École nationale vétérinaire d'Alfort

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École nationale vétérinaire d'Alfort
Image illustrative de l'article École nationale vétérinaire d'Alfort
Informations
Fondation 1765
Fondateur Claude Bourgelat
Type Grande école vétérinaire
Localisation
Coordonnées 48° 48′ 52″ N 2° 25′ 19″ E / 48.814454, 2.421871 ()48° 48′ 52″ Nord 2° 25′ 19″ Est / 48.814454, 2.421871 ()  
Ville Maisons-Alfort
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Direction
Directeur Marc Gogny
Chiffres clés
Personnel 270
Enseignants 140
Enseignants-chercheurs 80
Étudiants 700[1]
Niveau Bac+8 (Doctorat)
Divers
Affiliation Université Paris-Est, CGE, Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne
Site web www.vet-alfort.fr

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
École nationale vétérinaire d'Alfort

L'École nationale vétérinaire d'Alfort (ENVA) est un établissement d'enseignement supérieur et de recherche, placé sous la tutelle du Ministère de l'Agriculture, l'Agro-alimentaire et la Forêt, située à Maisons-Alfort dans le Val-de-Marne.

Depuis janvier 2012, elle est une École externe de l'UPEC, membre fondateur de l'Université Paris-Est.

C'est l'une des quatre écoles assurant la formation des vétérinaires en France.

(M) Ce site est desservi par la station de métro École vétérinaire de Maisons-Alfort.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sa création et son implantation[modifier | modifier le code]

Cette école fut créée au printemps 1765, quatre années après celle de Lyon. Il s'agit de la plus vieille école vétérinaire au monde encore sur son site d'origine[2]. C'est Claude Bourgelat avocat et écuyer tenant l'Académie d'équitation de Lyon, qui sollicita Henri Léonard Jean Baptiste Bertin, ex-intendant de la généralité de Lyon, contrôleur général des Finances de Louis XV, d'ouvrir cette seconde école vétérinaire à proximité de Paris.

D'abord installée au nord de Paris, paroisse de La Chapelle (en l'actuelle rue Philippe-de-Girard, 10e arrondissement), l'école se révéla dotée de locaux trop exigus. De plus l'environnement semblait mettre en péril la « bonne moralité » des étudiants. La propriété du château d'Alfort, achetée au baron de Bormes, correspondit mieux à un enseignement rural par son emplacement et la surface de ses terrains. L'acte de vente fut signé le 27 décembre 1765 et l'enseignement commença en octobre 1766[réf. souhaitée].

Un enseignement moderne à la discipline quasi militaire[modifier | modifier le code]

Statue de Claude Bourgelat, fondateur des écoles vétérinaires

Bourgelat fonda son enseignement sur l'état des connaissances du moment, particulièrement l'anatomie, la ferrure, la thérapeutique et la chirurgie. Il amena avec lui, de Lyon, l'anatomiste Honoré Fragonard, le maréchal Philibert Chabert et plusieurs de ses meilleurs élèves. L'anatomie était, en 1766, la science à l'honneur et à la mode. Partisan de l'anatomie naturelle, Fragonard utilisa avec talent la méthode traditionnelle de conservation utilisée au XVIIIe siècle. Il passa cinq ans à préparer des milliers de pièces anatomiques, à visée didactique et pédagogique. En plus d’une dissection minutieuse de ses cadavres, Fragonard savait les injecter et les conserver. Ce génie n’a laissé aucune trace écrite de sa technique.

Bourgelat créa un régime scolaire rigoureux. Les élèves en internat «mi-militaire, mi-claustral» recevaient un enseignement autoritaire. L'enseignement était gratuit, mais les élèves n'étaient pas nourris. La fin des études était validée par un « brevet de privilégié du roi en l'art vétérinaire». Les premiers diplômés, qualifiés d'«artistes vétérinaires», de retour dans leurs provinces pour combattre les maladies du bétail, eurent une action efficace.

Le 3 mars 1814, l'école d'Alfort fournit le bataillon d'Alfort, formé de jeunes élèves vétérinaires. Soutenus par quelques troupes régulières et des canons, ils défendirent vaillamment le passage du pont de Charenton contre les Alliés.

Des noms et des découvertes prestigieuses[modifier | modifier le code]

De grands noms de la recherche biologique et médicale ont travaillé à Alfort :

Un avenir préoccupant[modifier | modifier le code]

Difficultés financières[modifier | modifier le code]

Le déficit projeté de l'ENVA pour 2013 était évalué à 2,2 millions d'euros[4]. Pour certains observateurs cela est le résultat d'une gestion insuffisamment rigoureuse au cours des dix dernières années. Or, aujourd'hui, l'école doit faire face à des travaux de rénovations et de mises aux normes conséquents. En effet, sept bâtiments sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques[5] ce qui augmente considérablement le coût de tels travaux. Certaines structures ont été entièrement rénovées, d'autres sont neuves, mais il reste encore des infrastructures vétustes.

