Économie de l'Espagne

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Espagne
Indicateurs économiques
Image illustrative de l'article Économie de l'Espagne
Madrid. Financial Center.

Monnaie euro
Année fiscale
Organisations internationales Union européenne, zone euro, OCDE, OMC
Statistiques
Produit intérieur brut (parité nominale) 1 438 milliards $ (2009)
(9e au monde)
Produit intérieur brut en PPA 1 367 milliards $ (2009)
Rang pour le PIB en PPA 12e
Croissance du PIB - 0,4 % (Avril 2012) [1]
PIB par habitant en PPA 29 651 $ (2010)1
PIB par secteur agriculture : 3,9 %
industrie : 29,4 %
services : 66,7 % (2006)1
Inflation (IPC) 3,2 % (juin 2011)
Pop. sous le seuil de pauvreté 19,6 % (2006)1
Indice de développement humain (IDH) 16e (2008)3
Population active 23,0 millions (avril 2010)
Population active par secteur agriculture : 5,3 %
industrie : 30,1 %
services : 64,6 % (2006)1
Taux de chômage 26,8 % (avril 2013)[2]
Principales industries équipement industriel, industries de métaux, construction navale, produits pharmaceutiques, produits électroniques, voitures, textiles, produits alimentaires, etc.
Commerce extérieur
Exportations 248,9 milliards d'euros (2009)1
Biens exportés machines, équipement industriel, voitures, produits pharmaceutiques, construction navale, produits électroniques, nourritures, etc.
Principaux clients France (18,3 %), Allemagne (10,6 %), Portugal (8,7 %), Italie (8 %), Royaume-Uni (6,7 %), États-Unis (4,2 %), etc.
Importations 270,4 milliards d'euros (2009)1
Biens importés carburants, produits chimiques, produits alimentaires, équipement industriel, etc.
Principaux fournisseurs Allemagne (14,5 %), France (11,8 %), Italie (7,4 %), Chine (6,2 %), Royaume-Uni (4,5 %), Pays-Bas (4,4 %), etc.
Finances publiques
Dette publique 79,8 % du PIB (avril 2012)[3]
Dette extérieure 1 591 milliards $ (2006)1
Recettes publiques 515,8 milliards $ (2010)1
Dépenses publiques 648,6 milliards $ (2010)1
Déficit public 9,2 % du PIB (2010)
Aide au développement 1,33 milliard $ (1999)1
Sources :
1. « Espagne sur CIA factbook », sur le site de CIA factbook (consulté le 8 octobre 2007)

2. « rank », sur le site de CIA factbook (consulté le 8 octobre 2007)

3. « classement IDH 2007 » (consulté le 14 octobre 2007)

L’économie de l'Espagne est la cinquième économie de l’Union européenne et la douzième puissance économique mondiale (en 2012). L’économie de ce pays a été marquée au cours des années 2000 par une croissance économique très forte, liée en partie à un boom de la construction dans l'immobilier, dont l'arrêt brutal en 2008 a ébranlé l'ensemble du pays (voir bulle immobilière espagnole). Madrid, la capitale est une des villes les plus importantes en Europe. Pendant de nombreuses années, la ville resta une ville administrative, centralisant les activités de l'État. L'industrialisation est arrivée de façon massive après la guerre civile. Elle a été concentrée dans les domaines de mécanique de précision, électronique, pharmaceutique, etc. Le centralisme étatique favorisa la croissance économique de la ville. De nombreuses entreprises y installèrent leur siège national pendant cette période.

En 2010, l'Espagne, comme la zone euro, est touchée de plein fouet par la crise financière qui a débuté en 2008 (hausse importante de la dette publique, hausse du chômage, crise de confiance des investisseurs).

L'empire espagnol[modifier | modifier le code]

Les relations économiques entre l'Amérique espagnole et l'Europe entre le XVIe et le XVIIIe siècle ont été primordiales pour l'économie espagnole.

L'Espagne au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Pendant le régime du général Franco[modifier | modifier le code]

En 1939, à la fin de la guerre civile, l'Espagne était un pays ruiné, ses industries détruites et sa réserve d'or partie en direction de l'Union soviétique.

L'Espagne a hérité d'une économie corporatiste du régime du général Franco, caractérisée par un manque de liberté économique par rapport aux autres nations d'Europe, politique de relative autarcie.

