant de rejoindre le village de Salisbury.

Au nord-du centre-ville, plusieurs rues dont le chemin Lewisville traversent la vallée du ruisseau Halls. À partir de ce chemin, la rue McLaughlin et la promenade Elmwood s'étendent vers le mont Lutes. Au long de la promenade se trouvent successivement Humphreys Mills, Humphreys puis, au-delà de la route 2, Pinetree, un important quartier de maisons mobiles. Près du début de la promenade Elmwood, la rue McLaughlin bifurque légèrement vers l'ouest et le long de celle-ci se trouve le quartier de Victoria Gardens puis, au-delà de l'autoroute 2, Cherryfield. Plus en amont du ruisseau Halls, l'Université de Moncton occupe le sommet d'une colline. Encore plus en amont se trouve Mappleton.

Le chemin Lewisville et la route 15 continuent leur route vers l'est, reliant le quartier de Lewisville et au sud de celui-ci la cité de Dieppe. À l'ouest de Lewisville, le long du chemin de Shédiac, se trouve le quartier de Harrisville.

Il y a également quelques hameaux situés un peu partout en région rurale.

Logement[modifier | modifier le code]

La cité comptait 30 093 logements privés en 2006, dont 27 680 occupés par des résidents habituels[5]. Parmi ces logements, 46,8 % sont individuels, 7,6 % sont jumelés, 2,1 % sont en rangée, 8,3 % sont des appartements ou duplex, 26,6 % sont des immeubles de moins de 5 étages et 4,0 % sont des immeubles de plus de 5 étages. Enfin, 4,6 % des logements entrent dans la catégorie autres, tels que les maisons-mobiles[12]. 59,3 % des logements sont possédés alors que 40,7 % sont loués[12]. 68,6 % ont été construits avant 1986 et 6,4 % ont besoin de réparations majeures[12]. Les logements comptent en moyenne 6,4 pièces et 0,4 % des logements comptent plus d'une personne habitant par pièce. Les logements ont une valeur moyenne de 145 324 $, comparativement à 119 549 $ pour la province[12].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armoiries municipales illustrent l'héritage ferroviaire, industriel et agricole de Moncton, ainsi que le mascaret de la rivière Petitcodiac. La devise de Moncton est Resurgo, une expression latine qui signifie « Je me relève ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Moncton est situé dans le territoire historique des Micmacs, plus précisément dans le district de Sigenigteoag, qui comprend l'actuel côte Est du Nouveau-Brunswick, jusqu'à la baie de Fundy[13]. La tradition orale soutient qu'il y a un camp au ruisseau Halls, probablement près du centre-ville[14].

Moncton est fondée par des Acadiens dans les années 1670. Le village s'appelle Le Coude, mais est aussi connu sous le nom de Terre-Rouge ou de La Chapelle[15]. Le fort Beauséjour est pris en 1755 par les forces britanniques commandées par Robert Monckton. Après la Déportation des Acadiens, des colons allemands de Pennsylvanie s'établissent au Coude, qu'ils traduisent en The Bend[4].

La construction d'un chantier naval par George et Joseph Salter, en 1849, marque un point tournant dans l'histoire économique de la ville. Dès l'année suivante, l'augmentation du trafic maritime fait du Coude un port d'entrée[4]. The Bend est constitué en municipalité en 1855, sous le nom actuel de Moncton, alors que Joseph Salter devient son premier maire[4]. La même année, la banque Westmorland est la première à ouvrir ses portes[4]. Le déclin de la construction des navires en bois provoque la faillite de la banque et de l'économie locale; la ville perd son statut en 1862[4].

En 1867 a lieu la Confédération canadienne. Le chemin de fer Intercolonial, construit en 1871, implante un atelier et son quartier général en ville. Profitant de cette nouvelle prospérité, Moncton est à nouveau constituée en 1875[4]. Elle devient finalement une cité le 23 avril 1890[16]. La filature Moncton Cotton ainsi que les moulins Humphrey créent de nombreux emplois alors que le nombre de femmes au travail augmente. Les Acadiens migrent de plus en plus vers la ville mais restent défavorisés face aux anglophones ; plusieurs arrivent par contre à ouvrir de petits commerces[17]. La Moncton Gas, Light and Water Company alimente la ville en gaz de houille à partir des années 1880[18]. Elle produit de l'électricité dès 1886, grâce à une dynamo installée à la raffinerie de sucre J.C. Harris[18]. La demande grandissante nécessite la construction d'une centrale électrique sur la rue Mechanic en 1887[18]. L'école secondaire Aberdeen est inaugurée en 1898; c'est la première école secondaire de la ville[19].

La cité s'agrandit par le biais d'annexions : Georgetown le 20 avril 1912, Newton Heights le 1er avril 1950, Sunny Brae le 1er janvier 1955, Parkton le 1er janvier 1956, puis Lewisville, Magnetic Hill et l'agglomération de la route de Salisbury le 9 juillet 1973.

L'implantation de paroisses francophones en milieu mixte cause problème et Moncton n'en a une qu'en 1914[20]. L'école secondaire Aberdeen est reconstruite après un incendie en 1916[19].

