École nationale supérieure des mines d'Alès

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École nationale supérieure des mines d'Alès (Mines Alès)
Image illustrative de l'article École nationale supérieure des mines d'Alès
Informations
Fondation 1843
Type École d'ingénieurs (EPA)
Localisation
Coordonnées 44° 07′ 57″ N 4° 05′ 22″ E / 44.1326342, 4.089521244° 07′ 57″ Nord 4° 05′ 22″ Est / 44.1326342, 4.0895212  
Ville Alès
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Campus Alès, Nîmes, Pau
Direction
Directeur Bruno Goubet
Chiffres clés
Étudiants 748[1]
Niveau Bac+8 (Doctorat)
Divers
Affiliation Institut Mines-Télécom, Groupe des écoles des mines, CGE, CDEFI
Site web www.mines-ales.fr

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
École nationale supérieure des mines d'Alès (Mines Alès)

L'École nationale supérieure des mines d'Alès (Mines Alès)[2], École des mines d'Alès ou EMA, placée sous la tutelle du ministère du Redressement productif, est une grande école d'ingénieurs généraliste française[3]. Fondée en 1843 sous l'ordonnance royale du roi Louis-Philippe, l'école est l’une des plus anciennes écoles d'ingénieurs. Historiquement implantée à Alès, elle dispose aujourd'hui d'extensions à Nîmes et Pau. Elle est membre de l'Institut Mines-Télécom, du Groupe des écoles des mines et de la Conférence des grandes écoles. Le cursus menant au diplôme d'ingénieur de l'école des mines d'Alès se déroule en trois ans.

Présentation générale[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

L'École des mines d'Alès (EMA) a été créée en 1841.

  • De 1841 à 1845 : Le projet de l'école fut adopté au Conseil Municipal le 27 mars 1841. En août 1841, le conseil général émit un avis favorable. Le 22 septembre 1843, une ordonnance royale institue l'école. En novembre 1845, la première promotion fut installée. L'EMA a d'abord été une école de promotion sociale pour le bassin d'Alais. Son activité était de former des maîtres mineurs compétents.
  • De 1845 à 1918 : elle devient École technique des mines d'Alès. Le niveau d'enseignement augmente, il y a plus de candidats et les élèves sortants occupent des postes de chef d'exploitation, ingénieurs.

La Première Guerre mondiale (1914-1918) oblige l'École à fermer ses portes.

  • De 1918 à 1960: l'École propose plus de formations (personnel de maîtrise et géomètre des mines, conducteurs de travaux miniers...) mais comme il n'y a pas de diplôme défini, le nombre d'élèves baisse. Pour attirer plus de candidats, il y a une campagne d'information, la construction d'une nouvelle école et la proposition d'un diplôme d'ingénieur, autorisé dès 1965.
  • De 1960 à 1970: l'École devient l'École nationale technique des mines d'Alès. Devant la baisse de l'activité minière, l'École diversifie ses enseignements vers de nouveaux domaines industriels.
  • Dès la rentrée 1973, L'EMA reçoit une fille, puis 3 en 1975 et 5 en 1976, (le pourcentage progressera lentement pour arriver à plus de 30 % aujourd'hui) et favorise la création d'entreprise.
  • Les années 1990 voient l'implantation de l'école en dehors d'Alès sur deux sites situé à Nîmes et Pau.
  • En 1999, l'enseignement et la recherche se déclinent sur trois axes :
    • Culture de l'entreprenariat
    • Incubateur technologique
    • Partenariats avec les technopoles.
  • En 2012, elle prend le nom d’École nationale supérieure des mines d'Alès (Mines Alès) avec son intégration à l'Institut Mines-Télécom.