Les échanges internationaux furent aussi limités à cause de l'ostracisme des nations alliés par rapport à un pays ayant soutenu l'Axe Rome-Berlin.[réf. nécessaire]

À partir de la libéralisation économique de 1959, le pays eut un des plus forts taux de croissance[Quand ?] des pays occidentaux notamment grâce au tourisme.

En 1975, le PIB individuel moyen dépassait 77 % de la moyenne des pays du Marché Commun et l'Espagne était alors la neuvième puissance industrielle du monde.

1982-1996 (Gouvernement de Felipe González)[modifier | modifier le code]

L'entrée de l'Espagne dans la Communauté économique européenne (CEE) - ancêtre de l'Union européenne actuelle - le 1er janvier 1986 a nécessité l'ouverture de l'économie du pays, la modernisation de son industrie, l'amélioration de son infrastructure et la révision de sa législation économique pour suivre les directives de l'UE. Grâce à ceci, l'Espagne a accéléré la croissance de son PIB, réduit la dette publique et le taux de chômage de 23 % à 15 % en trois ans ainsi que l'inflation sous les 3 %. Les défis les plus importants pour l'économie espagnole incluent la réduction du déficit public, une réduction plus importante du taux de chômage, la réforme du code du travail, la réduction de l'inflation et l'augmentation du PIB par habitant. Entre 1986 et 2006, l'Espagne est le premier bénéficiaire des pays membres du fond de cohésion de l'Union européenne[4].

Cependant, après le pic de croissance vers la fin des années 1980, l'économie espagnole est entrée en récession à partir de mi-1992. Le taux de chômage atteint 23,90 % en 1994.

De plus, à la fin de cette période, le gouvernement a essuyé plusieurs affaires de corruptions, comme Rafael Vera.

1996-2004 (Gouvernement de José María Aznar)[modifier | modifier le code]

Le ministre de l'économie est Rodrigo Rato.

L'économie espagnole a connu une reprise durant la première administration Aznar (1996-2000) grâce à un retour de la confiance des consommateurs et l'accroissement de la consommation privée, bien que la croissance ait ralenti récemment. Le taux de chômage reste un problème à 11,7 % (2003), mais ceci représente néanmoins une amélioration importante par rapport à ce qu'a connu l'Espagne dans le passé. La dévaluation de la peseta durant les années 1990 a rendu les exportations espagnoles compétitives, mais la force de l'euro depuis son adoption en 1999 a élevé des critiques selon lesquelles les exportations espagnoles sont trop chères par rapport à la marge de manœuvre des acheteurs étrangers. Cependant, ceci a été masqué par la facilité accrue d'échange avec les autres pays de la zone euro.

Durant la période Aznar, l'exécutif de centre-droit a poursuivi la privatisation d'entreprises publiques. La situation économique et la qualité de vie se sont améliorées.

2004-2011 (Gouvernement de José Luis Rodríguez Zapatero)[modifier | modifier le code]

La politique économique reste sensiblement la même que celle du gouvernement Aznar. L'économie est d'abord dans un bon moment avec une croissance économique de plus de 3,5 % (2005: + 3,6 %, 2006 : + 4,0 %, 2007 : + 3,6 %) et une dette qui respecte les limites de l'Union européenne, réduit jusqu'à 36,1 %) fin 2007[5].

Les années 2005-2007 ont été exceptionnelles pour l'Espagne en ce qui concerne le chômage : celui-ci est passé de 10,56 % fin 2004 à 8,7 % fin 2005[6], puis 7,9 % mi-2007. Il s'agit du plus bas taux de chômage depuis 1978. De plus, on note une forte disparité entre les régions, certaines ayant des taux de chômage inférieurs à 6 %, comme la Communauté autonome du Pays basque - Euskadi (3,4 %), la Catalogne (5,90 %), Madrid (5,92 %) ou la Navarre (5,95 %), alors que d'autres régions ont des taux supérieurs à 13 % (Estrémadure, 15,31 %, ou Andalousie, 13,83 %). Le marché du travail espagnol est caractérisé par la forte prévalence des contrats à durée déterminée (31 % des contrats).