La Commission d'énergie électrique du Nouveau-Brunswick installe en 1922 une ligne électrique acheminant l'électricité de la centrale de la rivière Musquash[21]. L'aréna Sunny Brae est inauguré en 1922 mais est détruit dans un incendie faisant un mort en 1928[22]. La IXe Convention nationale acadienne a lieu en 1927 à Moncton.

En 1934, la Mutuelle de l'Assomption, prenant le relais de la Société nationale de l'Assomption, incite les Acadiens à exiger des services en français dans le commerce ; l'English Speaking League réplique en boycottant toute présence du français, causant de nombreux congédiements[23]. L'école secondaire de Moncton ouvre ses portes en 1935[24].

La cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption est inaugurée en 1940[25]. La Caisse populaire de Moncton est fondée en 1941 et la Caisse populaire L'Assomption est fondée en 1944[26]. L'école Saint-Henri et l'école Beaverbrook ouvrent leur portes en 1949[24],[27].

Le zoo de la Côte-Magnétique est inauguré en 1953[28]. L'école Queen Elisabeth est inaugurée la même année[24]. L'école Sainte-Bernadette et l'école Hillcrest ouvrent leur portes en 1954[27],[24]. Les travaux de l'école intermédiaire Sunny Brae sont terminés en 1956[24]. Les cours commencent à l'école Bessborough en 1958[24].

L'école Harisson Trimble accueille ses premiers élèves en 1961[24]. L'université de Moncton est fondée en 1963[4]. L'école Birchmount et l'école Forest Glen sont inaugurées en 1965[24]. Le centre commercial Highfield Square, le premier centre commercial abrité en ville, ouvre ses portes en 1969[29].

Les années 1970 et 1980 sont une période difficile pour l'économie monctonienne: des employeurs majeurs comme le catalogue Eaton, les ateliers du CN et la base militaire ferment leur portes, faisant perdre des milliers d'emplois. L'école secondaire Aberdeen est abandonnée à la fin des années 1970[19]. L'école secondaire Bernice MacNaughton est toutefois inaugurée en 1975[24]. Moncton accueille la Ie finale des Jeux de l'Acadie en 1979 puis la IIe finale en 1980. L'école intermédiaire Lewisville est inaugurée la même année[24]. L'école Arnold H. McLeod ouvre ses portes en 1983[24]. Le Centre culturel Aberdeen ouvre ses portes en 1986, dans l'ancienne école Aberdeen[19]. L'école Edith Cavell et l'école Magnetic Hill ouvrent leur portes en 1988[24].

La diversification économique du début des années 1990 dans les technologies de l'information[4], plus particulièrement les centres d'appel, profite de la main d'œuvre bilingue. La croissance se maintient dans tous les secteurs, créant plus d'emplois que ceux perdus lors de la fermeture des ateliers du CN, une situation qualifiée du « Miracle de Moncton ». L'école Essex ferme ses portes vers 1995 et ses élèves sont transférés à l'école Saint-Henri et à l'école Champlain, inaugurée en 1995[27]. L'école Evergeen Park accueille ses premiers élèves en 1996[24]. La ville organise la XIXe finale des Jeux de l'Acadie en 1998. Les caisses populaires de Moncton et L'Assomption fusionnent en 1999 pour former la Caisse populaire Moncton-Beauséjour, qui fusionne avec celle de Fredericton en 2002 pour former la Caisse populaire Beauséjour[26].

La croissance de la ville se poursuit et est favorisée par l'organisation d'événements d'envergure comme le huitième sommet de la francophonie en 1999, un méga-spectacle des Rolling Stones en 2005, la Coupe Memorial en 2006 et les Championnats du monde juniors d'athlétisme 2010. L'ouverture en 2002 du nouveau terminal de l'aéroport international du Grand Moncton n'est pas non plus étrangère à cette croissance. L'année 2002 est un moment important pour la communauté acadienne grandissante, puisque Moncton devient la première ville officiellement bilingue au pays[4]. La ville doit d'ailleurs s'adapter à l'augmentation de sa population. Les ateliers du CN, démolis en 1988, laissent place à des installations sportives[4]. Le nouveau pont de Gunningsville est inauguré en 2005. L'école Beauséjour et l'école Vanier sont fermées la même année et sont remplacées par les nouvelles écoles Le Mascaret et L'Odyssée[27]. L'Université Crandall emménage dans un nouveau campus en 2008. Le Casino Nouveau-Brunswick est inauguré en 2010[30]. L'école Northrup frye ouvre ses portes la même année[24]. Le centre commercial Highfield Square ferme ses portes en 2012; le futur Colisée pourrait y prendre place[29]. L'école Le Sommet est inaugurée en 2014[31]. Une fusillade a lieu le 4 juin 2014, faisant trois morts et deux blessés chez les policiers ; un quartier doit être bouclé durant 28 heures pour permettre l'arrestation du tireur, Justin Bourque.