Organisation[modifier | modifier le code]

L'EMA est un établissement public national à caractère administratif (EPA) sous tutelle du ministère délégué à l'Industrie. Les écoles des mines, sont organisées en réseau au sein du GEM (Groupe des écoles des mines) : Mines ParisTech, Mines Albi-Carmaux, de Mines Douai, Mines Nantes, de Mines Saint-Étienne. L'École des mines de Nancy, dépendant elle du ministère de l’Éducation nationale, est rattachée au Groupe des écoles des mines. Les écoles disposent d'un organisme de recherche commun (ARMINES) qui est un acteur important de l'innovation technologique et du développement industriel en France.

Campus[modifier | modifier le code]

La majeure partie des installations se situe dans la ville d'Alès. Un campus (Site du Viget : La Maison des Élèves) est installé dans une pinède de plusieurs hectares à Alès. Le site offre des chambres individuelles ou doubles, meublées et équipées (intranet/internet). Le site dispose de pavillons d'accueil et d'un ensemble de locaux communs : une buanderie, une cuisine commune équipée, des salles de jeux, un bar, un auditorium, une salle de télévision...

Liste des directeurs[modifier | modifier le code]

Mandat Directeur
1845-1849 Pierre Jules Callon
1849-1860 Gabriel Jules Étienne Dupont
1860-1862 Jules Alexandre Alphonse Meugy
1862-1869 Edouard Victor Descottes
1869-1874 Charles Ernest Ledoux
1874-1878 Oscar Linder
1878-1884 Jules Hippolyte Julien
1884-1890 Fernand Rigaud
1891-1895 Louis Jules Caesar Ichon
1895-1898 Henri Jean Baptiste Xavier Boutiron
1898-1900 Louis Albert Laurans
1900-1912 François Jules Camille Dougados
1911-1912 Alexandre André Belugou (par intérim)
1913-1924 Joseph Marie Pierre Loiret
1924-1927 André Charles Duby
1927-1936 Jules François Gabriel Daval
1937 Pierre Jules Lafay
1936-1945 Jean Paul Louis Damian
1945 Jean-Paul Robert Bernadet
1945-1948 Louis Charles Eyssautier
1948-1951 Marcel Georges Fernand Sala
1951-1960 Jean Alfred Vuillot
1960-1964 Pierre Charles Alexis Legoux
1964-1979 Jean-Pierre Arnold Marcel Pertus
1979-1982 Marcel Gerente
1982-1989 Gustave Defrance
1989-1994 Maurice Cotte
1994-2003 Henri Pugnere
2003-2013 Alain René Georges Dorison
2013- Bruno Goubet

Enseignement[modifier | modifier le code]

Recrutement[modifier | modifier le code]

Le recrutement des futurs élèves-ingénieur se fait majoritairement via le concours commun Mines-Ponts, le reste des places est prévu via des admissions parallèles.

Le recrutement à l'EMA se fait sous trois cas de figure:

  • Admis au concours d'entrée en 1re année, la formation des élèves se développe sur trois ans. Ils suivent un enseignement de tronc commun qui leur donnera un solide ensemble de connaissances scientifiques, techniques et humaines (les admis en 2e année sont normalement intégrés dans ce parcours mais peuvent aussi bénéficier des autres dispositions).
  • Les élèves ayant l'idée précise et argumentée d'un développement de produit ou de service ou d'une création d'entreprise, peuvent panacher, plusieurs options pour bénéficier des enseignements les mieux à même de servir leur projet.
  • Si leur projet personnel est très affirmé, qu'ils envisagent très sérieusement de créer une entreprise, ou sont des sportifs ou artistes confirmés, désireux de concilier les études et leur talent, l'École leur propose une scolarité adaptée. Ils bénéficient, tout au long de leur formation, d'aménagements d'horaires et de cours spécifiques. Les stages et missions de terrain peuvent être orientés de manière à favoriser leurs projet. Il leur est même possible de prendre une année sabbatique pour s'y consacrer entièrement.

À partir de septembre 2008, l'École ouvre deux formations d'ingénieurs spécialisés en alternance par apprentissage, d'une durée de 3 ans : l'une dans le domaine du bâtiment (conception et management de la construction : bâtiment durable et énergies nouvelles) et l'autre dans le domaine de l'informatique et des réseaux. Ces formations sont ouvertes aux titulaires de certains diplômes bac + 2 (L2, BTS et DUT).