L'inflation en 2006 est de 3,5 % et la croissance économique de 3,9 %. M. Rodríguez Zapatero déclare alors qu'à ce rythme, l'économie espagnole dépasserait des pays comme l'Allemagne ou l'Italie en PIB par habitant, en deux ou trois années[7] (et en fait le PIB par habitant espagnol a dépassé celui de l'Italie en 2006 et 2007[8]). Bruxelles prévoit alors, une fois encore, que parmi les grandes économies européennes, la plus grande croissance économique sera pour 2007 en Espagne, dans un espace européen plus dynamique[9].

En 2008, l'Espagne est touchée par la crise mondiale. Le chômage augmente pour atteindre 18,9 % en août 2009 selon Eurostat, puis 21,2 % en août 2011[10].

Le lundi 19 janvier 2009, l'agence de notation Standard & Poor's a abaissé sa notation de la dette espagnole à long terme, de "AAA" à "AA+[11]", puis "AA" le 28 avril 2010, puis "AA-" le 14 octobre 2011[12]. L'agence Fitch Ratings abaisse de même de "AAA" à "AA+" le 28 mai 2010[13], puis de deux crans à "AA-" le 7 octobre 2011[14]. Moody's abaisse la note de "Aaa" à "Aa1" le 30 septembre 2010[15].

Réduction de fonds de l'Union européenne[modifier | modifier le code]

Les apports de capital provenant de l'UE, qui ont grandement contribué à l'autonomisation économique espagnole depuis son adhésion à la CEE, a diminué considérablement au cours des dernières 20 années en raison de la normalisation économique par rapport à d'autres pays et les effets de l'élargissement de l'UE. D'une part, des fonds agricoles de la Politique agricole commune de l'Union européenne sont réparties sur plusieurs pays (les pays d'Europe orientale ont un secteur agricole important), d'autre part, les fonds structurels et de cohésion ont diminué inévitablement en raison du succès économique de l'Espagne (puisque leur revenu a fortement progressé en termes absolus), et due à l'intégration des pays moins développés, abaisse le revenu moyen par habitant (ou PIB par habitant), de sorte que les régions espagnoles relativement moins développés, sont venus à être dans la moyenne européenne ou même au-dessus. L'Espagne devient progressivement contributeur net de fonds pour les pays moins développés de l'Union.

Géographie économique[modifier | modifier le code]

Régions ou Communautés autonomes les plus riches[modifier | modifier le code]

Le Communauté autonome du Pays basque - Euskadi Bandera del País Vasco est la communauté autonome la plus riche avec 31 952 euros PIB par habitant devant de la Communauté de Madrid Bandera de la Comunidad de Madrid, la Navarre Bandera de Navarra.svg, la Catalogne, l'Aragon, les Baléares, La Rioja et la Cantabrie. Elles bénéficient tout à la fois d'une relative proximité avec le cœur économique de l'Union Européenne, et d'un dynamisme structurel au niveau du tourisme. Ils sont au-dessus de la moyenne espagnole 23 877 euros PIB par habitant.

Communautés autonomes les moins riches[modifier | modifier le code]

La Castille et Leon, l'Asturies, Ceuta, Melilla, la Communauté valencienne, les Îles Canaries, la Galice, la Murcie, l'Andalousie, la Castille-La Manche et l'Estrémadure, sont les régions les moins riches. L'Andalousie, destination très touristique, s'est considérablement enrichie ces dernières années, et jouit désormais d'un confort économique justifiant son statut d'autonomie. Ils sont au-dessous de la moyenne espagnole 23 877 euros PIB par habitant.