Démographie[modifier | modifier le code]

La cité comptait 69 074 habitants en 2011, soit une hausse de 7,7 % en 5 ans[32]. Les données du recensement de 2011 n'étant pas encore toutes disponibles, les autres aspects de la démographie de Moncton sont connus grâce au recensement de 2006. Il y a en tout 27 680 ménages dont 18 080 familles[12]. Les ménages comptent en moyenne 2,3 personnes tandis que les familles comptent en moyenne 2,7 personnes[12]. Les ménages sont composés de couples avec enfants dans 21,9 % des cas, de couples sans enfants dans 30,1 % des cas et de personnes seules dans 29,4 % des cas alors que 18,6 % des ménages entrent dans la catégorie autres (familles monoparentales, colocataires, etc.)[12]. 63,7 % des familles comptent un couple marié, 18,2 % comptent un couple en union libre et 18,1 % sont monoparentales[12]. Dans ces dernières, une femme est le parent dans 82,7 % des cas[12]. L'âge médian est de 39,1 ans, comparativement à 41,5 ans pour la province[5]. 85,3 % de la population est âgée de plus de 15 ans, comparativement à 83,8 % pour la province[5]. Les femmes représentent 52,4 % de la population, comparativement à 51,3 % pour la province[5]. Chez les plus de 15 ans, 38,0 % sont célibataires, 42,7 % sont mariés, 4,1 % sont séparés, 8,1 % sont divorcés et 6,5 % sont veufs[5]. De plus, 11,9 % vivent en union libre[5].

Évolution démographique de Moncton depuis 1981
1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011
54 741 55 468 56 823 59 313 61 046 64 128 69 074
(Sources : [33],[34],[35],[5])


Les autochtones représentent 1,0 % de la population[36] et 2,8 % des habitants font partie d'une minorité visible[37]. Les immigrants représentent 3,7 % de la population et 0,4 % des habitants sont résidents permanents 0,4 %[38]. 1,7 % des habitants ne sont pas citoyens du Canada et 89,6 % des habitants âgés de plus de 15 ans sont issus de familles établies au Canada depuis trois générations ou plus[38]. En date du 16 mai 2006, 81,0 % des gens avaient la même adresse depuis au moins un an alors que 12,2 % habitaient auparavant ailleurs dans la même ville, que 4,2 % habitaient ailleurs dans la province, que 2,3 % habitaient ailleurs au pays et que 0,3 % habitaient ailleurs dans le monde[39]. À la même date, 51,6 % des gens avaient la même adresse depuis au moins cinq ans alors que 28,1 % habitaient auparavant ailleurs dans la même ville, que 11,5 % habitaient ailleurs dans la province, que 7,4 % habitaient ailleurs au pays et que 1,4 % habitaient ailleurs dans le monde[39].

La langue maternelle est le français chez 33,0 % des habitants, l'anglais chez 63,1 % et les deux langues chez 1,1 % alors que 2,8 % sont allophones[40]. Les deux langues officielles[Note 1] sont comprises par 48,1 % de la population alors que 3,4 % des habitants sont unilingues francophones, que 48,4 % sont unilingues anglophones et que 0,1 % ne connaissent ni l'anglais ni le français[40]. Le français est parlé à la maison par 26,1 % des gens, l'anglais par 71,6 %, les deux langues officielles par 1,0 %, le français et une langue non officielle par 0,2 %, l'anglais et une langue non officielle par 0,2 % et une langue non officielle seule par 1,2 %[40]. Le français est utilisé au travail par 15,4 % des employés et l'anglais par 79,9 % alors que 4,6 % des employés utilisent les deux langues officielles, que 0,0 % utilisent le français et une langue non officielle, que moins de 0,1 % utilisent l'anglais et une langue non officielle et que moins de 0,1 % utilisent uniquement une langue non officielle seulement[41].

Le diagramme suivant démontre la progression du français à Moncton:

Évolution des langues maternelles (en %) Légende
  •      Anglais
  •      Français
  •      Anglais et français
  •      Autre(s) langue(s)
Sources[42],[43],[40]:

Chez les plus de 15 ans, 22,9 % n'ont aucun certificat, diplôme ou grade, 27,4 % ont uniquement un diplôme d'études secondaires ou l'équivalent et 49,7 % détiennent aussi un certificat, un diplôme ou un grade post-secondaire; par comparaison, ces taux s'élèvent à 29,4 %, 26,0 % et 44,6 % au provincial[44]. Parmi la même tranche d'âge, 9,0 % des gens possèdent un diplôme d'un programme d'un an au CCNB ou l'équivalent, 20,3 % détiennent un diplôme d'un programme de trois ans au CCNB ou l'équivalent, 3,3 % ont un diplôme ou un certificat universitaire inférieur au baccalauréat et 17,1 % ont un certificat, un diplôme ou un grade universitaire plus élevé[44]. Parmi ces diplômés, 7,6 % sont formés en enseignement, 2,4 % en arts ou en communications, 4,5 % en sciences humaines, 7,9 % en sciences sociales ou en droit, 27,3 % en commerce, en gestion ou en administration, 2,7 % en sciences et technologies, 5,2 % en mathématiques ou en informatique, 18,0 % en architecture, en génie ou dans des domaines connexes, 0,9 % en agriculture, en ressources naturelles ou en conservation, 14,5 % en santé, parcs, récréation ou conditionnement physique, 8,8 % en services personnels, de protection ou de transport et 0,1 % dans d'autres domaines[44]. Les diplômés post-secondaires ont terminé leurs études à l'extérieur du pays dans 3,7 % des cas[44].

Moncton est la 2e ville la plus peuplée de la province.