Pour faire face à ces difficultés, une réduction de la masse salariale a été envisagée, ceci afin de réaliser une économie d'environ 640 000 euros, et le centre d'application de l'ENVA de Champignelles dans l'Yonne a un temps été menacé de fermeture pour non-rentabilité[4]. L'ENVA a reçu 22 millions d'euros du Ministère de l'Agriculture entre 2008 et 2012, en 2013 ce sont 800 000 euros supplémentaires qui ont été mis à disposition pour les travaux de mise en sécurité[6]. Le plan social prévu par la direction de l'école est critiqué, notamment par le personnel et les étudiants. Le 21 décembre 2013, 350 personnes (étudiants, enseignants et personnels techniques) ont manifestés leur désaccord à l'occasion de la visite de la directrice de l'Enseignement et de la recherche du ministère de l'Agriculture[7].

Perte de l'accréditation européenne[modifier | modifier le code]

L'école a perdu l'accréditation européenne de l'Association Européenne des Établissements d'Enseignement Vétérinaire (AEEEV), une association chargée de certifier la qualité des écoles vétérinaires en Europe[6]. Cette certification avait été créée à l'initiative de l'école dans les années 90, et l'ENVA avait toujours gardé cette accréditation. En 2013, le directeur a choisi de repousser la visite de la commission d'accréditation dans l'attente de l'achèvement fin 2014 d'un bâtiment dédié aux activités d'enseignement et d'analyse mettant en œuvre des matériaux biologiques, sachant que l'école ne répondait pas aux critères exigés[8]. Ces travaux devraient contribuer à la mise aux normes de l'école.

Une école, trois sites[modifier | modifier le code]

L'école s'est implantée dès 1766 dans le petit hameau d'Alfort, à deux lieues de Paris. Au cours de ses deux siècles et demi d'existence, elle s'est développée et couvre aujourd'hui une superficie de 12 hectares[9] au cœur de la ville de Maisons-Alfort, dans le Val-de-Marne. À partir de 1900, le ministère de l'Agriculture y a installé son laboratoire de recherche. Cet organisme, qui a de nombreuses fois changé de nom, est aujourd'hui intégré à l'ANSES, dont le siège social est en cours de construction sur le campus (emménagement prévu début 2015).

De nouvelles thématiques l'ont amené à implanter, à distance de son site principal, en concertation avec les Régions d'accueil, deux centres thématiques consacrés au grands herbivores.

Elle a acquis en 1975 le domaine de Champignelles, à 165 km de son site principal, dans l'Yonne, pour en faire son centre d'application pour les animaux de ferme. Des troupeaux de bovins, de moutons, un élevage ultra moderne de cervidés, une maison de l'étudiant et un centre de formation constituent un lieu rare où les étudiants peuvent suivre une formation très personnalisée, par petits groupes.

Le CIRALE, Centre de Recherche et d'Imagerie des Affections Locomotrices Équines, a été construit à partir de 1999 à Dozulé, situé à 220 km de son site principal, dans le Calvados et constitue un centre de référence de niveau mondial en matière de pathologie locomotrice des chevaux. Des cliniciens de première qualité, un matériel d'imagerie de haut niveau, des collaborations avec des équipes prestigieuses et une recherche reconnue en font un outil unique en son genre, au service des étudiants, des vétérinaires et des propriétaires de chevaux.

Une communauté de travail[modifier | modifier le code]

L'école est placée sous la tutelle du Ministère de l'Agriculture, est école externe de l'Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne et membre fondateur du PRES Université Paris-Est.

L'école actuelle (Directeur : Pr Marc Gogny) regroupe sur son site un peu plus de mille personnes : plus de 650 étudiants, 80 enseignants-chercheurs, 45 chercheurs appartenant à des laboratoires de recherche associés, des personnels administratifs et techniques.

L'École dispose sur le site d'Alfort de 492 chambres réparties en deux résidences universitaires ainsi qu'un restaurant universitaire et un lieu de rassemblement estudiantin.

Un centre de formation[modifier | modifier le code]

L'organisation de l'enseignement[modifier | modifier le code]

L'amphithéâtre d'anatomie (bâtiment Blin): Le plus ancien amphithéâtre de l'école vétérinaire (1885)

Le cursus pour devenir vétérinaire comporte sept années d’études après le baccalauréat : deux années en Classes préparatoires biologie, chimie, physique et sciences de la terre avant le concours d’entrée (national), quatre ans de formation de base (formation initiale) et une année d’approfondissement

À l’issue de sa cinquième année en école vétérinaire, l’étudiant soutient une thèse d’exercice vétérinaire qui lui donne le titre de Docteur vétérinaire. L'ENVA accueille les étudiants ayant réussi le concours d’entrée aux écoles vétérinaires pour une formation initiale qui les mènera en cinq années au diplôme de Docteur vétérinaire. Ils pourront être logés sur le site et participer à la vie associative et sportive de l’école.

