Écoles militaires en France

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La formation des militaires des Forces armées françaises et des services de soutien s'effectuent dans :

  • des écoles de formation initiale;
  • des écoles d'application;
  • des centres de formation.

Ces écoles et ces centres forment des militaires de tous grades en formation initiale ou en formation continue.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien régime[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, il y avait en France :

Création d'une École supérieure de guerre (Armée de terre)[modifier | modifier le code]

À la suite de la défaite de 1871, une École supérieure de guerre française est créée en 1876 sur le modèle de l'École de guerre prussienne.

L'armée de métier[modifier | modifier le code]

Fin des écoles d'officiers de réserve.

Les écoles de l'Armée de terre[modifier | modifier le code]

Écoles de formation initiale[modifier | modifier le code]

Dans l'Armée de terre, il existe quatre écoles de formation initiale :

En plus de ces écoles, il existe treize centres de formation initiale des militaires du rang (CFIM) :

  • le centre de formation initiale militaire d'Angoulême ;
  • le centre de formation initiale militaire de Bitche ;
  • le centre de formation initiale militaire de Carpiagne ;
  • le centre de formation initiale militaire de Caylus ;
  • le centre de formation initiale militaire de Coëtquidan ;
  • le centre de formation initiale militaire de Dieuze ;
  • le centre de formation initiale militaire de Fréjus ;
  • le centre de formation initiale militaire de Gap ;
  • le centre de formation initiale militaire de Montlhéry ;
  • le centre de formation initiale militaire de Nîmes ;
  • le centre de formation initiale militaire de Saint-Maixent-l'École ;
  • le centre de formation initiale militaire de Valdahon ;
  • le centre de formation initiale militaire de Verdun.

Pour la brigade de sapeurs-pompiers de Paris, unité de génie de l'Armée de terre, la formation s'effectue au fort de Villeneuve-Saint-Georges.

Écoles d'application[modifier | modifier le code]

Article détaillé : École militaire d'application.

Les écoles de la Marine nationale[modifier | modifier le code]

Dans la Marine nationale française, il existe quatre écoles de formations initiales :

La Marine dispose également d'écoles et de centres formant les marins à leur spécialité :

A cela s'ajoutent les centres de formation de l'aéronautique navale :

  • la base d'aéronautique navale de Lanvéoc ;
  • l'école de l'aéronautique navale de Dax, spécialité hélicoptère ;
  • la base de l'aéronautique navale de Salon-de-Provence pour les ingénieurs ;
  • l'école de l'aéronautique navale de Le Luc pour les pilotes d'hélicoptère ;
  • l'école de l'aéronautique navale de Cognac pour les pilotes de chasse ;
  • l'école de l'aviation de transport d'Avord, spécialité multimoteurs ;
  • la base de l'aéronautique navale de Lorient-Lann Bihoué ;
  • la base de l'aéronavale de Landivisiau pour les pilotes de chasse.

A noter le cas particulier de l'école du service hydrographique et océanographique de la Marine qui forme les marins de spécialité hydrographe mais dépend de l'établissement public administratif « service hydrographique et océanographique de la Marine ».

Les écoles de l'Armée de l'air[modifier | modifier le code]

Écoles de formation initiale[modifier | modifier le code]

Dans l'Armée de l'air, il existe trois écoles de formations initiales :

Écoles d'application[modifier | modifier le code]

Les écoles de la Gendarmerie[modifier | modifier le code]

Dans la gendarmerie française, il existe six écoles:

Afin de former les militaires dans les spécialités de la gendarmerie, il existe plusieurs centres nationaux de formation ou d'instruction, répartis à l'intérieur ou en dehors des écoles nommées ci-dessus. Parmi ces spécialités : nautique, cynophile, ski et alpinisme, systèmes d'information et de communication, police judiciaire, sécurité routière, langues et international, entraînement des forces, commandement, renseignement opérationnel.

Écoles interarmées du haut commandement[modifier | modifier le code]

L'École militaire est le nom de l'édifice parisien qui a été construit pour abriter l'école militaire. Il abrite actuellement plusieurs établissements d'enseignement supérieur du ministère de la Défense français :

Cette école a été créée au XVIIIe siècle sous le règne de Louis XV sur proposition du maréchal de Saxe. Joseph Paris Duverney en est le créateur et le premier intendant. Napoléon Bonaparte y fait ses études militaires, de 1784 à 1785. S'y trouve aussi un centre de documentation abritant deux bibliothèques ouvertes au public[1].

Service du commissariat des armées[modifier | modifier le code]

Service d'infrastructure de la Défense[modifier | modifier le code]

Service de santé des armées[modifier | modifier le code]

Direction générale de l'Armement[modifier | modifier le code]

Les écoles formant les ingénieurs de l'armement sont :

Les écoles formant les ingénieurs des études et techniques de l'armement sont :

La DGA exerce une tutelle sur les écoles d'ingénieurs formant ses ingénieurs militaires. Ces écoles forment aussi des ingénieurs civils. Les élèves de l'École polytechnique ont un statut de militaire durant leur scolarité qu'ils conservent s'ils choisissent de devenir ingénieur de l’armement ou officier de l’Armée française : pour devenir ingénieur de l’armement, ils doivent, en fonction de leur classement de sortie, demander d’intégrer le corps des ingénieurs de l’armement et poursuivre leur formation à l'ENSTA ou l'ISAE en tant qu'ingénieurs-élèves.

Direction du renseignement militaire[modifier | modifier le code]

Lycées de la Défense et assimilés[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Lycée de la Défense.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Elles sont situées dans le camp de Coëtquidan sur le territoire de la commune de Guer.
  2. Elle est située à Saint-Maixent-l'École.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Frédéric de Berthier de Grandry (préf. M. Gérard Larcher, président du Sénat), Des premières écoles militaires aux lycées de la Défense : L'Éducation des enfants au sein de l'armée, Association des AET,‎ .
  2. Philippe Chapleau, « L'École des fourriers rejoint le service du commissariat des armées », sur Ouest-France,‎ (consulté le 7 février 2015).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]