Économie du Cambodge

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Cambodge
Indicateurs économiques
Image illustrative de l'article Économie du Cambodge

Monnaie Riel
Année fiscale calendaire
Organisations internationales ASEAN, OMC
Statistiques
Produit intérieur brut (parité nominale) 11,36 milliards $ (2010)[1]
Produit intérieur brut en PPA
Rang pour le PIB en PPA
Croissance du PIB 5 % (2010 est.)
PIB par habitant en PPA 773 $ (est. 2010)[1]
PIB par secteur agriculture : 34 % (2010)
industrie : 21 % (2010)
services : 45 % (2010)
Inflation (IPC) 4,1 % (2010)
Pop. sous le seuil de pauvreté 31 % (2007)
Indice de développement humain (IDH)
Population active 8,8 millions (2010 est.)
Population active par secteur agriculture : 57,6 % (2009)
industrie : 15,9 % (2009)
services : 26,5 % (2009)
Taux de chômage 3,5 % (2007 est.)
Principales industries Textile, construction, broyage(fraisage) de riz, pêche, produits de bois et en bois, caoutchouc, ciment, extraction de pierre précieuse.
Commerce extérieur
Exportations 63,73 milliards $ (2008) $4.616 billion f.o.b. (2008 est.)
Biens exportés Vêtements, bois de construction, caoutchouc, riz, poisson, tabac, chaussures.
Principaux clients États-Unis 58,1 %, Allemagne 7,3 %, Royaume-Uni 5,2 %, Canada 4,6 %, Viêt Nam 4,5 % (2007)
Importations 79,37 milliards $ (2008) $6.424 billion f.o.b. (2008 est.)
Biens importés Produits du pétrole, cigarettes, or, matériels(matières) de construction, machinerie, véhicules automobiles, produits pharmaceutiques.
Principaux fournisseurs Thaïlande 23,1 %, Viêt Nam 16,9 %, Chine 15,0 %, Hong Kong 10,4 %, Singapour 7,5 %, Taïwan 7,2 %, Corée du Sud 4,8 % (2007)
Finances publiques
Dette publique
Dette extérieure 4,338 milliards $ (2010)
Recettes publiques 1,264 milliard $ (2008)
Dépenses publiques 1,478 milliard $ (2008)
Déficit public
Aide au développement
Sources :
https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/geos/cb.html

Le Cambodge était en 2007 la 103e puissance économique mondiale en termes de PIB[2],[3] (sur 168 pays). Avec ses 181 035 km2 et ses 13 124 764 habitants (recensement 2003), le Cambodge est loin d’être considéré comme un « grand » pays. Cependant son poids économique ne cesse d'augmenter : avec 10 % de croissance en 2004, 13,5 % en 2005, et 10,8 % en 2006, l’économie cambodgienne est la plus dynamique de la région. Cette croissance repose principalement sur le bâtiment, le tourisme et l’habillement, qui représentent 45 % du PIB, donnant au Royaume du Cambodge un rôle de moins en moins négligeable dans cette partie de l’Asie du Sud-Est[4].

Malgré cette forte croissance, le Cambodge reste un pays pauvre dont les revenus par habitant excèdent à peine les 500 $ par an, malgré un taux de chômage de 3,5 % : cela montre qu’une grande partie de la population sont des travailleurs pauvres. Le taux de pauvreté a tout de même diminué d’une douzaine de points de 1994 à 2004 et est désormais de 31 % (31 % de la population vivent avec moins de 1 USD par jour). Si plusieurs indicateurs liés aux Objectifs du Millénaire pour le Développement (mis en place par l’ONU : ils comportent huit objectifs essentiels à atteindre d’ici à 2015. Comme réduire la mortalité infantile, réduire l’extrême pauvreté et la faim, assurer un environnement durable…) évoluent favorablement, la réalisation dans les délais impartis de plusieurs autres (éducation, santé maternelle, accès à l’eau en zone rurale) paraît compromise.