Économie[modifier | modifier le code]

Travail et revenu[modifier | modifier le code]

Le recensement de 2006 de Statistique Canada fournit aussi des données sur l'économie. Chez les habitants âgés de plus de 15 ans, le taux d'activité était alors de 66,7 %, le taux d'emploi était de 62,4 % et le taux de chômage était de 6,5 %; à titre de comparaison, ceux de la province étaient respectivement de 63,7 %, 57,3 % et 10,0 %[45].

Évolution du taux de chômage à Moncton
Sources[46],[47],[48],[45]:

Parmi la population en âge de travailler, 38 345 personnes ont déclaré des gains et 51 790 ont déclaré un revenu en 2005[49]. 90,4 % avaient aussi déclaré des heures de travail non rémunérées[45]. Le revenu médian s'élevait alors à 23 099 $ avant et à 20 847 $ après impôt, comparativement à la moyenne provinciale de 22 000 $ avant et 20 063 $ après impôt; les femmes gagnaient en moyenne 2 785 $ de moins que les hommes après impôt, soit 18 062 $[49]. En moyenne, 73,7 % du revenu provenait de gains, 13,0 % de transferts gouvernementaux et 13,3 % d'autres sources[49]. 13,9 % de toutes les personnes dans les ménages avaient un faible revenu après impôt, une proportion montant à 16,4 % pour les moins de 18 ans[49].

Parmi la population active occupée, 5,0 % des gens travaillaient à domicile, 0,1 % travaillaient ailleurs dans le monde, 8,4 % étaient sans lieu de travail fixe et 86,6 % avaient un lieu de travail fixe[50]. Parmi les travailleurs ayant un lieu de travail fixe, 78,6 % travaillaient en ville, 14,7 % travaillaient ailleurs dans le comté, 5,2 % travaillaient ailleurs dans la province et 1,4 % travaillaient dans une autre province[50].

Principaux secteurs[modifier | modifier le code]

En 2006, on dénombrait 1,8 % des emplois dans l'agriculture, la pêche et les autres ressources, 4,5 % dans la construction, 6,0 % dans la fabrication, 5,4 % dans le commerce de gros, 12,7 % dans le commerce de détail, 6,0 % dans la finance et l'immobilier, 12,5 % dans la santé et les services sociaux, 6,3 % dans l'éducation, 22,7 % dans les services de commerce et 22,0 % dans les autres services[45].

Moncton doit son surnom de plaque tournante à sa position stratégique. La cité est en effet un point de passage ferroviaire et routier obligatoire pour se déplacer dans les provinces Maritimes. Son aéroport est également important[4]. La ville profite de sa population en grande partie bilingue pour développer son statut de capitale nationale de services de télémarketing et autres services téléphoniques[4].

Le siège social de la Caisse populaire Beauséjour, membre des Caisses populaires acadiennes, est situé sur la rue Saint-Georges. La caisse possède aussi une succursale sur la rue Morton et une autre à Fredericton, a un actif de 174 millions $ et compte 12 000 membres[26]. Il y a aussi la Caisse populaire Notre-Dame de Grâce, sur la rue Churchill. La OMISTA Credit Union, membre de la Credit Union Central of New Brunswick, a son siège social sur le chemin Mountain. La caisse compte trois succursales en ville, une à Fredericton et une à Oromocto[51]. Elle a un actif de plus de 232 millions $, compte plus de 10 000 membres et emploi plus de 80 personnes[52]. Il y a aussi deux succursales de la Advance Savings Credit Union, basée à Riverview[51].

Entreprise Grand Moncton, membre du Réseau Entreprise, a la responsabilité du développement économique[53]. La cité compte un centre d'affaires de la Banque de développement du Canada[54].

Administration[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est formé d'un maire, secondé par deux conseillers généraux et huit conseillers de quartiers[16]. La cité est en effet divisée en quatre quartiers, comptant chacun deux conseillers, à des fins administratives[16]. Le conseil précédent est formé à la suite de l'élection du 12 mai 2008[55]. Le conseil municipal actuel est élu lors de l'élection quadriennale du 14 mai 2012[16]. Blar Lawrence est finalement élu à l'élection partielle du 12 mai 2014[56].

Conseil municipal actuel

Mandat Fonctions Nom(s)
2012 - 2016 Maire George LeBlanc
Conseillers généraux Dawn Arnold, Pierre A. Boudreau.
Conseillers de quartier
#1 Shawn Crossman, Paulette Thériault.
#2 Merrill Henderson (décédé 2014 et remplacé par Blair Lawrence)[57], Doug Pond.
#3 Daniel Bourgeois, Brian A. Hicks.
#4 René (Pepsi) Landry, Paul A. Pellerin.

