Économie du Cap-Vert

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Travailleurs dans une mine de sel au Cap-Vert

Le PIB du Cap-Vert se situe au 188e rang mondial[1], en raison de la faiblesse de ses ressources naturelles. En particulier, le Cap-Vert est régulièrement victime de pénuries d'eau dues à la déforestation ancienne et à de longues périodes de sècheresse. Seules quatre des dix iles de l'archipel peuvent soutenir une production agricole pendant les périodes de pluie normales. En 2007, le Cap-Vert a quitté le groupe des pays les moins avancés.

L'économie est orientée vers les services avec le commerce, les transports, le tourisme et les services publics. Ce qui représente trois quarts du PIB[2]. L'aide internationale représente un complément de budget essentiel. Le tourisme est en développement mais l'éloignement des pays riches en fait une destination relativement marginale malgré des attraits réels.

Ses ressources naturelles principales sont le sel, la pouzzolane (utilisée dans la fabrication du ciment), la pêche (langouste et thon) et la production de bananes.

Viticulture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Viticulture au Cap-Vert.

Entreprises[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste d'entreprises cap-verdiennes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Richard A. Lobban Jr et Paul Khalil Saucier, « Economy », Historical dictionary of the Republic of Cape Verde, Scarecrow Press, Lanham, Maryland ; Toronto ; Plymouth, 2007, p. 90-92 (ISBN 978-0-8108-4906-8)