Depuis 1999, le Cambodge fait partie de l’ANASE (Association des nations de l’Asie du Sud-Est) qui est une organisation politique, économique et culturelle regroupant 10 pays d’Asie du Sud-Est et dont le but est de renforcer la coopération et l’assistance mutuelle entre ses membres, de peser en commun dans les négociations internationales… En 2004 le pays rejoint aussi l’Organisation mondiale du commerce (OMC)[5].

Le Cambodge est un pays qui a beaucoup de soutiens internationaux via des projets et des programmes d’aide au développement. Un Forum de Coopération et de Développement du Cambodge s’est tenu en juin 2007, des engagements d’un total de 689 millions de dollars pour 2007 ont été déclarés par une communauté de pays «développés», 695 M$ pour 2008 et 588 M$ pour 2009. En 2007, l’Union européenne dans son ensemble (170,3 M$) reste le principal bailleur suivie du Japon (112,3 M$) et de la Chine (91,5 M$). Au sein de l’UE, la France est, derrière la Commission (50,5 M$), le premier pays contributeurs (25,1 M$) devant le Royaume-Uni (24,7 M$) et l’Allemagne (21,8 M$).

La monnaie[modifier | modifier le code]

L’unité monétaire du Cambodge est le riel, géré par la banque nationale du Cambodge. Début mai 2008 le taux de change était de 5 800 riels pour un euro (= 1,50 USD). L’économie du Cambodge est fortement « dollarisée », cette monnaie étant accepté partout.

Le riel est normalement divisé en 100 sen (équivalent de nos centimes), mais du fait de sa faible valeur, cette subdivision est devenue obsolète et la circulation des monnaies métalliques a cessé depuis longtemps.

La dernière série de billet émise en 2001 comporte des valeurs de : 50, 100, 500, 1 000, 2 000, 5 000, 10 000 et 50 000 riels.

Le secteur primaire[modifier | modifier le code]

Le secteur primaire regroupe l’agriculture, la pêche, l’exploitation forestière et l’exploitation minière. Au Cambodge, le poids de ce secteur dans l’économie reste important malgré l’augmentation du secteur tertiaire suite à l’arrivée du tourisme etc. La part de ce secteur d’activité dans le PIB du pays est toujours la plus haute, l’agriculture seule représente 34,5 % de ce dernier[4] et l’agriculture et la pêche emploie 70 % de la population.

Économie rurale[modifier | modifier le code]

L’économie rurale est la principale productrice de produits alimentaires. Elle assure des matières premières pour l’industrie légère et agroalimentaire. Au Cambodge une grande partie de sa production en ce qui concerne le riz, le soja… est destinée à la consommation par les habitants du pays. Une autre partie, comme le caoutchouc tiré de l’hévéa et une partie des récoltes de maïs, est destinée aux exportations, ce qui veut dire qu’elle joue un rôle important dans les échanges des pays.
Bien sûr pour avoir une bonne économie rurale le pays doit s’appuyer sur des facteurs de développement dépendant eux-mêmes de :

  • facteurs naturels : sols, reliefs… (Plus bas un exemple avec le lac de Tonlé Sap)
  • facteurs socio-économiques : appartenance des terres (état, privée…), mode de production…
  • techniques agricoles : mécanisation, utilisation de produits chimiques (engrais, produits de traitements…), irrigation

Dégradation des sols induite par l’homme (Indice GLASOD de la FAO) au Cambodge Cet indice prend en compte plusieurs facteurs : érosion due à l’eau, au vent, dégradation chimique et physique. Au Cambodge les principales causes de la dégradation des sols sont la monoculture (riz, maïs, hévéa…), une déforestation qui a longtemps été intensive, un usage excessif d’engrais et pesticide sur les cultures, mauvaise gestion de l’eau…[6]

Les différentes cultures[modifier | modifier le code]

La culture du maïs

En termes de tonnage le maïs est la quatrième production du pays, une grande partie sert à nourrir la population du pays et à alimenter l’élevage de bovins, volailles… Toutefois en quantité le maïs représente la deuxième exportation du pays. Cette culture qui d’année en année s’intensifie utilise de plus en plus de produits chimiques, fait de plus en plus place à la déforestation et emmenant, comme il est montré plus haut, une dégradation des sols.