Distribution du PIB par habitant par communautés autonomes en 2008 en €.
  •      Entre 28.001 et 31.952
  •      Entre 23.875 et 28.000
  • (moyenne d'Espagne 23.874)
  •      Entre 20.001 et 23.873
  •      Entre 16.714 et 20.000
Ranking Communauté Autonome Nominal ()
2008
Nominal ()
2006
Nominal ()
2004
PPA ()
2004
1 Bandera del País Vasco Pays Basque - Euskadi 31.952 28.346 24.509 26.975
2 Bandera de la Comunidad de Madrid Communauté de Madrid 30.998 28.850 25.818 28.416
3 Bandera de Navarra.svg Navarre 30.402 27.861 24.761 27.252
4 Bandera de Cataluña Catalogne 27.914 26.124 23.533 25.900
5 Bandera de Aragón Aragon 26.107 23.786 20.984 23.095
6 Flag of the Balearic Islands.svg Iles Baleares 25.838 24.456 22.332 24.579
7 Flag of La Rioja (with coat of arms).svg La Rioja 25.621 23.495 21.370 23.520
8 Bandera de Cantabria Cantabrie 24.466 21.897 19.156 21.084
9 Flag of Castile and León.svg Castille et Leon 23.183 21.244 18.533 20.398
10 Bandera de Asturias Asturies 22.443 19.868 16.995 18.705
11 Flag Ceuta.svg Ceuta 22.293 20.171 17.654 19.430
12 Flag of Melilla.svg Melilla 21.570 19.929 17.178 18.906
13 Flag of the Land of Valencia (official).svg Communauté valencienne 21.366 20.239 18.340 20.185
14 Bandera de las Islas Canarias Canaries 20.994 19.924 18.126 19.950
15 Bandera de Galicia Galice 20.572 18.335 15.284 17.416
16 Bandera de la Región de Murcia Région de Murcie 19.541 18.400 16.481 18.140
17 Bandera de Andalucia.svg Andalousie 18.359 17.251 15.154 16.679
18 Flag of Castile-La Mancha.svg Castille-La Manche 18.222 17.339 15.456 17.011
19 Flag of Extremadura (with coat of arms).svg Estremadure 16.714 15.054 13.101 14.419
Moyenne d'Espagne 23.874 22.152

Secteurs économiques[modifier | modifier le code]

Secteur primaire : agriculture, pêche, mines[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Agriculture en Espagne.

En 2009 :

  • premier producteur mondial d'huile d'olive ;
  • second producteur européen de coton ;
  • troisième producteur européen de tabac.

Cette même année, la production minérale espagnole est surtout centré sur les ressources de productions non énergétique. En ne prenant en compte que la valeurs des minéraux non métalliques et métalliques, ainsi que les produits miniers, l’Espagne est à la neuvième place mondiale. En revanche, avec les produits énergétiques comme le charbon, le pétrole, le gaz ou l’uranium, l’Espagne passe à la 38e place.

En 2009, l’Espagne a un sol renfermant plus de cent produits minéraux mais ceux-ci ne sont pas en quantité importante. On ne peut en extraire que dix-sept en assez grande quantité :

  • minéraux métalliques : le fer, le cuivre, le pyrite, l’étain, le plomb, le mercure et le wolfram.
  • minéraux non métalliques : l’argile réfractaire et bentonite, le quartz, le spath fluor, la glauberite, le sel de mer et la roche, la magnésite brulée, le sel potassique et sépiditique.

Les principales richesses exploitées en Espagne sont le plomb, les pyrites de cuivre, le mercure et le fer, base de l’industrie lourde.

Secteur secondaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Parcs industriels d'Espagne.

Les régions les plus industrielles sont la Catalogne, le Pays basque et Madrid.

L’Espagne est au cinquième rang mondial dans les domaines de productions de machines-outils et ferroviaire (Pays basque), de construction navale (Galice) et de l’automobile (SEAT, SANTANA MOTOR, FASA-Renault, Ford, NISSAN, PSA Peugeot Citroën), de l'électronique (Catalogne), aéronautique (Andalousie), Industrie légère et services Madrid.

L'Espagne est le plus grand utilisateur de techniques de dessalement du monde occidental. Les entreprises espagnoles, situées à la tête du marché, exportent dans de nombreuses régions du monde : l'Inde, le Moyen-Orient et l’Amérique du Nord[16].

Énergie[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Énergie en Espagne et Électricité en Espagne.

Secteur tertiaire[modifier | modifier le code]

L'économie du tourisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Espagne.

En 2010, avec 53 millions de touristes, l'Espagne est la quatrième destination touristique mondiale pour ce qui est du nombre de visiteurs, derrière la France (environ 79 millions), les États-Unis (environ 61 millions) et la Chine (environ 56 millions). Il s'agit d'un secteur important pour l'économie espagnole, représentant 10 % du PIB. La fréquentation touristique de l'Espagne est en croissance régulière, bénéficiant d'une image positive au niveau des aménités : soleil, fête, accueil, milieux branchés.