Formations[modifier | modifier le code]

Calot porté par les élèves, ici la 155e promotion

Le programme est constitué d'un ensemble logique et non d'un assemblage de trois années[4].

Tous les ans une nouvelle étape a lieu en fonction de la précédente et du but global de la formation qui doit engendrer ses caractères généraliste et entrepreneur au futur ingénieur.

Même si le cursus principal amène au titre d'ingénieur, il existe également diverses formations spécialisées ainsi qu'un cursus de formations continues à distance. Les trois premières années attribuent les formations scientifiques, "maîtrise", technologiques et humaines de l'ingénieur généraliste.

Les bases sont acquises principalement au cours des premières années ; si la troisième année est l'occasion de poursuivre ces acquisitions, elle est surtout consacrée à les construire.

En fin de cursus, les élèves-ingénieurs sont capables de modéliser. Ils étudient une spécialité en dernière année, soit sur un thème précis, soit grâce à un projet personnel élaboré tout le long du cursus.

Cycle d'approfondissement[modifier | modifier le code]

Au cours de ces trois années d'études, l'élève va affiner progressivement son projet professionnel tant sur le plan technologique que sur la fonction qu'il souhaite exercer au sein d'un secteur. Dès le début du cycle d'approfondissement, l'étudiant s'oriente dans l'un des 5 départements :

  • Management des risques et environnement
  • Ingénierie des matériaux et mécanique
  • Génie civil / ressources minérales
  • Ingénierie des systèmes de production
  • Génie des systèmes d'information

Ces enseignements spécifiques s'accompagnent d'un tronc commun axé sur les méthodes générales de l'ingénieur ; les outils de modélisation et le management qui trouveront une application directe en mini mission mathématique et en mission Création d'entreprise et d'activité nouvelle.

En dernière année, l'approfondissement se poursuit par le choix d'une option parmi l'ensemble des options proposées par les écoles des mines[5], pour l'école des mines d'Alés, elle propose 12 options :

  • Ressources minérales : ressources minérales et conduite d’exploitation
  • Génie civil : ingénierie et construction
  • Matériaux avancés
  • Mécatronique « Mécanique »
  • Mécatronique « Commande des systèmes »
  • Risques industriels et sûreté de fonctionnement
  • Ingénierie des Risques naturels
  • Environnement
  • Nucléaire
  • Productique
  • Génie des systèmes d’information : aide à la décision
  • Génie des systèmes d’information : réseau et télécommunication.

Le cursus de formation d'ingénieur se conclut par un projet de fin d'étude en entreprise ou l'élève, en position d'ingénieur, prend en charge la responsabilité d'un projet industriel dans toutes ses dimensions.

Le processus est bien sûr différent si l'élève suit une formation double diplômant en effectuant sa fin de scolarité dans une école ou université étrangère.

Les profils métiers : un choix pour la dernière année[modifier | modifier le code]

Indépendamment du département technologique, les élèves choisissent d'approfondir des compétences transversales rapidement transférables (primo emploi), et de valoriser de manière différentielle leur diplôme:

  • Ingénieur d'affaires, vente
  • Production, organisation
  • Créativité, innovation
  • Créer, diriger une entreprise

Ce cursus "Profil métier" de 150 heures est structuré autour d'un projet qu'ils doivent conduire sur le semestre. Ce projet, traité en équipe, peut être un projet personnel ou un projet proposé par une entreprise.


