Économie de l'Égypte
| Égypte Indicateurs économiques |
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| Monnaie | Livre égyptienne |
|---|---|
| Année fiscale | calendaire |
| Organisations internationales | OMC |
| Statistiques | |
| Produit intérieur brut (parité nominale) | $497.8 billion (2010 est.)[1] |
| Produit intérieur brut en PPA | 515.4 millions PPA |
| Rang pour le PIB en PPA | 27 |
| Croissance du PIB | 5,1 % (2010 est.) |
| PIB par habitant en PPA | $6,200 (2010 est.)[1] |
| PIB par secteur | agriculture : 14 % (2010 est.)[1] industrie : 37,5 % (2010 est.)[1] services : 48,3 % (2010 est.)[1] |
| Inflation (IPC) | 11,1 % (2010 est.)[1] |
| Pop. sous le seuil de pauvreté | 20 % (2010 est.)[1] |
| Indice de développement humain (IDH) | 116e (2008)[2] |
| Population active | 24,72 millions (2008) |
| Population active par secteur | agriculture : 32 % (2010 est.)[1] industrie : 17 % (2010 est.)[1] services : 51 % (2010 est.)[1] |
| Taux de chômage | 12,2 % (2011 est.)[3] |
| Principales industries | Textile, Procédé agroalimentaire, Tourisme, chimie… |
| Commerce extérieur | |
| Exportations | $27.96 milliards (2011 est.)[3] |
| Biens exportés | Pétrole brut et Produits pétroliers, Coton, Textile, produits chimiques,… |
| Principaux clients | U.S. (9,7 %), Italie (9,5 %), Espagne (7,6 %), Syrie (5,5 %), Arabie saoudite (4,9 %), UK (4,2 %) (2007) |
| Importations | $57.41 milliards (2011 est.)[3] |
| Biens importés | machines et équipements, denrée alimentaire, produits chimiques,… |
| Principaux fournisseurs | U.S. (11,7 %), Chine (9,7 %), Italie (6,4 %), Allemagne (6,3 %), Arabie saoudite (4,7 %), Russie (4,3 %) (2007) |
| Finances publiques | |
| Dette publique | 28,84 milliards $ (6,4 % du PIB) (2008) |
| Dette extérieure | 30,61 milliards $ (2010) |
| Recettes publiques | 40,46 milliards $ (2008) |
| Dépenses publiques | 51,38 milliards $ (2008) |
| Déficit public | |
| Aide au développement | |
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L'Égypte est en 2007 la quatrième puissance économique de l'Afrique[4]. Le pays est considéré comme un pays émergent. L'activité économique est en grande partie située le long du Nil. Les principales ressources économiques de l'Égypte sont le pétrole, les métaux, le tourisme, et l'agriculture. Depuis 30 ans le gouvernement a entrepris des réformes afin de réduire la forte centralisation héritée du président Nasser.
L'économie de l'Égypte repose globalement sur quatre rentes régulières : le Nil, l'histoire, le canal de Suez et sa position géopolitique au Moyen-Orient.
Sommaire |
Agriculture [modifier]
Le Nil est la première de ces rentes. Depuis toujours, et jusqu'à la construction du barrage d'Assouan, sa crue assurait la fertilisation des terres. Encore actuellement, il permet l'irrigation de sa vallée et assure de bonnes récoltes au milieu du désert. Sa vallée est une oasis linéaire. Le barrage d'Assouan procure une réserve de pêche, et retenant plusieurs années de crue, permet d'irriguer des espaces supplémentaires. Le tiers de la population travaille dans le secteur agricole.
Tourisme [modifier]
Le tourisme est la première ressource en devises de l'Égypte et l'un de ses principaux secteurs d'activités avec des recettes de l'ordre de 7 milliards de dollars par an, supérieures au transfert des émigrés égyptiens à l'étranger. Cependant cette rente est fragilisée par les attentats qui ont visé des sites touristiques en 1997 et 2004. Cela ne s'est pas amélioré puisqu’entre 2010 et 2012 le tourisme a diminué de 11 % à cause de l'instabilité politique du pays. Fin 2012 avait aussi été marqué par la demande des salafistes faite auprès du gouvernement égyptien pour détruire les pyramides de Gizeh qu'ils jugent comme des monuments païens.
Les chiffres du Tourisme[5] [modifier]
En 2008, le pays a accueilli :
- 13 millions de visiteurs.
- dont 1,8 million de Russes, première population touristique en Égypte.
- 600 000 Français.
- Le tourisme a représenté 10,1 % du PIB, en employant 12 % de la population active.
Les deux dernières rentes de l'Égypte [modifier]
Le canal de Suez a rapporté environ deux milliards de dollars de recettes au budget égyptien au cours du premier semestre 2007. Quant à son positionnement en faveur de l'Occident dans une région hostile, il permet à l'Égypte de recevoir 2,1 milliards de dollars d'aide annuelle des États-Unis.
L'Égypte n'est donc pas encore une économie moderne, malgré des sources de revenus constantes. Le pays est encore dépendant des dons de l'extérieur, et est parfois fragilisé par des actes de terrorisme.
Télécommunication [modifier]
En 2007, l'Égypte comptait 30 millions d'abonnés à la téléphonie mobile, soit 39,82 % de taux de pénétration[6].