Du miracle économique à la crise[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage[modifier | modifier le code]

La fragilité du système économique espagnol est démontrée par la rapide croissance du taux de chômage, après des mois de chute rapide.
Avec la crise débutée en 2008, le chômage touche 17,4 % de la population active, le plus fort taux de l'Europe occidentale[17].
Selon l'Institut Espagnol de la Statistique, le chômage atteint près de 21 % de la population active, au deuxième trimestre 2011[18]. En mars 2012 le chomage touche 4,75 millions de personnes, soit 23,6 % de la population active, le taux le plus élevé de l'UE et il atteint 26,02 % en janvier 2013. [19]

L'endettement des ménages[modifier | modifier le code]

Les ménages se sont fortement endettés au cours des années 2000. La dette des ménages représente 130 % de leurs revenus en 2007[20].

Relations avec le reste du monde[modifier | modifier le code]

Amérique du Sud et Asie[modifier | modifier le code]

L’Amérique du Sud est la zone la plus importante pour les entreprises espagnoles, spécialement Brésil, Mexique, Colombie, Pérou, Chili et l'Argentine. Les entreprises espagnoles se sont développées en Asie, notamment en Chine et l'Inde. Cette expansion mondiale est un avantage concurrentiel par rapport à ses concurrents et voisins européens. Les entreprises espagnoles sont à la pointe dans les domaines des énergies renouvelables (Iberdrola est le plus grand opérateur mondial de l'énergie renouvelable), des technologies comme Telefónica, Movistar, Corporation Mondragon, Gamesa, Indra, Abengoa, de la fabrication de trains comme la CAF, Talgo, entreprises mondiales telles que l'entreprise de textile Inditex, des compagnies pétrolières telles que Repsol et des infrastructures, avec six des dix plus grandes entreprises internationales de construction spécialisées dans les transports qui viennent d'Espagne, comme Ferrovial, Acciona, ACS, OHL et FCC.

Europe[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui des entreprises comme le BBVA, Banco Santander (qui est la 1re banque de la zone euro) et Telefónica (parfois à travers sa filiale O2) sont importantes au niveau de l'UE.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20120427.AFP4499/chomage-record-et-recession-en-espagne-sanctionnee-par-standard-poor-s.html
  2. http://epp.eurostat.ec.europa.eu/tgm/table.do?tab=table&plugin=1&language=fr&pcode=teilm020
  3. http://lecercle.lesechos.fr/cercle/abecedaire/d/221146235/dette-publique-espagnole
  4. Mathieu de Taillac, « Les Espagnols restent europhiles malgré la crise sociale », Le Figaro, lundi 11 mai 2014, page 7.
  5. « Situation des pays de l'Union européenne à 27 au regard des critères de convergence », Insee,‎ 2010 (lire en ligne)
  6. Cécile Chambraud, « Forte baisse du taux de chômage espagnol », Le Monde,‎ 29 janvier 2006 (lire en ligne)
  7. « Le Figaro » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  8. Données sur longue période tabulées, associées à l'article « Insee: PIB par habitant dans l'Union européenne », Insee,‎ 2010 (lire en ligne)
  9. « News MSN » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  10. « Taux de chômage harmonisé » (consulté le 27 octobre 2011)
  11. « Espagne : Standard & Poor's abaisse sa notation sur la dette », La Tribune,‎ 19 janvier 2009 (lire en ligne)
  12. « S&P dégrade la note souveraine espagnole », Le Monde,‎ 14 octobre 2011 (lire en ligne)
  13. Le Figaro : Dette : l'Espagne plus risquée que la France selon Fitch
  14. Le Point : Fitch dégrade l'Espagne de deux crans à "AA-", perspective négative
  15. Moody's dégrade la note de la dette espagnole
  16. Le dessalement en Espagne
  17. Manuel V. Gómez, « En un an, 1 million de personnes ont perdu leur travail », Courrier international,‎ 3 décembre 2008 (lire en ligne)
  18. http://www.ine.es/prensa/epa_prensa.htm
  19. Le chômage bat des records en Espagne - Le Point
  20. « La Coface met l’Espagne sous surveillance négative », article, Les Échos, lundi 15 octobre 2007, p. 2

Voir aussi[modifier | modifier le code]