Álvaro Domecq Díez
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| Présentation | ||||
| Nom de naissance | Álvaro Domecq Díez ou Álvaro Domecq y Díez | |||
| Apodo | Álvaro Domecq | |||
| Naissance | 1er juin 1917 Jerez de la Frontera province de Cadix |
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| Décès | 5 octobre 2005 (à 88 ans) Cordoue |
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| Nationalité | Espagnol | |||
| Carrière | ||||
| Invention | relance l’intérêt pour la corrida de rejón dix ans après Antonio Cañero, fondateur de la Ganadería Torrestrella, fondateur de la dynastie des rejoneadors Domecq | |||
| Fin de carrière | 1950 | |||
| Distinction | Croix de la Beneficienca en 1945 Gran Cruz del Mérito Civil en 1960 |
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| Entourage familial | ||||
| Famille | fils : Álvaro Domecq Romero petits fils : Antonio Domecq, Luis Domecq frère : le marquis de Domecq (Pedro Domecq y Rivero) |
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Álvaro Domecq Díez (ou Álvaro Domecq y Díez), couramment appelé Álvaro Domecq, né à Jerez de la Frontera (province de Cadix) le 1er juin 1917, mort dans sa propriété de Los Alburejos le 5 octobre 2005, était un rejoneador espagnol. Il est aussi le fondateur de la Ganadería Torrestrella. Il a contribué à réveiller l’intérêt du public pour la corrida de rejón, délaissée après Antonio Cañero au profit de la corrida à pied[1].
Sommaire |
[modifier] Présentation
Don Álvaro était le troisième fils du célèbre éleveur Pedro Domecq[1]. Il commença à paraître en public en 1942, essentiellement dans des courses de bienfaisance. Il lui arrivait de mettre pied à terre pour tuer les taureaux à l’épée, mais le plus souvent, il laissait ce soin à des novilleros[1].
Excellent muletero, il était aussi le seul cavalier espagnol qui ait pratiqué le toreo à cheval avec autant de classicisme que les cavaliers portugais[2].
Fondateur d’une dynastie de rejoneadors[3], il a mené une très brillante carrière jalonnée par les succès. En 1946, la blessure d’un de ses chevaux, Cartucho, par le taureau Gallardo l’a profondément affecté[3].
Après avoir abandonné le ruedo en 1950 pour se consacrer à son élevage, il est revenu devant son public en 1965 pour la dernière corrida de son fils Álvaro Domecq Romero. Don Álvaro Domecq Díez était un aristocrate de grande classe[3].
Il est aussi l’auteur d’un ouvrage sur la ganadería Torrestrella, et plus généralement sur la vie des taureaux en liberté dans le campo, et l’élevage de taureaux braves. Son livre a été traduit en français par François Zumbiehl, attaché et conseiller culturel à Madrid de 1975 à 1982, puis conseiller culturel à l’ambassade de France au Venezuela[4].
[modifier] Notes et références
- Lafront et Tolosa 1950, p. 92.
- Lafront et Tolosa 1950, p. 93.
- Bérard 2003, p. 447.
- Domecq y Díez 1993, p. 170.
[modifier] Bibliographie
- Robert Bérard (dir.), Histoire et dictionnaire de la Tauromachie, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 2003, 1 056 p. (ISBN 2-2210-9246-5).
- Auguste Lafront et Paco Tolosa, Encyclopédie de la corrida, Paris, Prisma, 1950.
- Álvaro Domecq y Díez, Toro Bravo, Montpellier, Presses du Languedoc-Max Chaleil, 1993 (ISBN 2859981153) (traduit de l’espagnol et présenté par François Zumbiehl).