Conseils précédents

Mandat Fonctions Nom(s)
2008 - 2012 Maire George LeBlanc
Conseillers généraux Kathryn M. Barnes, Pierre A. Boudreau.
Conseillers de quartier
#1 Steven Boyce, Paulette Thériault.
#2 Merril Henderson, Nancy L. Hoar.
#3 Daniel Bourgeois, Brian A. Hicks.
#4 René (Pepsi) Landry, Paul A. Pellerin
Article détaillé : Liste des maires de Moncton.
Liste des maires successifs de Moncton
Parti Mandat Nom
     Indépendant 1989-1998 Léopold F. Belliveau
     Indépendant 1998-2004 Brian Murphy
     Indépendant 2004-2008 Lorne Mitton
     Indépendant 2008-en cours George LeBlanc

Commission de services régionaux[modifier | modifier le code]

Moncton fait partie de la Région 7[58], une commission de services régionaux (CSR) devant commencer officiellement ses activités le 1er janvier 2013[59]. Moncton est représenté au conseil par son maire[60]. Les services obligatoirement offerts par les CSR sont l'aménagement régional, la gestion des déchets solides, la planification des mesures d'urgence ainsi que la collaboration en matière de services de police, la planification et le partage des coûts des infrastructures régionales de sport, de loisirs et de culture; d'autres services pourraient s'ajouter à cette liste[61].

Représentation et tendances politiques[modifier | modifier le code]

Moncton est membre de l'Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick[62].

Moncton fait partie de la circonscription fédérale de Moncton—Riverview—Dieppe. Cette circonscription est représentée à la Chambre des communes du Canada par Brian Murphy, du Parti libéral. Moncton est représentée à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par sept députés.

Circonscriptions provinciales de Moncton
Député Parti
Memramcook-Lakeville-Dieppe Bernard Leblanc Parti libéral
Dieppe-Centre—Lewisville Roger Melanson Parti libéral
Moncton-Est Chris Collins Parti libéral
Moncton-Ouest Susan Stultz Parti progressiste-conservateur
Moncton-Nord Marie-Claude Blais Parti progressiste-conservateur
Moncton-Crescent John Betts Parti progressiste-conservateur
Petitcodiac Sherry Wilson Parti progressiste-conservateur

Vivre à Moncton[modifier | modifier le code]

Stade d'athlétisme de Moncton.

Éducation[modifier | modifier le code]

Moncton est l'une des principales villes universitaires de la province. Les anglophones étudient en général dans d'autres villes, mais Moncton offre un éventail de formations pour la population francophone.

Bibliothèque[modifier | modifier le code]

Moncton possède une bibliothèque publique bilingue, située dans le Centre Croix-Bleue.

Éducation primaire et secondaire[modifier | modifier le code]

Les écoles francophones sont comprises dans le district Francophone Sud. Moncton est le siège du district scolaire Anglophone East. Moncton était le siège du district scolaire 2 jusqu'à la réforme de 2012. Moncton possède six écoles francophones et 20 écoles anglophones.

Écoles francophones

  • Champlain, de la maternelle à la 5e année.
  • Le Mascaret, de la 6e à la 8e année.
  • L'Odyssée, de la 9e à la 12e année.
  • Le Sommet, de la maternelle à la 8e année.
  • Sainte-Bernadette, de la maternelle à la 5e année.
  • Saint-Henri, de la maternelle à la 5e année.

Écoles anglophones

  • Adventist Christian, de la 1re à la 8e année, école indépendante chrétienne.
  • Arnold H. McLeod, de la maternelle à la 4e année, programme d'immersion en français.
  • Beaverbrook, de la maternelle à la 8e année.
  • Bernice MacNaughton, de la 9e à la 12e année, programme d'immersion en français.
  • Bessborough, de la maternelle à la 8e année, programme d'immersion en français.
  • Birchmount, de la maternelle à la 8e année, programme d'immersion en français.
  • Edith Cavel, de la maternelle à la 8e année, programme d'immersion en français.
  • Evergreen Park, de la maternelle à la 8e année, programme d'immersion en français.
  • Forest Glenn, de la maternelle à la 4e année, programme d'immersion en français.
  • Harrison Trimble, de la 9e à la 12e année, programme d'immersion en français.
  • Hillcrest, de la maternelle à la 8e année, programme d'immersion en français.
  • Lewisville Middle, de la 5e à la 8e année, programme d'immersion en français.
  • Magnetic Hill, de la maternelle à la 8e année, programme d'immersion en français.
  • Moncton Alternative Education Center, Centre d'apprentissage, de la 5e à la 12e année.
  • Moncton Christian Academy, de la maternelle à la 12e année, école indépendante chrétienne.
  • Moncton High School, de la 9e à la 12e année, programme d'immersion en français.
  • Moncton Montessori School, de la maternelle à la 5e année, école indépendante.
  • Queen Elizabeth, de la maternelle à la 8e année, programme d'immersion en français.
  • Sunny Brae, de la 5e à la 8e année, programme d'immersion en français.
  • Uplands, de la maternelle à la 3e année.

Collèges publics[modifier | modifier le code]

Collèges privés[modifier | modifier le code]

  • Atlantic Business College - Offre une variété de programme juridiques, paramédicaux et commerciaux.
  • Moncton Flight College - Une des plus anciennes, des plus prestigieuses et des plus importantes écoles de pilotage du Canada.
  • McKenzie College - Un institut d'arts visuels, spécialisée dans le graphisme, les médias numériques et l'animation.
  • Oulton College - Le plus ancien collège privé du Nouveau-Brunswick, offre des programmes en affaires, sciences dentaires, pharmacie, médecine vétérinaire, soins des jeunes, techniques juridiques et paramédicales.