La riziculture

Première culture au Cambodge, en 2005 la production était de 4 200 000 tonnes. Suite à la raréfaction et à la crise mondiale autour de cette ressource le Cambodge avait arrêté ses exportations. Mais depuis le premier mai 2008, le Premier ministre de l’époque du pays, Hun Sen, a décidé de re-autoriser l’exportation de cette céréale permettant aux paysans de trouver de nouveaux débouchés pour leurs récoltes, et faisant ainsi que le Cambodge « remplisse ses obligations internationales en aidant d’autres pays». Pour exemple la semaine du 28 avril 2008 le Cambodge avait déjà exporté plus de 6 000 tonnes de riz usiné au Sénégal.

L’hévéaculture
Le latex se récolte en faisant ce que l’on appelle une saignée. On pratique une incision de l'écorce du tronc afin de sectionner les vaisseaux laticifères.

Première richesse agricole du pays le caoutchouc est la première exportation du pays en termes de revenu (cf tableau plus haut). En termes de volume le Royaume du Cambodge est le onzième exportateur mondial de cette ressource juste derrière l’Inde et devant les USA. L’hévéa a été importé dans les années 1920 sous la colonisation, par cinq sociétés françaises. Les terres et le climat du pays étant considérés comme idéals pour cette culture, le Cambodge a longtemps été à la source des progrès technologiques mondiaux de l’industrie hévéicole en termes de rendement.

Ainsi en 1969 pour une surface totale plantée de 70 000 hectares, plus de 52 000 tonnes de caoutchouc étaient recueillies. De nos jours, plus de 90 000 hectares sont utilisés pour cultiver l’hévéa pour une production de 32 000 tonnes. Cette filière a beaucoup souffert de la guerre et de l’instabilité politique jusqu’en 1993, et le pays mise beaucoup sur la reconquête de ce secteur. Pour cela il est aidé par plusieurs pays, notamment par la France via l’AFD (Agence Française de Développement : établissement public français sous la tutelle du ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi et du ministère des affaires étrangères) qui a mis en place des projets de coopération avec les petits planteurs, de formation de pépiniériste[7]

La pêche[modifier | modifier le code]

La pêche tient un rôle important dans l’économie du Cambodge, elle emploie près de 2 800 000 personnes (800 000 dans le secteur primaire, c.a.d pêcheurs et aquaculteurs. Et 2 000 000 dans le secondaire, c’est-à-dire dans la transformation du poisson, les poissonniers, exportateur…). En 2004 toujours, la production était de 412 700 tonnes de poissons et l’exportation représentait 31 593 tonnes (soit 34 500 000 USD).
Malgré une ZEE (Zone économique exclusive, sur le schéma : la zone rouge) importante le Cambodge tire surtout profit du Lac Tonlé Sap pour la pêche.
Le Cambodge est le quatrième producteur mondial de poisson d'eau douce.

Le lac Tonlé Sap : Un facteur économique des plus importants[modifier | modifier le code]

Le Tonlé Sap est le plus grand lac d’eau douce de l’Asie du Sud-Est. La vie dans cette région dépend beaucoup de celui-ci et des saisons, en effet lors de la saison sèche le lac a une superficie de 2 700 km2 pour une profondeur moyenne de 1 mètre. Les sédiments déposés par les crues précédentes laisse une terre propice à l’agriculture et plus particulièrement pour le riz.

Lors des crues dues à la mousson et à la fonte des glaces himalayennes, le Tonlé Sap atteint une superficie de 16 000 km2 pour une profondeur moyenne de 9 mètres ; le volume du lac serait ainsi multiplié par 70. Pendant cette période les terres agricoles étant recouvertes, une grande partie de la population s’adonne à la pêche.