Pendant la formation initiale, le programme prévoit des périodes de stage. Par ailleurs, chaque étudiant doit effectuer une partie de sa formation en mobilité internationale.

Pour l’enseignement clinique, le campus d’Alfort s’appuie sur les consultations d’animaux de compagnie, et de chevaux (à Maisons-Alfort et au Centre d'Imagerie médicale et de Recherche sur les Affections Locomotrices Equines (CIRALE) à Dozulé. Pour les animaux d’élevage, les étudiants bénéficient des cas hospitalisés sur Alfort, des cliniques ambulantes, des visites d’élevages et de l’accès au Centre d’Application de Champignelles.

Par ailleurs, l'École offre une soixantaine de programmes de formation continue, délivrant des diplômes de spécialisation (trois certificats d'études approfondies (CEAV), deux diplômes d'études spécialisées vétérinaires (DESV), des diplômes d'internat et de résidanat, et quatre masters de recherche.

Un centre d'information et de ressources documentaires[modifier | modifier le code]

L'École nationale vétérinaire d'Alfort est l'un des rares établissements antérieur à la Révolution Française à $être parvenu à traverser les siècles, les révolutions et les régimes politiques qui se succédèrent à un train d'enfer tout au long de son histoire. École royale de 1766 à 1792, elle devint nationale ensuite, puis impériale en 1804 etc. Le fait qu'elle n'ait pas eut à déménager lui a permis de conserver son patrimoine ; elle recèle aujourd'hui de véritables trésors du patrimoine scientifiques qu'elle met à la disposition des chercheurs via un ambitieux programme de numérisation. La bibliothèque compte ainsi 170 000 volumes dont les plus anciens datent du XVIe siècle[2].

Périodiques vétérinaires[modifier | modifier le code]

L'ENVA bénéficie d'une convention de numérisation avec la Bibliothèque nationale de France qui met en ligne de grandes séries de ses périodiques. En 2013, 117 années du Recueil de médecine vétérinaire, la toute première revue vétérinaire au monde, ont par exemple été mis en ligne, ainsi que plusieurs autres périodiques consultables via le site de sa bibliothèque. On y trouve :

Ouvrages anciens[modifier | modifier le code]

L'ENVA a développé un partenariat avec la bibliothèque interuniversitaire de Santé pour la mise en ligne d'ouvrages anciens et précieux édités entre les XVe et XIXe siècles. On y trouve les ouvrages de référence en la matière - Ruini, Solleysel, Stubbs, Bourgelat, Lafosse... constituant la bibliothèque numérique vétérinaire de la collection Medic@. Pour y accéder, cliquez sur le lien qui précède puis sur Liste des ouvrages numérisés, au début de la présentation par le professeur Christophe Degueurce. VetAgro Sup s'est associé à cet élan en versant ses ouvrages numérisés ; le corpus est fort de plus de 330 titres.

Thèses vétérinaires[modifier | modifier le code]

Les thèses vétérinaires des 4 écoles vétérinaires sont directement accessibles en ligne et en accès libre depuis 2000. Pour celles d'Alfort, un moteur de recherche « Thèses en ligne » permet d'accéder directement, depuis 2000, aux fichiers en texte intégral, ainsi qu'aux thèses avec support multimedia[10].

Un centre de consultations[modifier | modifier le code]

L’École est un centre de consultations, avec service d’urgence pour les animaux de compagnie et pour les chevaux, mais aussi pour le bétail : vaches, chèvres, moutons… Sa proximité de Paris permet au site d’Alfort de drainer une clientèle d’Île-de-France, mais aussi de toute la France.[réf. nécessaire]

31 373 actes sont réalisés par année[réf. nécessaire]. Animaux de compagnie, et NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie) peuvent être reçus au Centre Hospitalier Universitaire Vétérinaire d'Alfort (CHUVA). Proposant des techniques de diagnostic sophistiquées, notamment pour les cas référés, l’école a la clientèle de chiens et de chats la plus importante d’Europe[réf. nécessaire].

Le centre, situé dans un bâtiment moderne de 3600 mètres carrés inauguré en 2009, est ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 ; sont par exemple pratiqués scanner, radiothérapies, chirurgie, scintigraphie, chimiothérapie ou encore endoscopie[2].

Un centre de recherche[modifier | modifier le code]

Le bâtiment Blin

L’EnvA a une mission de production et de recherche scientifiques dans le domaine des sciences vétérinaires, dont les applications sont nombreuses pour la santé animale, la santé humaine et la protection de l’environnement. Les programmes scientifiques de l’EnvA sont au cœur de l'approche « One World One Health »[11].

