Ève Péclet

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Ève Péclet
Fonctions
Nouveau Parti démocratique, Députée de La Pointe-de-l'Île
à la Chambre des communes du Canada
En fonction depuis le 2 mai 2011
Élection 2 mai 2011
Prédécesseur Francine Lalonde
Biographie
Nom de naissance Ève Péclet
Date de naissance 3 décembre 1988
Lieu de naissance Montréal
Nationalité Québécoise
Parti politique Nouveau Parti démocratique

Ève Péclet (3 décembre 1988 - ) est une femme politique québécoise. Elle représente la circonscription de La Pointe-de-l'Île, située dans l'est de l'île de Montréal, à la Chambre des communes du Canada sous la bannière du Nouveau Parti démocratique depuis 2011.

La Pointe-de-l’Île abrite des entreprises des secteurs de la pétrochimie, du plastique, de la métallurgie, de l’imprimerie, de la logistique, de la fabrication mécanique et de l’assemblage, de même qu’une grande partie du port de Montréal. La circonscription compte Montréal-Est et la totalité de Pointe-aux-Trembles et des portions des quartiers de Mercier-Est et de Mercier-Ouest.

Formation[modifier | modifier le code]

Tout au long de ses études, Ève Péclet a été très engagée au niveau communautaire. En autres, elle a donné des cours bénévolement aux jeunes décrocheurs. Elle a aussi a été candidate finaliste au prix d’excellence Desjardins/Chambre de commerce de Montréal (2006) pour son engagement social. Elle a travaillé pour une compagnie d’assurances et plusieurs entreprises œuvrant dans différents secteurs.

Tout le long de son parcours académique, elle a été militante dans le mouvement étudiant. Elle a été présidente du comité Amnistie Internationale de la faculté de droit de l’Université de Montréal. Étudiante, Ève a été aussi vice-présidence du comité des débats de la faculté de droit et finaliste à la Coupe Gale, c'est-à-dire le concours canadien de plaidoiries en droit pénal.

Détentrice d'un diplôme en droit de l'Université de Montréal, elle est aussi connue pour son passage à la téléréalité Un souper presque parfait diffusée à V Télé en février 2011[1].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Mme Péclet a été élue députée de La Pointe-de-l'Île lors de l'élection fédérale canadienne de 2011, l'emportant par 7 555 voix sur sa plus proche rivale, Ginette Beaudry du Bloc québécois.

Résultats électoraux du comté La Pointe-de-l'Île[modifier | modifier le code]

Élection fédérale de 2011
Candidat Parti # de voix  % des voix
     Mathieu Drolet Conservateur 3 661 7,69 %
     Ginette Beaudry Bloc québécois 15 466 32,48 %
     Olivier L. Coulombe Libéral 4 373 9,18 %
     Ève Péclet NPD 23 001 48,31 %
     David J. Cox Vert 898 1,89 %
     Claude Brunelle Marxiste-léniniste 215 0,45 %
Total 47 614 100 %

Responsabilités[modifier | modifier le code]

Le 19 avril 2012, elle a été nommée porte-parole adjointe de l’Opposition officielle en matière d’affaires étrangères[2]. Mme Péclet était auparavant membre du Sous-comité des droits internationaux de la personne et du Comité du commerce international de la Chambre des communes. Du 3 au 9 décembre 2011, elle était en Europe dans le cadre d’une délégation du Comité du commerce international, en marge des discussions sur l’Accord économique et commercial global Canada-Union européenne[2]. La députée néo-démocrate a aussi participé à une mission internationale de surveillance des élections parlementaires du 28 octobre 2012, en Ukraine[3]. Dans ses fonctions, elle a aussi été présente à une série de rencontres avec l’Organisation des États américains.

À la suite du remaniement du cabinet fantôme en août 2013, Mme Péclet reçoit un nouveau mandat et devient porte-parole adjointe à la Justice.

En mai 2014, les jeunes députés néo-démocrates choisissaient Ève Péclet pour présider leur caucus.

Projet de loi C-584[modifier | modifier le code]

La députée néo-démocrate Ève Péclet a présenté à la Chambre des communes, le 31 mars 2014, le projet de loi C-584[4] concernant la responsabilité sociale d’entreprise (RSE) inhérente aux activités des sociétés extractives canadiennes dans des pays en développement. L’élue fédérale y propose la création d’un poste d’ombudsman. Ce dernier veillerait au respect des droits des travailleurs, de l’environnement et des droits de la personne, par les entreprises canadiennes œuvrant à l’étranger dans le secteur de l’extraction des ressources naturelles.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]