La pêche 
La vie des habitants du Tonlé Sap dépend du lac
Village flottant sur le lac Tonlé Sap

Jusqu’en 1995 la situation sur le lac Tonlé Sap était assez instable, les parcelles de pêche étaient gardées par des milices armées défendant chacun leurs parts du gâteau. La surpêche qui au fil des années menaça les espèces de poissons et la vie des habitants qui avaient de moins en moins de nourriture furent un déclic pour les autorités cambodgiennes. Il faut savoir que ce lac représente plus de 60 % des produits de la pêche (eau douce et salée) du pays et fait vivre (sur un plan économique comme, nutritif) près de 3 millions de personnes repartis dans cinq districts au bord du lac, d’où un enjeu économique très important.

La population bordant le lac est parmi les communautés les plus pauvres du Cambodge, officiellement 38 % de cette population vit sous le seuil de pauvreté (1$US/jour), mais la réalité approche des 50 % et peut monter jusqu’à 80 % dans certains villages (certaines parties de Siem Reap et de Kampong Chhnang).

Depuis 1995 la FAO et le gouvernement belge ont mis en place un programme en collaboration avec le Ministère cambodgien de l’agriculture, de la foresterie et des pêches visant à avoir une bonne gestion des ressources naturelles dans la région du Tonlé Sap en donnant un rôle actif au village de pêcheurs et en sensibilisant à une gestion durable du lac et de ses ressources.

De nos jours l’aquaculture fait aussi partie de la vie du lac, et a permis de diversifier les espèces présentes dans ce secteur, on y trouve ainsi des poissons comme channidae (alias « têtes de serpent » de son nom usuel), de nombreuses espèces de poissons-chats, des tilapias du Nil, etc.

Le secteur secondaire[modifier | modifier le code]

Le secteur secondaire regroupe l'ensemble des activités consistant en une transformation plus ou moins élaborée des matières premières (industries manufacturières, construction)[8]. La part de ce secteur d’activité dans le PIB du pays est de 30 %[1]. L’industrie la plus importante dans ce secteur est celle du textile qui représente à elle seule 80 % de l’exportation totale du pays pour un chiffre d’affaires de 1,6 milliard de US$. Cette partie détaillera deux des moteurs de ce secteur secondaire.

L’industrie textile[9][modifier | modifier le code]

Première industrie du pays, et en constant développement avec un nombre de fabrique multiplié par 100 ces 10 dernières années, l’habillement embauche plus de 230 000 personnes, à 90 % des femmes, qui sont le plus souvent des travailleuses sous payées (au Cambodge 60 % des travailleurs pauvres sont des femmes). Cependant, et c’est un bon point, d’après une enquête de l’organisation mondiale du travail de novembre 2001 sur l’industrie de l’habillement au Cambodge, il paraîtrait qu’aucun enfant ne soit employé. Le harcèlement sexuel et le travail forcé n’ont pas l’air d’être pratiqués, toutefois dans certaines usines le temps de travail est trop long et les heures supplémentaires ne sont pas payées. Certaines usines pratiquent néanmoins une discrimination vis-à-vis des syndicats allant jusqu’à des violence à leurs rencontres, ces pratiques furent condamnées par des grandes marques de vêtement (Gap, H&M…) s’approvisionnant auprès d’usines de confection du pays[10]. La concurrence qui existe dans ce secteur, n’arrangera pas de suite le salaire de ces ouvrières.

La construction[modifier | modifier le code]

Construction d’un building à Phnom Penh

Secteur en plein boom il sera surtout ici évoqué la construction des routes, point très important, car c’est un gros problème de santé publique, en effet les accidents de la route étaient il y a encore peu de temps la première cause de mortalité au Cambodge (ce rang est maintenant occupé par les décès suite au SIDA). La (re-) construction des routes du pays fait donc partie des grandes priorités du pays et permet d’engager les hommes des provinces agricoles quand ceux-ci n’ont pas de travail aux champs. Il est à savoir que le réseau Cambodgien comportait en 2006 plus de 4 700 km de route nationale et à peine 1 200 km étaient jugé en « bon état », les 3 500 autres étant considéré « en mauvais ou très mauvais état » par le ministère des travaux publics et des transports cambodgien. Le bâtiment, embauche lui aussi de plus en plus de monde notamment grâce au tourisme croissant dans cette région du globe, et à l’essor de complexe hôtelier.