Profil Production, organisation :

À l’issue du module, les étudiants seront capables de :

  • Conseiller sur l'organisation, la conduite du changement, les plans de progrès
  • Mobiliser le personnel au service des objectifs de l'entreprise, conseiller sur son évolution (gestion prévisionnelle des emplois, recrutement…)
  • Anticiper, gérer, négocier, communiquer en situation de crise sociale ou technologique
  • Concevoir, mettre en place et animer des projets d'amélioration
  • Assurer une communication interne permanente et gérer les situations de crise et d'urgence


Profil Chargé d'affaires :

À l’issue du module, les étudiants seront capables de :

  • Tisser et entretenir un réseau, élaborer des partenariats
  • Analyser et évaluer la demande du prospect et/ou client
  • Trouver des solutions adaptées en répondant aux problématiques technico-commerciales et monter des offres pertinentes (gagnantes) sur les aspects techniques, financiers, juridiques
  • Négocier et vendre ses propositions
  • Accompagner la mise en œuvre du projet
  • Suivre et ajuster le projet jusqu’à satisfaction du client


Profil Créativité, innovation :

À l’issue du module, les étudiants seront capables de :

  • Collecter et synthétiser l’information
  • Créer puis produire (formaliser) des idées, innover
  • Analyser la faisabilité technico-économique d’un projet
  • Transformer le concept en action en rendant le projet accessible, lisible et pratique
  • Communiquer et "vendre" le projet aux différentes parties prenantes (en impliquant sa hiérarchie, le manager terrain, le client…)
  • Favoriser et faciliter la mise en œuvre et le succès du projet


Profil Créer, diriger, reprendre une entreprise :

À l’issue du module, les étudiants seront capables de :

  • Définir et valider le modèle économique d'une entreprise innovante
  • Confronter l’idée au marché (la demande) et la faire évoluer
  • Formaliser les caractéristiques stratégiques et opérationnelles sous la forme d'un business plan
  • Identifier et savoir mobiliser les compétences complémentaires à la réussite du projet
  • Définir une organisation pour l’entreprise, et un réseau pour produire et distribuer
  • "Vendre" le projet aux clients potentiels, aux apporteurs de capitaux (banques, actionnaires…)
  • Evaluer les risques, les prendre et … être prêts à en assumer la réussite ou l'échec.

Les laboratoires de recherche[modifier | modifier le code]

L'école comprend trois centres de recherche où travaillent élèves, doctorants, techniciens de laboratoire, ingénieurs et enseignants chercheurs :

Chiffres pour l'année 2009 :

  • Contrats de recherches : 6,1 millions d'euros
  • Effectif des laboratoires : 325
  • Nombre de thésards : 70
  • Nombre de thèses soutenues : 14
  • Nombre d'article : 686[6]

LGI2P[modifier | modifier le code]

  • le LGI2P (Génie Informatique et Ingénierie de Production) s'intéresse aux nouvelles technologies de l'information et de la communication.

Avec plus de 70 personnes dont 10 créateurs d'entreprises [réf. souhaitée], le LGI2P est reconnu pour ses travaux de recherche au niveau national et international dans les domaines du Génie Informatique, Automatique et des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication.

Basé sur le site EERIE de Nîmes consacré aux activités informatiques, électronique et aux technologies de l'Information et de la Communication, le Centre de Génie Informatique et d'Ingénierie de Production a pour objectif de modéliser et de valider de systèmes techniques complexes. Le centre développe une importante activité contractuelle au niveau régional (Merlin Gerin, SNRI...), national (Bouygues Telecom) mais aussi au niveau européen, avec la participation à des programmes collectifs de type "Projet Esprit", "Telematic Applications Programme"... .

C2MA[modifier | modifier le code]

  • le C2MA (Centre des Matériaux des Mines d’Alès) s'intéresse aux propriétés mécaniques structurales et fonctionnelles des matériaux.

Le C2MA installé sur le site alésien de Croupillac et sur le site palois d'Hélioparc. Les matériaux de grande diffusion se caractérisent par une structure de coût particulière : une grande part de matières premières et d'énergie, un environnement technique et technologique de la production faible, une part de recherche développement souvent inexistante.

Dans le domaine des matériaux de grande diffusion, le Centre a trouvé important de s'intéresser aux multimatériaux dans lesquels les composantes "matières premières", notamment les minéraux industriels coproduits, sous-produits et les matrices de grande diffusion, jouent un rôle important.

