L'Espoir à gauche

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Questionné sur le fait que ce courant puisse faire doublon avec [[Désirs d'avenir]], Vincent Peillon a déclaré : « Il y a un courant, dans lequel Ségolène a été, qui l'a soutenue, dans lequel elle reste, qui travaille avec elle, mais qui a maintenant son autonomie<ref>{{lien web|url=http://www.liberation.fr/politiques/0101316644-pourquoi-peillon-prend-ses-distances-avec-royal|titre=Pourquoi Peillon prend ses distances avec Royal|éditeur=Libération|date=3 février 2009|consulté le=3 février 2009}}</ref>». De fait, sa réunion fondatrice s'est déroulée en l'absence de Ségolène Royal, alors en déplacement à l'étranger<ref>{{lien web|url=http://www.lefigaro.fr/politique/2009/02/01/01002-20090201ARTFIG00050-les-royalistes-se-reunissent-sans-royal-.php|titre=Les royalistes se réunissent... sans Royal|éditeur=Le Figaro|date=1er février 2009|consulté le=3 février 2009}}</ref>.
Questionné sur le fait que ce courant puisse faire doublon avec [[Désirs d'avenir]], Vincent Peillon a déclaré : « Il y a un courant, dans lequel Ségolène a été, qui l'a soutenue, dans lequel elle reste, qui travaille avec elle, mais qui a maintenant son autonomie<ref>{{lien web|url=http://www.liberation.fr/politiques/0101316644-pourquoi-peillon-prend-ses-distances-avec-royal|titre=Pourquoi Peillon prend ses distances avec Royal|éditeur=Libération|date=3 février 2009|consulté le=3 février 2009}}</ref>». De fait, sa réunion fondatrice s'est déroulée en l'absence de Ségolène Royal, alors en déplacement à l'étranger<ref>{{lien web|url=http://www.lefigaro.fr/politique/2009/02/01/01002-20090201ARTFIG00050-les-royalistes-se-reunissent-sans-royal-.php|titre=Les royalistes se réunissent... sans Royal|éditeur=Le Figaro|date=1er février 2009|consulté le=3 février 2009}}</ref>.
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Aux élections européennes de 2009, le Parti socialiste est talonné de très près par les listes d'Europe écologiste, soit 18.48 % pour le premier et 18.18 % pour les seconds. En effet, dans un tiers de régions, Europe Ecologie arrive devant les socialistes, et largement en Ile de france et en Corse. Etant donné la proximité des comportements électoraux des élections européennes et régionales, il eut fallu, pour les socialistes de s'entendre avec les écologistes, pour un programme commun aux élections de 2010 et se déclarer favorable à un désistement républicain au profit de la meilleure liste arrivée en tête. C'est la condition siné qua none, d'un succès de la gauche aux Régionales et peut-être d'un grand chélem...La victoire se gagne en collectif et non pas en solitaire....
 
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==Lien externe==
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Version du 3 novembre 2009 à 13:06

L'espoir à gauche est un courant du Parti socialiste (France) créé en janvier 2009 par le député européen Vincent Peillon pour organiser les partisans de Ségolène Royal au sein du PS.

Ce mouvement, fait suite au résultat de la Motion "L'espoir à gauche, fièr(e)s d'être socialistes", qu'il a soutenu lors du congrès de novembre 2008.

Questionné sur le fait que ce courant puisse faire doublon avec Désirs d'avenir, Vincent Peillon a déclaré : « Il y a un courant, dans lequel Ségolène a été, qui l'a soutenue, dans lequel elle reste, qui travaille avec elle, mais qui a maintenant son autonomie[1]». De fait, sa réunion fondatrice s'est déroulée en l'absence de Ségolène Royal, alors en déplacement à l'étranger[2].

Lien externe

Notes et références

  1. Pourquoi Peillon prend ses distances avec Royal, 3 février 2009, Libération. Consulté le 3 février 2009
  2. Les royalistes se réunissent... sans Royal, 1er février 2009, Le Figaro. Consulté le 3 février 2009