Raffinage[modifier | modifier le code]

La raffinerie de Sihanoukville est, en 2014, la seule raffinerie de pétrole qui fut construite au Cambodge. Commençant à produire en janvier 1969, elle fut détruite dans la nuit du 2 au 3 mars 1971 à 00h20, par un commando Việt Cộng[11].

En décembre 2012, une joint venture entre la société chinoise China’s Sinomach China Perfect Machinery Industry Corp avec société cambodgienne Cambodian Petrochemical Company est signée pour la construction d'une nouvelle raffinerie dans la même région côtière de Sihanoukville[12]. La société américaine KBR a été sous-contractée pour fournir ses procédés d'hydrocraquage[13].

Importation / Exportation[modifier | modifier le code]

Le Cambodge exporte surtout vers les États-Unis, Hong Kong, l’Allemagne, le Canada et la Chine.

Le Cambodge importe principalement depuis Hong Kong, la Chine, la France, la Thaïlande, Taïwan et la Corée du Sud.

Le secteur tertiaire[modifier | modifier le code]

Dans ce secteur se trouvent toutes les activités économiques qui ne sont ni dans le primaire ni dans le secondaire. Il regroupe tous ce que l’on appelle les services, ce qui comprend les assurances, les banques, la santé, l’éducation, les services publics, le tourisme… Ce secteur des services est au coude à coude avec le secteur primaire en termes de revenu dans le PIB du pays. Cette partie parlera de la plus prometteuse des activités de ce secteur pour le Cambodge :

Le tourisme[modifier | modifier le code]

Angkor Wat
Article détaillé : Tourisme au Cambodge.

Avec le complexe des temples d’Angkor, site classé au patrimoine culturel mondial de l’Unesco ; ces temples sont la principale attraction touristique du pays avec plus de 242 0 000 visiteurs en 2009. Des régions montagneuses (Rotanah Kiri, Mondol Kiri) et un littoral de plus en plus exploité grâce à de longues plages de sable blanc (notamment vers Sihanoukville), le Cambodge a là un secteur à fort potentiel.

Les revenus de cette activité en témoignent, passant de 5 % du PIB en 2000 à plus de 15 % en 2005, avec une augmentation de 35 % du nombre de touristes sur cette même période, représentant plus de 1,4 million d’étrangers. un chiffre qui a augmenté à 2 millions de visiteurs en 2010-11[1] ; le pays investit donc beaucoup afin de recevoir au mieux cette nouvelle clientèle.

Ce tourisme en constante augmentation a aussi un mauvaise côté (comme pour certains autres pays d’Asie du Sud-Est, Indonésie, Thaïlande…), avec l’exploitation sexuelle des enfants. Ce « tourisme sexuel » est un véritable problème de santé publique, aggravant les problèmes dus au VIH et touchant généralement des enfants pauvres, exclus socialement, parfois orphelins du SIDA.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/geos/cb.html
  2. Fonds monétaire international
  3. Ses voisins sont classés 24e pour la Thaïlande, 46e pour le Vietnam et 128e pour le Laos.
  4. a et b Cambodge sur www.diplomatie.gouv.fr
  5. Économie du Cambodge sur www.ccfcambodge.org
  6. Sécurité alimentaire en Afrique subsaharienne: question et problèmes principaux sur www.fao.org
  7. [PDF]caoutchouc sur www.afd.fr
  8. Définitions et méthodes sur www.insee.fr
  9. Un rapport sur l'industrie de l'habillement au Cambodge sur www.ilo.org
  10. sur www.cambodgesoir.info
  11. Sonn Moeung et Henri Locard, Prisonnier de l'Angkar, Fayard,‎ 1993, 381 p. (ISBN 2213030596), p. 55
  12. (en) « China unveils 1st oil refinery project in Cambodia », sur Koweit News Agency,‎ 28 décembre 2012 (consulté le 7 avril 2014)
  13. (en) « KBR awarded Veba Combi Cracker License and Engineering Services contract in Cambodia », sur KBR,‎ 17 janvier 2013 (consulté le 7 avril 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]