Universités[modifier | modifier le code]

  • Université de Moncton - La plus grande université francophone au Canada à l'extérieur du Québec compte presque 5000 étudiants. L'U de M offre un grand nombre de formations.
  • Université Crandall - Une institution chrétienne privée d'arts libéraux et de science, affiliée avec la Convention of Atlantic Baptist Churches. Compte plus de 600 étudiants. Des programmes sont offerts en arts, science, éducation, affaires et études religieuses.
  • Université du Nouveau-Brunswick- UNB Moncton consiste en un campus des sciences de la santé situé à l'hôpital de Moncton. Des programmes sont disponibles en infirmerie et en radiologie.
  • Université Mount Allison - Constamment classée comme l'une des meilleures au premier cycle au Canada. Mt. A est située à 25 minutes de route, dans la ville de Sackville. L'université compte plus de 2200 étudiants. Des programmes sont offerts en arts, en science, en commerce, en musique et en beaux-arts, en plus de programmes de maîtrise en biologie et en chimie. Mount Allison offre des cours complémentaires et de première année à Moncton et prévoit une affiliation formelle avec le Moncton Flight College pour permettre un baccalauréat en aviation.

Santé[modifier | modifier le code]

Il y a deux hôpitaux à Moncton. The Moncton Hospital (l'hôpital de Moncton) est l'établissement anglophone géré par le Réseau de santé Horizon. Il compte plus de 400 lits et est affilié à l'école de médecine de l'Université Dalhousie.

Le Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont, affilié à l'école de médecine de l'Université de Sherbrooke, est l'hôpital francophone, membre du Réseau de santé Vitalité. Il comprend un bâtiment principal offrant une gamme de soins généraux et spécialisés, le Centre d'oncologie Dr-Léon-Richard et l'Auberge Mgr-Henri-Cormier, qui accueille les patients en oncologie provenant de régions éloignées.

Moncton compte deux foyers de soins agréés, soit la Villa du repos et la Kenneth E. Spencer Nursing Home.

Médias[modifier | modifier le code]

Siège social du Times & Transcript.

Le quotidien anglophone de Moncton est le Times & Transcript. Le Telegraph-Journal de Saint-Jean est aussi distribué en ville. Moncton compte aussi l'hebdomadaire Here, qui traite de l'actualité culturelle.

Moncton est aussi desservi par le quotidien francophone L'Acadie nouvelle, publié à Caraquet ainsi que par l'hebdomadaire L'Étoile, de Dieppe, et Le Moniteur acadien, de Shédiac.

Sport et parcs[modifier | modifier le code]

Le Colisée de Moncton a été le site du tournoi de la Coupe Memorial en mai 2006. L'équipe locale, les Wildcats de Moncton de la Ligue de hockey junior majeur du Québec a perdu la finale du tournoi face aux Remparts de Québec. La cité accueille les Championnats du monde junior d'athlétisme du 19 au 25 juillet 2010.

La ville de Moncton sera une des six villes-hôtes de la Coupe du monde de football féminin 2015 et une des quatre villes-hôtes de la Coupe du monde de football féminin des moins de 20 ans 2014. Les matchs seront joués au stade de Moncton.

Club Sport Ligue Lieu Établissement Championnats
Wildcats de Moncton hockey LHJMQ (LCH) Colisée de Moncton 1996 1 - Coupe du Président (LHJMQ)
finalistes à la Coupe Memorial 2006 (LCH)
Mets de Moncton baseball NBSBL Parc Kiwanis années 1980 7 - NBSBL

1 - Canadian Senior Champ.

Aigles Bleus de Moncton hockey (H/F)
soccer (H/F)
volleyball (F)
AUS (CIS) Aréna Jean-Louis-Lévesque 1964 Men's Hockey - 11 (AUS), 4 (CIS)
Women's Hockey - 1 (AUS)
Women's Volleyball - 5 (AUS)

La ville bénéficie de deux parcours de golf de 18 trous, soit le club de golf de la Côte-Magnétique ainsi que le club de golf Royal Oaks, conçu par l'architecte Rees Jones. De nombreux autres terrains sont situés dans la région. Le parc du Centenaire bénéficie d'une plage artificielle d'eau douce, surveillée. Un nouveau colisée doit être construit au coût d'environ 100 millions $ sur le site de l,actuel Highfield Mall, qui doit fermer ses portes à l'automne 2012[63].

Forces armées canadiennes[modifier | modifier le code]

À part des unités de milice créées localement, l'armée n'avait pas de présence significative dans la région de Moncton jusqu'au début de la Seconde Guerre mondiale. En 1940, la BFC Moncton (une base de ravitaillement) fut construite sur un embranchement du chemin de fer au nord du centre-ville, près des ateliers du CN. Cette base classait le matériel envoyé vers l'Europe pour l'effort de guerre et servait aussi comme principale base de ravitaillement pour l'armée dans les Maritimes. En plus, deux bases du Commonwealth Air Training Plan furent bâties dans la région de Moncton durant la guerre. Une base d'écoute navale fut aussi construite à Coverdale (Riverview), pour détecter les U-boot dans l'Atlantique Nord. Les opérations aériennes militaires prirent fin vers la fin de la guerre et la base navale fut abandonnée mais la BFC Moncton continua à ravitailler l'armée dans les Maritimes jusqu'à la fin de la Guerre froide.