LGEI[modifier | modifier le code]

  • le LGEI (Environnement Industriel et Risques Industriels et Naturels) s'intéresse à la maîtrise du risque ainsi qu'à la gestion des ressources naturelles.

Le développement durable n'est pas envisagé sans projets de recherche industrielle dans le domaine de l'environnement et des risques. Dans ce contexte, le Centre LGEI propose notamment de nouvelles approches de la gestion des risques pour que de nouveaux procédés et filières de traitement et de recyclage, adaptés pour certains types d'effluents industriels, gazeux (odeurs...) ou liquides (effluents colorés et contenant de la DCOdure-Demande Chimique en Oxygène, ou des éléments métalliques). Il développe également des systèmes de diagnostics et de mesure rapide (capteurs, procédures, modèles...) Ces travaux sont réalisés dans le cadre de formations doctorales, de partenariats industriels, ou de programmes scientifiques en synergie avec la stratégie entrepreneuriale de l'École des Mines d'Alès, en intégrant également au laboratoire des projets personnels d'élèves et de création d'entreprise.

L'incubateur technologique[modifier | modifier le code]

L'école propose un incubateur technologique ainsi qu'une pépinière d'entreprises. Fondé en 1984, l'incubateur technologique[7] de l'École des Mines d'Alès a pour vocation d'accompagner les porteurs d'idées et projets intégrants des technologies innovantes jusqu'à la création d'entreprise.

En 1999, l'EMA met en place une pédagogie novatrice et inédite, appelée pédagogie-action, et devient une école d'ingénieurs entrepreneurs. En 2004, avec au cœur de la formation, son dispositif entrepreneurial, l'École des Mines d'Alès contribue davantage au rayonnement économique et technologique de sa région.

Depuis sa création, 245 porteurs de projets ont concrétisé leur rêve de création d'entreprise.

Le Musée Minéralogique de l'École des Mines d'Alès[modifier | modifier le code]

L'École des Mines d'Alès a été créée dans un bassin minier, c'est donc naturellement que des collections de minéraux ont été faites, destinée à l'origine à l'enseignement des élèves ingénieurs. Ces collections ont formé la base du Musée Minéralogique de l'École des Mines d'Alès. Ce musée s'est enrichi par quelques achats, mais principalement grâce aux dons d'anciens élèves ou d'amateurs éclairés. Le musée dispose d'une collection de plus de 100 000 échantillons. Le musée est ouvert au grand public et présente trois collections :

  • La collection minéralogique,
  • La collection paléontologique,
  • La collection pétrographique.

Clubs et associations de l'École des Mines d'Alès[modifier | modifier le code]

Le Cercle des Élèves[modifier | modifier le code]

Logo officiel du Cercle des élèves

Le Cercle des Élèves est une association loi 1901 qui regroupe les étudiants de l’École des Mines d’Alès dans le but de coordonner et d’animer des activités socioculturelles mais aussi de promouvoir des évènements tout au long de l’année visant à faire connaître l’École des Mines d’Alès et ses étudiants.

Le Cercle des Élèves s’engage à favoriser la diffusion d’informations au sein des élèves et à représenter ceux-ci auprès de l’école, de l’amicale des Anciens Élèves ou toute autre entité extérieure.

Le Cercle des Élèves compte actuellement 24 clubs qui regroupent des activités en tout genre. Un cotisant au Cercle pourra avoir accès à un panel d’activités allant de l’escalade à la danse (rock et salsa) en passant par l’airsoft.

Si un adhérent ne trouve pas ce qu'il veut faire, il peut créer son propre club. Monter un projet, en évaluer le coût et le Cercle des Élèves l'aidera par le biais de subventions à faire naître un nouveau club qui participera à l’épanouissement des étudiants.

