École de technologie supérieure

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École de technologie supérieure
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Devise Le génie pour l'industrie
Informations
Fondation 1974
Type Université publique
Régime linguistique Français
Localisation
Coordonnées 45° 29′ 43″ N 73° 33′ 46″ O / 45.4953, -73.5629 ()45° 29′ 43″ Nord 73° 33′ 46″ Ouest / 45.4953, -73.5629 ()  
Ville Montréal, Québec
Pays Drapeau du Canada Canada
Campus Urbain
Direction
Directeur M. Pierre Dumouchel
Chiffres clés
Enseignants 170 (2012
Étudiants 6 300 (2012[1]
Diplômés/an Environ 700
Divers
Affiliation Université du Québec
Site web www.etsmtl.ca/

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École de technologie supérieure

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École de technologie supérieure

L'École de technologie supérieure (ÉTS) est une constituante du réseau de l'Université du Québec, fondée en 1974. Spécialisée dans l’enseignement et la recherche appliqués en génie et le transfert technologique, elle forme des ingénieurs et des chercheurs. Elle entretient un partenariat étroit avec le milieu des affaires et l'industrie, tant avec les grandes entreprises qu'avec les PME.

L’ÉTS regroupe près de 25 % de toute la population étudiante au baccalauréat en génie au Québec, ce qui la classe au 1er rang des établissements universitaires qui offrent cette formation. Au Canada, elle se situe parmi les cinq plus grandes écoles ou facultés de génie[2].

Historique[modifier | modifier le code]

  • Campus La Patrie : 1974 à 1985

Parmi les faits marquants de cette époque, l'ouverture du campus La Patrie en 1974[3], l'inauguration officielle de l’ÉTS en janvier 1975, la création de l’Association des étudiants de l’ÉTS (AÉÉTS) la même année, ainsi que la première collation des grades en technologie de l’ÉTS (B.Tech., 14 diplômés) en 1977.

  • Campus Henri-Julien : 1985 à 1997

Le premier journal étudiant de l’ÉTS est créé en 1987 et se nomme Le Jets. Une année plus tard, en 1988, le premier club étudiant est fondé (Baja ÉTS). En 1989, on crée les premiers baccalauréats en génie : génie de la construction, génie mécanique, génie électrique, génie de la production automatisée (B. Ing.). C’est en 1991 que sera offert le programme de maîtrise (technologie des systèmes). En 1994 naît le Centre de l’entrepreneurship technologique (Centech) ainsi que le Programme de regroupement étudiant pour la coopération internationale (PRÉCI).

  • Campus Notre-Dame : 1997 à aujourd’hui

À l’hiver 1997, l’ÉTS crée son programme de doctorat en génie. En 1998, elle inaugure la première phase des résidences étudiantes – phase 1, rue Peel – et inaugure les phases 2, 3 et 4 respectivement en 2000, 2006 et 2011. En 2001, elle décerne le premier diplôme de doctorat en génie.

Programmes[modifier | modifier le code]

1er cycle[modifier | modifier le code]

  • Programmes courts et certificats
    • Amélioration continue
    • Économie et estimation des projets de construction
    • Gestion industrielle
    • Optimisation de la productivité
    • Planification et gestion de la maintenance
    • Télécommunications
    • Économie et estimation des projets de construction
    • Génie des technologies de la santé
    • Gestion et assurance de la qualité
    • Gestion de la construction
    • Gestion des établissements
    • Production industrielle
    • Télécommunications
  • Baccalauréats en génie (B.Ing.)
    • Baccalauréat en génie de la construction
    • Baccalauréat en génie électrique
    • Baccalauréat en génie logiciel
    • Baccalauréat en génie mécanique
    • Baccalauréat en génie de la production automatisée
    • Baccalauréat en génie des opérations et de la logistique
    • Baccalauréat en génie des technologies de l'information

2e cycle[modifier | modifier le code]