Un navire de défense côtière, le NCSM Moncton (MM 708), porte le nom de la ville.

Religion[modifier | modifier le code]

C'est dans cette ville qu'est situé l'archidiocèse métropolitain de Moncton de l'Église catholique avec sa cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption.

Moncton est le siège de l'archidiaconé de Moncton, qui regroupe toutes les paroisses anglicanes du sud-est de la province. Il dépend du diocèse anglican de Fredericton et il compte un seul doyenné, le doyenné de Shédiac.

La prière est toujours récitée au conseil municipal[64].

Eau, énergie et communications[modifier | modifier le code]

Moncton partage son aqueduc avec Dieppe et Riverview. L'eau est fluorée depuis les années 1960, ce qui est sujet à débat[65]. Moncton compte un bureau régional d'Énergie NB[66]. Il y a cinq bureaux de postes et comptoirs postaux.

Culture[modifier | modifier le code]

La ville de Moncton affiche son bilinguisme. Il n'en fut pas toujours ainsi.

Située au cœur de la zone de peuplement acadien, Moncton héberge une active population francophone (40 %), dont plusieurs parlent le chiac, une variante populaire du français acadien comprenant de nombreux mots anglais.

D'autres institutions culturelles, dont le Centre culturel Aberdeen et le Théâtre Capitol sont d'importants lieux de création artistique et de diffusion pour l'ensemble des Acadiens du Nouveau-Brunswick et des Provinces atlantiques. En théâtre, on retrouve le Théâtre l'Escaouette et Moncton Sable qui sont des compagnies de théâtre acadien.

Le Centre culturel Aberdeen héberge la Galerie Sans Nom, la Galerie 12, le Centre d'estampe Imago, le Festival international du cinéma francophone en Acadie, les productions Phare-Est, le Front des réalisateurs indépendants du Canada et plusieurs ateliers d'artistes visuels.

Événements majeurs[modifier | modifier le code]

Depuis 1987, le Festival international du cinéma francophone en Acadie propose une programmation de films de fiction, documentaire et des projets d'arts médiatiques en provenance de la Francophonie internationale.

Moncton et huit autres villes du sud-est du Nouveau-Brunswick ont accueilli, en août 1994, le 1er Congrès mondial acadien. La manifestation, qui a regroupé plus de 200 000 membres de la diaspora acadienne, a permis de grandes retrouvailles entre les descendants des Acadiens dispersés au Canada, aux États-Unis, en France et ailleurs après la Déportation des Acadiens de 1755.

Près d'une quarantaine de chefs d'État et de gouvernement ont participé au VIIIe Sommet de la Francophonie, du 3 au 5 septembre 1999. Ces assises biennales de la Organisation internationale de la francophonie constituent la plus grande conférence de l'histoire au Canada atlantique.

Depuis 2000, au mois d'avril, se tient le Frye Festival, le plus important festival littéraire au Canada Atlantique qui rassemblent des auteurs francophones et anglophones du monde entier[67]. Ce festival a été initié en hommage au chercheur Northrop Frye.

Le festival des fruits de mer de l'Atlantique a lieu au mois d'août.

Architecture et monuments[modifier | modifier le code]

L'Immeuble Wood, la Maison Kielor et le Théâtre Capitol sont des sites historiques provinciaux. Un pont couvert est situé à la Côte magnétique. Il fut construit en 1983 et mesure 17,5 mètres de long[68]. Le temple libre de Moncton est le seul édifice désigné lieu historique national du Canada situé à Moncton[69].

Musées[modifier | modifier le code]

La ville compte le Musée acadien et le musée de Moncton. Le vignoble Magnetic Hill est ouvert au public.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Langue[modifier | modifier le code]

Selon la Loi sur les langues officielles, Moncton est officiellement bilingue puisque c'est une obligation pour les cités, peu importe la proportion de francophones ou d'anglophones[2]. En 2012, la ville s'est dotée d'un plan d'action sur l'affichage bilingue[2]. La même année, selon Radio-Canada, 22 % des commerces ont une description bilingue, 10 % affichent leurs heures d'ouverture dans les deux langues officielles et 4 % ont des affiches ouvert/fermé bilingues[2].

Moncton dans la culture[modifier | modifier le code]

De nombreuses œuvres sont dédiées à la ville ou la mentionnent, telles que la chanson Rue Dufferin du groupe 1755. En 1882, l'écrivain Oscar Wilde donne une conférence à Moncton mais un policier lui donne une ordonnance à la suite d'un litige entre des commanditaires, ce qui lui ferra écrire: « The whole thing illustrates the illegality of most laws and the immorality of most moral institutions  »[70].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Paroisse de Moncton Paroisse de Moncton Paroisse de Moncton Rose des vents
Paroisse de Moncton N Paroisse de Moncton
Dieppe
O    Moncton    E
S
Paroisse de Moncton, rivière Petitcodiac
Coverdale
rivière Petitcodiac
Riverview
ruisseau Halls, Dieppe