Les thèmes de recherche sont organisées en deux pôles consacrés respectivement à l’étude des Maladies animales, zoonoses et risques infectieux et de la Physiopathologie et thérapie du muscle, de l’appareil locomoteur et de la reproduction. Ces pôles s’appuient sur les forces de recherche de l’EnvA et notamment sur 7 unités mixtes de recherche en partenariat avec des institutions de recherche et d'expertise et/ou des universités.

Le pôle Maladies animales, zoonoses et risques infectieux conduit des recherches originales dans de nombreux secteurs de l’infectiologie vétérinaire telle que la virologie, la bactériologie, la mycologie et l’épidémiologie. Ces recherches sont notamment primordiales pour la prévention, le traitement et la prise en charge des zoonoses et des épizooties. Les unités de recherche rattachées à ce pôle sont :

Le pôle Physiopathologie et thérapie du muscle, de l’appareil locomoteur et de la reproduction conduit des recherches visant à améliorer la santé et le bien-être animal, en étroite relation avec la santé humaine. Les programmes de recherches visent notamment à mieux comprendre, prévenir et traiter les maladies neuro-musculaire, cardiaques, locomotrices ou articulaires. L’étude de la biologie de la reproduction est également importante à l’EnvA chez les animaux de production puisque cela constitue un enjeu prioritaire pour les filières d’élevage. Les unités rattachées à ce pôle sont :

D’une manière générale, les objectifs de recherche de l’EnvA se sont progressivement élargis de la santé animale à la santé publique et plus récemment à la santé globale.

Un site ouvert au public[modifier | modifier le code]

Entrée principale
  • Le Musée Fragonard : un des plus anciens musées de France et probablement la plus importante collection vétérinaire à l'échelle mondiale ; Il est ouvert au grand public depuis 1989. Il présente des collections d'écorchés, de squelettes et d'anatomie animale et humaine. La présentation du musée a su garder son cachet authentique en conservant son aspect « collection », présentant de nombreuses pièces dans des vitrines, plutôt que de succomber aux charmes des musées modernes beaucoup plus dépouillés. On y trouve de nombreux moulages anatomiques, notamment d'Eugène Petitcolin[12], finement peints qui font le régal des artistes. Les pièces les plus impressionnantes sont les fameux écorchés de Fragonard, dont le « cavalier de l'apocalypse », les « fœtus dansants », ou l'« homme à la mandibule ».
  • Le jardin botanique [13] créé en 1766. Sa renommée s’appuie sur une collection de plantes mellifères (servant à faire le miel), toxiques et médicinales de grande valeur scientifique et patrimoniale. Autrefois exclusivement dédié à l’enseignement et à la recherche scientifique, il est ouvert depuis 2003 aux groupes scolaires, associatifs, de retraités qui viennent découvrir les plantes et leurs applications à la médecine et à l’alimentation au travers de visites guidées. Le maintien du jardin botanique est le fruit des efforts des bénévoles de l’Université Inter-Âge, des jardiniers et apprentis-jardiniers et des enseignants de l’ENVA.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.vet-alfort.fr/web/fr/494-l-enva-en-chiffres.php
  2. a, b et c Claude Baran, « École nationale vétérinaire d'Alfort - Patrimoine en péril », Le Figaro, semaine du 13 septembre 2013, pages 64-72.
  3. Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail
  4. a et b Un vœu pour l'école vétérinaire, site du Parti Socialiste de Maisons-Alfort
  5. Inventaire général du patrimoine culturel, Fiche de l'ENVA
  6. a et b Question orale sans débat n°0389S publiée dans le JO Sénat du 07/03/2013 - page 731
  7. École vétérinaire d'Alfort : la rigueur budgétaire est une stratégie suicidaire, Le Nouvel Observateur
  8. Maisons-Alfort : l'école vétérinaire dans une mauvaise passe, Le Parisien.
  9. Surface calculée avec les logiciels Google Earth et GE-Path
  10. École nationale vétérinaire d'Alfort : les thèses vétérinaires.
  11. http://www.onehealthinitiative.com
  12. Christophe Degueurce : Les collections de l'École nationale vétérinaire d'Alfort, rappels historiques, actualités et perspectives, Bull.soc.fr.hist.méd.sci.vét., 2006, 6 : 3-24
  13. http://www.vet-alfort.fr/web/fr/35-jardin-botanique.php

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André-Laurent Parodi (dir.), L'École nationale vétérinaire d'Alfort au XXe siècle, Thionville, éd. Gérard Klopp, 1998, 262 p.
  • Maisons-Alfort - Mille ans d'histoire, Association Maisons-Alfort, mille ans d'histoire – 2 tomes 1984-1986 (I.Des origines au XIXe siècle ;II - le XXe siècle)

Liens externes[modifier | modifier le code]