Tout au long de l’année plusieurs grands évènements rythment la vie des élèves de l’École des Mines d’Alès. Le Cercle soutient l’Intégration des nouveaux entrants, le Trophée Orlandini, le Gala de l’école, le Séjour ski, le Festival de la Meuh Folle, le RKGE (Rassemblement Kayakiste des Grandes Écoles) ou encore la Bod'EMA (bodéga du cercle des élèves pendant la féria de l'Ascension d'Alès).

L'AS (Association Sportive)[modifier | modifier le code]

L'AS regroupe des activités sportives diverses et variées, féminines et masculines. De nombreux sports individuels sont exercés : tennis, badminton, équitation, natation, tennis de table, golf, plongée, escrime... ainsi que beaucoup de sports collectifs tels que le football, le rugby à XV, le basket-ball, le volley-ball et le handball. Les équipes de l'École des Mines d'Alès participent au tournoi universitaire de l'académie de Montpellier.

Des tournois et des manifestations sportives ont également lieu tout au long de l'année scolaire.

  • Le Handball Féminin
  • Le Rugby Féminin, ou l'EMA Rugby Team

Emagine[modifier | modifier le code]

Créée en 1989, Emagine est la Junior-Entreprise de l'École des mines d'Alès. Il s'agit d'une association à but non lucratif et à visée économique. Elle est composée d’étudiants de l'école qui, s'appuient sur les cours dispensés par leurs professeurs et sur l'expérience acquise au cours des vingt dernières années pour mettre leurs compétences au service de leurs clients[8].

Emagine est une entité indépendante mais soutenue par l'École des Mines d’Alès et son incubateur.

Autres clubs[modifier | modifier le code]

  • Le club météorologique, ou MeuhTEO, a été créé en 2005. Il rassemble tous les passionnés de météorologie, tant sur la partie théorique que sur la partie technique. Il organise annuellement des conférences, comme en 2007, avec un intervenant de Météo-France.
  • Le club Jeux de Rôles, ou JdR, a été créé en janvier 2006. Regroupant les amateurs de jeu de simulation, on y partage les soirs de week-end, autour d'un repas, les aventures de personnages créés de toutes pièces par les joueurs, tandis que le Meneur de Jeu se charge de faire évoluer l'univers autour d'eux. En étroite relation avec son homologue des Mines d'Albi, le club participe à chacune des conventions du club Girolles albigeois.
  • Le club Ultimate Frisbee, fondé en mars 2007, s'occupe de l'entrainement, des participations et de l'organisation de tournois d'ultimate pour les élèves de l'école. Ouvert à tous les alésiens, il a, depuis sa création, compté une vingtaine de membres, participé à 5 tournois, et accueilli 2 rencontres régionales. Sport auto-arbitré et sans contact, basé sur un frisbee, c'est un sport mixte et rapide, particulièrement dans la forme sous laquelle il est pratiqué par les EMAyens : l'indoor en 5 contre 5. Les entrainements sont les jeudis soirs et dimanche après-midi.
  • L'ATHEMA : Association des Thésards de l'École des Mines d'Alès.
EMAtuile joue depuis 2007 au Cratère Théâtre d'Alès, et a participé en 2007 et 2008 au Festival de Théâtre ACTHEA, à Albi.
  • Le club robotique de l'école, qui participe à la Coupe de France de robotique (anciennement appelée coupe E=M6). Le but du club robotique est la conception et la réalisation d'un robot autonome capable de remplir une mission qui change chaque année en fonction du règlement de la coupe de France.
Pour cela les élèves doivent mettre en œuvre l'ensemble des connaissances qu'ils ont acquis au cours des enseignements, mais doivent également faire preuve d'innovation et de recherche pour répondre aux contraintes techniques qu'impose le but de la compétition.
Classement(s) 2007 : 92e sur 180 équipes.
  • Le club Business Games, qui participe à divers Jeu d'entreprise, au sein duquel des équipes d’élèves ont remporté les éditions 2011 et 2012 du concours Winstrat [9],[10], ainsi que l'édition 2012 du concours Les Managériales.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]