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le Nouveau-Brunswick est officiellement bilingue, c'est-à-dire que l'anglais et le français ont un statut égal.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.moncton.ca/Gouvernement/Bureau_du_maire/Biographie.htm
  2. a, b, c et d Canada, Nouveau-Brunswick. Loi sur les langues officielles, art. 35, 36, 37, 38 [lire en ligne (page consultée le 15 mars 2011)].
  3. a et b (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Énergie, Mines et Ressources Canada, Ottawa, 1975, p. 187.
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Sheva Medjuck et Guy Vincent, « Moncton », sur L'encyclopédie canadienne.
  5. a, b, c, d, e, f, g et h « Profils des communautés de 2006 - Moncton - Population », sur Statistique Canada (consulté le 28 octobre 2009).
  6. Murielle K. Roy et Jean Daigle (dir.), Démographie et démolinguistique en Acadie, 1871-1991, L'Acadie des Maritimes, Moncton, Centre d'études acadiennes, Université de Moncton,‎ 1993 (ISBN 2921166062), p. 141.
  7. Petitcodiac River changing faster than expected
  8. Petitcodiac - Admiration et inquiétude
  9. Petitcodiac - Les vannes restent ouvertes
  10. (en) [PDF] Ministère des Ressources naturelles et de l'énergie du Nouveau-Brunswick, « Bedrock Geology of New Brunswick »,‎ 2000 (consulté le 19 juin 2009)
  11. MapArt 2008, p. 493 et 509
  12. a, b, c, d, e, f, g, h et i « Profils des communautés de 2006 - Moncton - Familles et ménages », sur Statistique Canada (consulté le 28 octobre 2009).
  13. (en) Philip K. Bock et William C. Sturtevant (dir.), Handbook of North American Indians, vol. 13, t. 1, Government Printing Office,‎ 1978, 777 p., p. 109-110
  14. (en) William Gagnong, A Monograph of historic sites in the province of New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1899 (lire en ligne), p. 229
  15. Bona Arsenault, Histoire des Acadiens, Fides, 2004. (ISBN 2-7621-2613-4) pp. 89-90
  16. a, b, c et d « Élections quadriennales municipales, le 14 mai 2012, Rapport du directeur général des élections municipales », sur Élections N.-B. (consulté le 24 décembre 2013)
  17. Nicolas Landry et Nicole Lang, Histoire de l'Acadie, Sillery, Septentrion,‎ 2001 (ISBN 2-89448-177-2), p. 212-216
  18. a, b et c Énergie NB, « Avant 1920 : les débuts de l'électricité au Nouveau-Brunswick » [PDF],‎ 1990 (consulté le 17 novembre 2012).
  19. a, b, c et d « Historique », sur Centre culturel Aberdeen (consulté le 2 novembre 2012).
  20. Léon Thériault et Jean Daigle (dir.), L'Acadie des Maritimes : études thématiques des débuts à nos jours, Moncton, Centre d'études acadiennes, Université de Moncton,‎ 1993 (ISBN 2921166062), partie 2, « L'Acadie de 1763 à 1990, synthèse historique », p. 69
  21. Énergie NB, « Les années 1920 : les premières années » [PDF],‎ 1990 (consulté le 17 novembre 2012).
  22. « Patinoire Sunny Brae », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 2 novembre 2012).
  23. Landry et Lang, op. cit., p. 231-232
  24. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n [PDF] « Anglophone East », sur Ministère de l'Éducation du Nouveau-Brunswick (consulté le 2 novembre 2012).
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  62. « Liste des municipalités membres », sur Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (consulté le 17 novembre 2011).
  63. Mathieu Roy-Comeau, « « Vision d’avenir à Moncton » », L'Acadie Nouvelle,‎ 13 avril 2012, p. 3
  64. Radio-Canada, « Plusieurs conseils municipaux de la Péninsule acadienne abandonnent la prière », Radio-Canada Nouvelles,‎ 13 juin 2012 (lire en ligne)
  65. « Le débat fait rage à Moncton », L'Acadie Nouvelle,‎ 9 juin 2011 (lire en ligne)
  66. « Chefs régionaux », sur Énergie NB (consulté le 8 novembre 2012).
  67. Site officiel, en ligne.
  68. (fr) Ministère des Transports du Nouveau-Brunswick, « Ponts couverts - Comté de Westmorland »
  69. « Lieu historique national du Canada du Temple-Libre », sur Lieux patrimoniaux du Canada (consulté le 11 février 2012)
  70. John Robert Colombo, Canadian literary landmarks, Willowdale, Ontario, Hounslow Press,‎ 1984 (ISBN 0-88882-073-9), p. 45
  71. Clément Cormier, « Les Acadiens de la Louisiane et nous », Les Cahiers, Société historique acadienne, vol. 17, no 1,‎ janvier-mars 1986, p. 13

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Régis Brun, Les Acadiens à Moncton : un siècle et demi de présence française au Coude, Moncton, R. Brun,‎ 1999, 255 p. (ISBN 2-9806502-0-X)
  • MapArt, Canada back road atlas / atlas des rangs et chemins, Oshawa, Ontario, MapArt Publishing,‎ 2008, 702 p. (ISBN 978-1-55368-614-9)
  • (en) William F. Ganong, A Monograph of the Origins of the Settlements in New Brunswick, Ottawa, J. Hope,‎ 1904, 185 p.
  • (en) Alan Rayburn, Geographical Names of New Brunswick, Ottawa, Énergie, Mines et Ressources Canada,‎ 1975

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]