École supérieure d'interprètes et de traducteurs

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École supérieure d'interprètes et de traducteurs
Image illustrative de l'article École supérieure d'interprètes et de traducteurs
Informations
Fondation 3 octobre 1957
Type École interne à l'Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3
Dotation 256 114 euros (en 2009)[1]
Localisation
Coordonnées 48° 52′ 11″ N 2° 16′ 25″ E / 48.869613, 2.27359148° 52′ 11″ Nord 2° 16′ 25″ Est / 48.869613, 2.273591  
Ville Paris
Pays Drapeau de la France France
Campus Centre universitaire Dauphine
Direction
Directeur Tatiana Bodrova
Chiffres clés
Personnel 6 IATOS (en 2011)[2]
Enseignants 10 enseignants et 11 enseignants-chercheurs (en 2011)[2]
Étudiants 393 (en 2011)[2]
Divers
Affiliation FIT, CIUTI, EMCI, EMT
Site web www.univ-paris3.fr/esit

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L'École supérieure d'interprètes et de traducteurs (ESIT) est un établissement d'enseignement supérieur rattaché à l'Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3. Fondée en 1957, elle délivre trois masters professionnels accessibles à tout titulaire d'une licence : « Interprétation de conférence », « Traduction éditoriale, économique et technique » et « Interprétation en langue des signes française ». Elle prépare en outre à un master recherche et un doctorat en traductologie.

Description générale[modifier | modifier le code]

L'enseignement de l'ESIT est basé sur une démarche pédagogique originale[réf. nécessaire] appelée « théorie interprétative de la traduction ».

L'ESIT fait partie de la FIT (Fédération internationale des traducteurs)[3], de la CIUTI (Conférence internationale permanente d'instituts universitaires de traducteurs et interprètes)[4], ainsi que des programmes EMCI (European masters in conference interpreting)[5] et EMT (Master européen en traduction)[6]. En mars 2010, l'Organisation des Nations unies signe avec l'ESIT et dix-sept autres écoles dans le monde un accord de coopération pour favoriser l'accès aux carrières linguistiques des Nations unies[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'ESIT a été précédée par un « Institut des hautes études d'interprétariat », fondé à la Sorbonne en 1951 par la Société des amis de l'université. Placé sous l'autorité du professeur Georges Matoré, l'Institut fonctionne dans un premier temps de manière indépendante. En 1957, il est officiellement rattaché à l'Université de Paris, sous l'impulsion du recteur de l'académie, Jean Sarrailh, et du secrétaire général de l'université, Pierre Bartoli. Au même moment, Danica Seleskovitch, chargée de cours, réorganise en profondeur l'enseignement de l'Institut et le renomme « École supérieure d'interprètes et de traducteurs »[8].

Directeurs[modifier | modifier le code]

  • Maurice Gravier (1957-1982)
  • Danica Seleskovitch (1982-1990)
  • Marianne Lederer (1990-1999)
  • Fortunato Israël (1999-2007)
  • Catherine Teule-Martin (2007-2010)
  • Clare Donovan (2010-2011)
  • Tatiana Bodrova (2011-?)[9]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Rapport d'évaluation de l'Université Sorbonne Nouvelle – Paris III », Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur,‎ février 2009 (consulté le 22 mars 2011), p. 6.
  2. a, b et c « iSorbonne - L'ENT de la Sorbonne Nouvelle », Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3 (consulté le 22 mars 2011).
  3. « École Supérieure d'Interprètes et de Traducteurs », Fédération internationale des traducteurs,‎ 25 février 2010 (consulté le 26 mars 2011).
  4. « Membres », Conférence internationale permanente d'instituts universitaires de traducteurs et interprètes (consulté le 26 mars 2011).
  5. (en) « Partners », European Masters in Conference Interpreting,‎ 15 juin 2010 (consulté le 26 mars 2011).
  6. « Réseau du master européen en traduction (EMT) », Commission européenne,‎ 30 mars 2011 (consulté le 26 mars 2011).
  7. « L'ONU signe un mémorandum de collaboration avec l'ISIT », Capcampus,‎ 17 mars 2010 (consulté le 26 mars 2011).
  8. Anne-Marie Widlund-Fantini, Danica Seleskovitch : Interprète et témoin du XXe siècle, Lausanne, L'Âge d'Homme,‎ mars 2007, 235 p. (ISBN 978-2-8251-3697-3, présentation en ligne).
  9. « Bulletin officiel no 30 du 26 août 2010 », Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche,‎ 26 août 2010 (consulté le 21 mars 2011).

Liens externes[modifier | modifier le code]