  • 22 programmes courts
    • Démarrage d'entreprise
    • Efficacité énergétique
    • Exploitation des énergies renouvelables
    • Génie de la construction : Gestion des coûts et du temps
    • Génie de la construction : Gestion réglementaire
    • Génie de la construction : Hydraulique environnementale
    • Génie de la construction : Ouvrages d'art et infrastructures urbaines
    • Génie de l'environnement
    • Génie de la production automatisée : Intégration et automatisation de systèmes
    • Génie de la production automatisée : Systèmes intelligents
    • Génie électrique (général)
    • Génie électrique : Modélisation et traitement de l'information
    • Génie électrique : Télécommunications et microélectronique
    • Génie mécanique
    • Gestion de l'innovation
    • Gestion de projets d'ingénierie
    • Gestion de projets internationaux
    • Ingénierie financière
    • Réseaux de télécommunications
    • Technologies de la santé
    • Technologies de l'information
  • 15 diplômes d’études supérieures spécialisées (DESS)
    • Énergies renouvelables et efficacité énergétique
    • Génie de la construction : conception et réhabilitation
    • Génie de la construction : gestion de projets de construction
    • Génie de l'environnement
    • Génie de la production automatisée : intégration et automatisation de systèmes
    • Génie de la production automatisée : systèmes intelligents
    • Génie électrique
    • Génie logiciel
    • Génie mécanique
    • Gestion de l'innovation
    • Gestion de projets d'ingénierie
    • Projets internationaux et ingénierie globale
    • Réseaux de télécommunications
    • Technologies de la santé
    • Technologies de l'information
  • 16 maîtrises (M.Ing.)
    • Génie aérospatial
    • Génie de la construction
    • Génie électrique
    • Génie logiciel
    • Génie mécanique
    • Génie de la production automatisée
    • Génie, concentration personnalisée
    • Génie, concentration génie aérospatial
    • Génie, concentration conception et gestion de projets d'ingénierie canadiens
    • Génie, concentration énergies renouvelables et efficacité énergétique
    • Génie, concentration génie de l'environnement
    • Génie, concentration gestion de l'innovation
    • Génie, concentration gestion de projets d'ingénierie
    • Génie, concentration projets internationaux et ingénierie globale
    • Génie, concentration réseaux de télécommunications
    • Génie, concentration technologies de la santé
    • Génie, concentration technologies de l'information

3e cycle[modifier | modifier le code]

  • Doctorat (Ph.D.)
    • Recherche appliquée
    • Innovation industrielle

Stages[modifier | modifier le code]

Tous les étudiants de baccalauréat doivent réaliser trois stages en milieu de travail, en alternance avec leurs sessions de cours. Ces stages d’une durée de quatre mois chacun sont rémunérés[4].

Centech[modifier | modifier le code]

Le Centre de l'entrepreneurship technologique (Centech) est un incubateur d'entreprises technologiques qui fait partie de l'École de technologie supérieure et est situé à Montréal. Il vise à stimuler la création d'entreprises technologiques viables et prometteuses d'emplois de qualité. La sélection des projets est basée sur leur potentiel commercial. Il a été fondé en 1996.

Historique du Centech[modifier | modifier le code]

C'est en 1994 que Jacques Fortin, alors directeur du bureau de soutien au développement de l'ÉTS, reçoit les premiers projets d'étudiants et de finissants de l'école désirant lancer leur entreprise, et décide de créer l'incubateur. Il reçoit l'appui du milieu des affaires et de Daniel Paillé, ministre de l'Industrie et du Commerce du Québec.

Les premiers locaux sont inaugurés en 1997 dans l'édifice Nordelec, situé rue Richardson. Les entrepreneurs ont accès aux équipements et laboratoires de l'ÉTS. En 2001, une vingtaine d'entreprises ont été incubées dans le Centech et nombre d'entre elles ont entamé leur démarrage avec succès.

À partir de 2002, un financement gouvernemental permet à Centech d'offrir les services de conseillers financiers et conseillers en plan d'affaires. En 2005 le Centech déménage dans ses locaux actuels dans l'ancien siège social de la brasserie O'Keefe, réaménagé par l'ÉTS.

En 2007, Centech compte plus d'une centaine de mentors, qui conseillent les entrepreneurs sur le volet technologique ou le volet affaires.

En 2009, Robert Dumontet remplace Jacques Fortin à la direction de Centech.

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Clubs étudiants[modifier | modifier le code]

Plusieurs clubs scientifiques[5] offrent la chance aux futurs ingénieurs d’appliquer la théorie vue en classe à des projets concrets. Ces projets encouragent le leadership et la débrouillardise des étudiants.

Des regroupements étudiants sont également mis sur pied, comme le Programme de regroupement étudiant pour la coopération internationale (PRÉCI), qui consiste à concevoir un projet d’ingénierie dans le cadre d’une mission humanitaire et sociale dans un pays en développement.

Campus[modifier | modifier le code]

Le campus de l’ÉTS est divisé en deux pavillons principaux, situés face à face de part et d’autre de la rue Notre-Dame Ouest. Les résidences étudiantes sont construites sur le campus même, ce qui facilite l’accessibilité aux étudiants à tous les services offerts par l’École.

Ces services incluent une bibliothèque renfermant plus de 95 000 documents spécialisés[6], un centre sportif, Centre de l’entrepreneurship technologique (Centech), ainsi qu’un Centre de la petite enfance (garderie) pour les étudiants qui ont des enfants en bas âge.

L’École de technologie supérieure est située au centre-ville de Montréal, au cœur d’un véritable Quartier de l’innovation où se côtoient plusieurs entreprises du domaine de l’innovation technologique.

L'École de technologie supérieure a servi pour le tournage du film 'Arrival II' en 1997, de Kevin S. Tenney.[réf. souhaitée]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]